Note moyenne
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À un moment donné il faudra choisir entre le chaos ou le meurtre. Et le Diable dans sa représentation biblique est en plein dedans. Hélas nous arrivons à un moment où ce genre de cinéma devrait se fonder une nouvelle conscience qui lui permettrait de s'affranchir de la logique déjà instaurée. Car plus on avance, et plus une impression de déjà vu nous envahit. Comme si nous devenions prisonniers d'une forme de pensée qui peine à se renouveler et nous empêche par conséquent de voir véritablement le problème en face. Car même si le diable est aussi malin comme le dit la Bible, il est aujourd'hui plus qu'urgent pour ce genre de cinéma d'horreur de l'être encore plus. Car s'il y'a des gens qui s'éclatent plus que nous - simples spectateurs, ce sont ceux qui sont derrière toute cette grosse machine à sous qui s'amusent le plus. Même le diable -en tant que méchant- représenté pour des besoins scénaristiques évidents, commence à se lasser du traitement faite à son égard, et s'inquiète même du sort de ceux qu'il préfère terroriser plutôt que de passer directement à l'acte. Au contraire, ses marionnettistes d'Hollywood préfèrent lui faire faire des détours, ce qui le rend au final plus agaçant, plus bête, et en retour moins nocif, et moins dangereux !
On se rend compte avec le temps, que la plupart des films (à quelques exceptions près) de manifestations spectrales/démoniaques, ou de possessions démoniaques... souffrent tous du même symptôme que "LA FIN DES TEMPS" sortie en 1999. Mais entendons-nous bien que cette même symptôme apparaît aujourd'hui sous des formes plus canalisées, plus modérées, plus rusée, ou devrons nous même dire plus normative dans sa transcription (même si les incohérences sont toujours au rendez-vous) quand ce ne serait que parce que l'ampleur de la menace (ici la créature ou le démon) occupe un espace vital assez limité par des contraintes imposées qui, sur le plan scénaristique visent plutôt à restreindre les enjeux sur une même unité de temps et de lieu. Et cela à ses avantages sur le plan de la dramaturgie. Contrairement au film LA FIN DES TEMPS (d'Andrew W. Marlowe) par son caractère outrancier (mis en avant devant) que l'on pourrait remarquer dans la mise en scène de Peter Hyams : n'a que trop démontrer par elle-même de l'inefficacité de la menace. S'éparpillant dans tous les sens : sa grandiloquence dans la mise en scène ne faisait que refléter d'avantage, l'incohérence de son antagoniste. Dévoilant très tôt ses limites par son style d'écriture qui mise plutôt pour le spectaculaire que pour une réelle cohérence de ses personnages. Avec une gestion de l'espace plus étendue, donc plus difficile à gérer pour une menace de cette ampleur. Ce qui rend son scénario bêtement imprévisible.
Étant un adapte - en a pas douté - du réalisateur malaisien James Wan (qui a pu se faire un nom dans le cinéma de l'épouvante grâce à sa création "The Conjuring", et producteur des sagas les plus populaires du cinéma de l'horreur, à savoir : "Saw", "Insidious" et "The Conjuring"), David Sandberg ne se limite pas tout simplement à reprendre les ingrédients qui ont fait le succès incontestable de "The Conjuring". Mais lorsqu'il s'y attèle, il y ajoute du cœur, de l'affect, et fait transpirer les scènes les plus emblématiques de son nouveau film : de son obsession pour le clair-obscur qu'il réitère avec une ingéniosité à couper le souffle. Et rien que pour cela, nous lui accordons le droit d'accéder au panthéon des réalisateurs expérimentaux qui sont sur le point de façonner le genre.
On peut reprocher au scénario quelques incohérences criardes qui mettent certains personnages dans des dilemmes auxquels ils ne devraient même pas s'exposer, ou que certains passages qui auraient pu apporter plus de dramaturgie à l'ensemble soient éclipsés par un scénario un peu hâtif dans certaines circonstances, avec au final une Madame Mullins qui préfère se maintenir dans le pathos malgré les changements évidents d'état des lieux... N'empêche ! Le savoir-faire du réalisateur suédois (pour le bonheur visuel qu'il procure au spectateur) a de quoi faire taire de notre conscience certaines imperfections qui nuisent en rien notre intérêt pour cette pépite de l'horreur qui ne fera sûrement pas l'unanimité.
On se rend compte avec le temps, que la plupart des films (à quelques exceptions près) de manifestations spectrales/démoniaques, ou de possessions démoniaques... souffrent tous du même symptôme que "LA FIN DES TEMPS" sortie en 1999. Mais entendons-nous bien que cette même symptôme apparaît aujourd'hui sous des formes plus canalisées, plus modérées, plus rusée, ou devrons nous même dire plus normative dans sa transcription (même si les incohérences sont toujours au rendez-vous) quand ce ne serait que parce que l'ampleur de la menace (ici la créature ou le démon) occupe un espace vital assez limité par des contraintes imposées qui, sur le plan scénaristique visent plutôt à restreindre les enjeux sur une même unité de temps et de lieu. Et cela à ses avantages sur le plan de la dramaturgie. Contrairement au film LA FIN DES TEMPS (d'Andrew W. Marlowe) par son caractère outrancier (mis en avant devant) que l'on pourrait remarquer dans la mise en scène de Peter Hyams : n'a que trop démontrer par elle-même de l'inefficacité de la menace. S'éparpillant dans tous les sens : sa grandiloquence dans la mise en scène ne faisait que refléter d'avantage, l'incohérence de son antagoniste. Dévoilant très tôt ses limites par son style d'écriture qui mise plutôt pour le spectaculaire que pour une réelle cohérence de ses personnages. Avec une gestion de l'espace plus étendue, donc plus difficile à gérer pour une menace de cette ampleur. Ce qui rend son scénario bêtement imprévisible.
Étant un adapte - en a pas douté - du réalisateur malaisien James Wan (qui a pu se faire un nom dans le cinéma de l'épouvante grâce à sa création "The Conjuring", et producteur des sagas les plus populaires du cinéma de l'horreur, à savoir : "Saw", "Insidious" et "The Conjuring"), David Sandberg ne se limite pas tout simplement à reprendre les ingrédients qui ont fait le succès incontestable de "The Conjuring". Mais lorsqu'il s'y attèle, il y ajoute du cœur, de l'affect, et fait transpirer les scènes les plus emblématiques de son nouveau film : de son obsession pour le clair-obscur qu'il réitère avec une ingéniosité à couper le souffle. Et rien que pour cela, nous lui accordons le droit d'accéder au panthéon des réalisateurs expérimentaux qui sont sur le point de façonner le genre.
On peut reprocher au scénario quelques incohérences criardes qui mettent certains personnages dans des dilemmes auxquels ils ne devraient même pas s'exposer, ou que certains passages qui auraient pu apporter plus de dramaturgie à l'ensemble soient éclipsés par un scénario un peu hâtif dans certaines circonstances, avec au final une Madame Mullins qui préfère se maintenir dans le pathos malgré les changements évidents d'état des lieux... N'empêche ! Le savoir-faire du réalisateur suédois (pour le bonheur visuel qu'il procure au spectateur) a de quoi faire taire de notre conscience certaines imperfections qui nuisent en rien notre intérêt pour cette pépite de l'horreur qui ne fera sûrement pas l'unanimité.
ANNABELLE LA CRÉATION DU MAL j’ai vraiment été surpris par ce film. Rien a voir avec le premier qui était vraiment médiocre, celui-ci est différent voir un peu trop.
spoiler:
Je trouve que l’ambiance du premier annabelle a totalement disparu mais bon. Mais sinon très bon film que je recommande vivement mais a ne las regarder seul si vous n’avez mas l’expérience. Car il fait vraiment peur.
Je trouve que l’ambiance du premier annabelle a totalement disparu mais bon. Mais sinon très bon film que je recommande vivement mais a ne las regarder seul si vous n’avez mas l’expérience. Car il fait vraiment peur.
Une suite de meilleure facture que son prédécesseur. Ce film, sans pour autant vous dresser les cheveux sur la tête est agréable à regarder. Un volet de plus dans la saga des "Conjuring" qui explique d'une manière assez convaincante l'origine du mal qu'incarne annabelle.
Même si ce film est fait pour capitaliser sur la franchise Annabelle , il faut reconnaître qu'il est largement mieux que son prédécesseur. Il arrive à instaurer une ambiance pesante , en jouant surtout sur l'obscurité et les quelques jumpscares et apparitions en second plan habituels. Néanmoins ceux-ci sont plutôt bien mis en scène et s'avèrent efficaces , de plus la maison où se déroule l'histoire est un bon cadre , un peu huis clos. Le casting s'en sort bien , les enfants livrent une bonne prestation , dommage que certains second rôles soient un peu effacés. Et pour finir un des gros point fort est simple : Annabelle fait peur , et c'est ce qu'on attend d'elle. Ce deuxième opus de notre poupée préférée est donc une réussite , à ma grande surprise je l'avoue.
Voilà le jour où le "Conjuring Verse" est parti à la dérive. On va être clair, ce film n'a strictement aucun intêret et n'enrichit pas du tout cet univers. Il se greffe à l'arrache et donne la sensation d'avoir été fait pour surfer sur le box-office. Cela montre un manque de créativité qui se ressent tout du long. Même le final pour relier à Annabelle fait forcer. La tension met beaucoup de temps à s'installer. Malgré quelques passages assez bon, le reste n'emballe pas. Faire peur à une bande de gamine orpheline se révèle beaucoup moins fun. Les deux petites Lulu Wilson et Talitha Bateman se débrouille plutôt bien, tout comme Stephanie Sigman qui ouvre la porte à "La None". Miranda Otto et Anthony LaPaglia font aussi le travail en rôle secondaire. Seulement, cela ne suffit pas dans un film horrifique qui s'enfonce lentement jusqu'à partir en total freestyle pour les 25 dernières minutes.
Le retour de la terrifiante poupée est réussi et reprend toutes les facettes du premier volet. La suite ne fait pas tellement peur, elle fait surtout sursauter grâce à ses nombreux jump scares. C'est acceptable.
C'est mieux, les codes de conjuring reviennent peux à peux, il essaye enfin de sortir de leur zone de confort et prenne enfin des risques, mais néanmoins ce film est presque un copier coller du premier volet et je trouve ça dommage, j'espère que la suite sera davantage riche en rebondissement car il commence à prendre la bonne voie.
Je l’ai trouvé beaucoup mieux que le 1! Il est énorme celui!!!! Des moments d’angoisses qui durent et les acteurs sont très bons! A ne pas manquer
Annabelle 2, suite du mauvais premier opus (logique). On pouvez attendre des choses de cette suite, déjà nouveau réalisateur, David F. Sandberg (Dans le Noir, Shazam!), donc un vrai metteur en scène, qui n'est pas juste un Yes Man !. Une suite largement meilleur que le premier, mais pour moi ça reste toujours ridicule, je n'arrive pas à croire à cette histoire de poupée hantée. Mais le film en lui même est correct beaucoup plus que le premier, l'horreur fonctionne mieux, enfaite vous prenez Annabelle 1 est vous amélioré les mauvais points et vous avez Annabelle 2. Le scénario reste très osef, les décisions des personnages sont stupide, comme toujours. Annabelle 2 est un bon film d'horreur, que je vous conseille si vous l'avez pas vu.
Annabelle Création, le second film de la franchise consacré exclusivement ( ou presque ) à la poupée maléfique remonte une fois encore le temps pour nous raconter les Origines de ses tourments. Comme son nom l'indique la " création " sonne comme le démarrage de tout pourtant il n'en est pas son centre, du moins pas complètement ...
David F. Sandberg le réalisateur du très bon Lights Out se fixe de narré l'histoire d'Annabelle mais se focalise surtout sur ces codes et autant le dire tout de suite à ce jeu, il s'y perd. Car oui, la connexion n'opère pas réellement avec le scénario que l'on devine bien vite. On voit tout venir à grand pas, les Jump Scare font leurs effets mais son enfilade coup sur coup brise complètement l'idée. Il n'y a pas assez de choix ici, son originalité ne peu donc qu'être contesté. La peur n'est pas très tenace.
Coté technique et rendu du film tiens la route, sans être à nouveau très innovent Sandberg capte une ambiance et laisse filé sur le même ton pour une aventure assez angoissante mais aussi très délectable. Les acteurs et actrices se livrent une bataille dans les clous, aucunes mauvaise notes n'est à notés, rien de bien fou non plus.
J'en reviens maintenant à son ambition de rattacher ce film à l'Univers de Conjuring et donc à son prédécesseur. Il y'a une démarche que l'on peu situé, comprendre, il y'a un sens, mais c'est toutefois une petite déception. Le premier film faisait le job parfaitement, lui rajouter une genèse pouvait être astucieux ... La mayonnaise ne prend pourtant pas. La faute à qui ? Peu importe ...
Un film qui officie très bien comme divertissement malgré ses quelques carences.
David F. Sandberg le réalisateur du très bon Lights Out se fixe de narré l'histoire d'Annabelle mais se focalise surtout sur ces codes et autant le dire tout de suite à ce jeu, il s'y perd. Car oui, la connexion n'opère pas réellement avec le scénario que l'on devine bien vite. On voit tout venir à grand pas, les Jump Scare font leurs effets mais son enfilade coup sur coup brise complètement l'idée. Il n'y a pas assez de choix ici, son originalité ne peu donc qu'être contesté. La peur n'est pas très tenace.
Coté technique et rendu du film tiens la route, sans être à nouveau très innovent Sandberg capte une ambiance et laisse filé sur le même ton pour une aventure assez angoissante mais aussi très délectable. Les acteurs et actrices se livrent une bataille dans les clous, aucunes mauvaise notes n'est à notés, rien de bien fou non plus.
J'en reviens maintenant à son ambition de rattacher ce film à l'Univers de Conjuring et donc à son prédécesseur. Il y'a une démarche que l'on peu situé, comprendre, il y'a un sens, mais c'est toutefois une petite déception. Le premier film faisait le job parfaitement, lui rajouter une genèse pouvait être astucieux ... La mayonnaise ne prend pourtant pas. La faute à qui ? Peu importe ...
Un film qui officie très bien comme divertissement malgré ses quelques carences.
L'univers étendu de Conjuring se poursuit, mollement. On sent la mécanique de Wan dans cette origine story qui si elle n'apporte pas grand chose au genre, se laisse voir grâce à sa réalisation soignée.
On peut dire que contrairement au premier volet, ce film m'a vraiment fait peur (et pourtant, je ressens ça pour très peu de film.) Très bon film, très belle histoire, et la fin m'a mis sur le cul.
David F. Sandberg s’avère plus compétent que John R. Leonetti pour créer une ambiance et l’angoisse. Rien de révolutionnaire dans ce préquel (il s’agit toujours de faire claquer des portes et grincer le plancher), mais c’est un petit film de frousse efficace.
Bof, je n’ai pas été impressionné par cette poupée maléfique, tout est un peu trop téléphoné, les scènes d’épouvante ne le sont que pour des jeunes filles de collège…A oublier
Dérivé des films centré sur le couple Warren et prenant place autour de la franchise Conjuring, Annabelle 2 est un préquel sur les origines de la poupée maudite. Après un premier volet au combien décevant, ce second épisode se rapproche plus fortement du modèle original de Conjuring pour un rendu bien meilleur. Changement de réalisateur et James Wan à la production, et la poupée retrouve une histoire à même de donner quelques sueurs froides aux spectateurs. La construction du récit reste toutefois très classique et il manque un casting d'exception pour faire basculer le film dans le très bon. Les jeunes filles du film font ce qu'elles peuvent mais elles n'ont ni l’expérience, ni le charisme des acteurs jouant les Warren et, pour une histoire similaire, le rendu final n'est pas au même niveau.
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