Je vais juste critiquer celui là car les autre ont surtout étais sorti pour faire de la thune . J’ai étais agréablement sur surpris devant ce Annabelle création car il sais garder la tension et faire un peu peur tout en restant crédible. Un film pour une bonne soirée horrifique que j’aime tant faire .
Les films d’horreur / épouvante sont plus des films à mise en scène que des films à scénario ou à dialogues. Personne ne pourra contredire ce fait, et ce « Annabelle Creation » en est un parfait exemple. Si James Wan a plusieurs fois prouvé son talent de réalisation en créant l’univers Conjuring et en réalisant les deux premiers films, David S Sandberg, le montre à son tour en réalisant ce deuxième spin-off. Le premier « Annabelle » était un film très moyen, sans ambiance et dont les effets n’étaient basés que sur des jump-scares assez peu inspirés. Pour ce deuxième opus, qui est en réalité une préquelle, la réussite est tout autre. La réalisateur instaure cette fois-ci une véritable ambiance sombre et instille un climat progressivement oppressant. Les scènes d’épouvante en sont d’autant plus efficaces qu’elles évitent l’excès de jump-scares basiques. Si le scénario ne révolutionne rien (spoiler: un démon maléfique qui se manifeste par l’intermédiaire d’une poupée ), cette réalisation efficace fait toute la réussite du film. Le film se clôture même une scène finale cohérente qui fait la continuité avec le premier « Annabelle » d’une très bonne façon. Ce « Annabelle Creation » est à classer dans le meilleur de l’univers Conjuring, au côté des deux premiers films de James Wan. Bien, tendance très bien ! Note : 15/20
J'étais mauvaise langue. Après avoir vu le premier (qui est, selon moi, très mauvais), je m'attendais a rien avec la suite, puis finalement, j'ai largement préféré Annabelle 2 ! C'est beaucoup mieux !
Film de 1H39, vu sur Warner tv en novembre 2025. C'est la 1ère fois que je vois un film du réalisateur David F. Sandberg ainsi que les acteurs Anthony L. et Talitha B. Pour l'actrice Stephanie S., je l'ai vue auparavant dans le film 007Spectre.spoiler: L'affiche sur le site Allociné présente une scène dans la 2ème partie du film. Les personnages du film sont surtout féminins. Les personnages masculins sont rarement montrés. Ce film raconte comment la poupée Annabelle est parue. Le prénom est en réalité celui de la fille décédée brutalement. L'histoire du film se déroule sur 25 ans environ. La durée est affichée sur l'écran. Au début du film, on voit le père de famille, créateur de la fameuse poupée en compagnie de sa famille, puis la fillette décède. Après cela, on voit un prêtre chauffeur conduire une religieuse avec des orphelines qui seront hébergées par l'artisan créateur. Les questions sont : qui ouvrira la porte à la poupée ? comment et par qui elle sera détruite ? La fin est inattendue. C'est la 1ère fois que je vois ce film et la dernière fois. Je donne 3 étoiles "pas mal".
J'ai donné trois étoiles car j'aurais aimé que à la place de ces pauvres orphelines de mettre des filles Mal éduqué capricieuse qui n'obéit pas au éducateur et pour les punir et les mettre dans le droit chemin et la scène ou leur fille meurt dans un accident terrible aussi j'aurais aimé de ne pas là voir et pour résumer le début de film ressemble plutôt à une histoire dramatique mais sûrement pas une histoire d'horreur
Annabelle 2 : La Création du Mal est une surprise agréable dans la saga Conjuring. Sans être révolutionnaire, il parvient à corriger les erreurs du premier opus et à offrir un film d’horreur solide, bien réalisé et parfois franchement effrayant.
Annabelle 2 : la poupée qui ferait passer Barbie pour une bénédiction
Annabelle, c’est un peu comme le covid : tu crois qu’on en a fini avec elle, et ça revient par une autre mutation. Cette fois, on rembobine l’histoire pour nous expliquer comment la poupée est devenue une saloperie démoniaque. Spoiler : c’est à cause de cultistes qui avaient l’air de sortir d’un casting raté de American Horror Story.
Soyons clairs : le premier Annabelle, c’était une purge. Ici, David F. Sandberg relève un peu le niveau, comme un maçon portugais qui vient réparer un mur dégueulasse posé par un apprenti. Oui, c’est mieux. Non, ça ne veut pas dire que c’est bien. Mais au moins, tu sursautes deux-trois fois, et pas seulement parce que ton voisin renverse son pop-corn.
Le film balance quelques jumpscares efficaces, mais c’est du vu et revu. C’est comme manger des pâtes tous les soirs : au bout d’un moment, tu sais déjà à quelle heure tu vas péter. Les portes qui grincent, les ombres cheloues, la gamine en fauteuil qui fait flipper… c’est efficace mais zéro surprise.
La bonne sœur, les orphelines, le couple traumatisé… Tout ce petit monde est écrit comme des notices Ikea : succinct, chiant, interchangeable. Tu te fous de qui va mourir, t’as juste envie que ça arrive vite pour relancer l’action. Le seul vrai personnage, c’est Annabelle, et encore… une poupée en plastique avec la tronche de Cersei sous méthadone.
La créature derrière Annabelle, elle, a quand même de la gueule. Quand il pointe son nez, tu sens que le réalisateur s’est un peu lâché. Ça te sort de ton ennui, mais ça reste trop timide. Dommage, parce que c’est ça qu’on voulait : du vrai démoniaque, pas des orphelines qui chouinent à la chandelle.
Annabelle 2 enterre le premier volet comme une pelle enterre un cadavre. C’est plus efficace, un peu flippant, et ça fait le boulot. Mais ça reste du réchauffé, une soupe d’horreur servie dans le même bol que d’habitude. À voir si t’as envie de frissonner mollement, pas si tu veux un vrai exorcisme qui te retourne l’âme.
Une suite surprenante qui s’avère bien plus réussie que le premier film. David F. Sandberg parvient à instaurer une atmosphère inquiétante et à exploiter intelligemment la dimension gothique de son décor, en jouant sur les ombres, les silences et les détails du quotidien.
Le film prend le temps de développer ses personnages, ce qui renforce l’implication du spectateur et donne plus de poids aux moments de terreur. Quelques séquences sont particulièrement marquantes et témoignent d’une vraie maîtrise de la tension.
Même si certains ressorts restent classiques, Annabelle 2 s’impose comme un bon film d’horreur, efficace et soigné, qui redonne un vrai souffle à ce spin-off
J'adore ce film qui surpasse largement Annabelle un, et le troisième, avec une touche de jump-scare en plus et un joli développement sur l'histoire de la poupée. L'équipe de casting a su choisir de bons acteurs et l'histoire est terriblement intéressante. Les effets visuels sont vraiment bien fait. Il est mieux de regarder le Conjuring-verse dans l'ordre chronologique pour mieux comprendre.
Faisant office de prequel, cet épisode spin-off sur la terrifiante poupée Annabelle découvert dans « Conjuring » est d’un bien meilleur acabit que le premier opus. Installant un climax angoissant à souhait dans sa première partie – la plus réussie – avant de pêcher quelque peu par excès dans son final, l’ensemble est malgré tout une bonne surprise pour les amateurs du genre qui réserve des bons moments de tension grâce à une mise en scène inventive.
Dinguerie. Inattendu mais c'était fou. La première vraie scène horrifique est folle. Le scénario reste basique mais la peur est constante. Époustouflé par la mise en scène et tout ce que le film contient comme idée. Cependant il aurait pu aller plus loin notamment dans sa fin qui reste très simple.
Bon, on va pas se mentir, cet "Annabelle" est assez prévisible et n'est pas non plus très original. Mais, il regorge tout de même d'idées de mise en scène vraiment intéressantes et fait souvent très peur. Dans l'univers Conjuring, je vous conseille bien évidement de découvrir en tout premier les deux films de James Wan, mais jetez un œil à celui-ci, il en vaut vraiment la peine.
Une suite/prequel qui tente de raccrocher les wagons tant bien que mal mais qui tombe facilement dans les mêmes travers que les autres films. C’est beaucoup trop explicite pour un style horrifique comme celui-ci. On gagnerait en mystique et en tension si c’était plus subtile et mieux filmé. Ce n’est pas aussi nul que les précédents, les enjeux sont un peu plus travaillés, mais je préfèrerais de moins grosses ficelles et plus de non-dits. 10,5/20