Polaroid
Note moyenne
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FaRem

10 568 abonnés 11 415 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2019
Pour son premier long-métrage, Lars Klevberg, qui a depuis réalisé le bon remake de Chucky, adapte son dernier court-métrage à ce jour qu'il avait tourné dans sa langue natale. Il ne s'agit pas simplement d'une adaptation, car l'histoire du film est totalement différente. En fait, le court-métrage est comme l'introduction du film avec quasiment le même déroulement à quelques détails près. "Polaroid" reprend le concept d'un objet possédé par un esprit vengeur. Ici, comme le titre l'indique, il s'agit d'un polaroid dont la photo marque les futures victimes de cet esprit. Pour s'en sortir, ils devront trouver la cause de cette «malédiction». Si le film démarre de manière classique, il gagne vraiment en intérêt lorsque l'histoire commence à s'ouvrir et que l'on découvre ce qui se cache derrière tout ça. L'histoire est alors intéressante et réserve de nombreuses surprises. Ce qui manque au film, c'est d'avoir une vraie identité que ce soit visuellement parlant concernant l'esprit et également pour les morts qui n'ont pas vraiment d'impact, car tout se passe hors-champ. En terme de frisson, le court-métrage était plus efficace. L'apparence de l'esprit était moins cheap et son comportement plus cohérent pour un film d'horreur. Dans le film, c'est mieux quand sa présence est discrète. Garder l'apparence morbide de l'homme comme pour la femme dans le court-métrage aurait été plus astucieux. C'est pour cela que "Polaroid" est surtout un bon thriller horrifique qui tient en haleine jusqu'au bout grâce à une bonne ambiance plus qu'un grand film d'horreur qui va vous faire frissonner.
Ann Val
Ann Val

110 abonnés 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2019
Un sujet sympa et plutôt bien amené même si la plupart du temps, les tenants et aboutissants sont parfois prévisibles tout en restant angoissant. De jeunes acteurs plutôt convaincants et des effets simples et efficaces, distillant suspens et frissons. Un bon moment, sans être une révolution du genre !
RedArrow

1 869 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juillet 2019
Les fantômes sont décidément de vrais geeks toujours prêts à s'incruster sur n'importe quel support technologique pour venir faire une virée dans le monde des vivants. Après tout une myriade d'esprits maléfiques (surtout d'origine japonaise d'ailleurs) dans des VHS, téléphones et ordinateurs, voilà qu'un de ces bougres est parvenu à se loger dans l'objectif d'un Polaroid pour causer des misères à des adolescents américains ! Le problème c'est qu'il n'a même l'originalité du procédé car un fantôme fan de photographie était déjà à l'oeuvre dans le thaïlandais "Shutter" et son remake américain "Spirits".
Apparemment pas au fait que l'on a déjà vu cette idée deux fois auparavant, Lars Klevberg a cru que l'idée d'adapter son (sympathique) court-métrage en ce sens était la meilleure idée du monde. À l'instar d'un "Dans le Noir" qui n'aurait jamais dû connaître une version étirée, "Polaroid" taille XL va prouver qu'il n'y avait absolument rien à raconter au-delà de quelques minutes de flashouilleries surnaturelles sinon une énième teen-épouvanterie se contentant de remplir un cahier des charges tellement lambda que l'on pourrait même qualifier ça de "film d'épouvante administratif". En voici d'ailleurs le mode d'emploi :

INTRODUCTION :
- Faire mourir une parfaite inconnue pour présenter la malédiction de l'appareil.
-Bonus : donner le rôle à une actrice vaguement connue du public adolescent (Madelaine Petsch de la série "Riverdale") et lui dénuder une épaule ou deux gratuitement pour faire tourner de l'oeil à quelques spectateurs de cet âge.
-Introduire vite fait un fantôme affreux visuellement et lui donner une particularité physique, histoire de dire qu'il est différent de tout ce qui a été fait auparavant (ce sera une sorte de zombie tout gris et asthmatique... oui, même mort, on peut avoir des problèmes respiratoires, une vraie galère).

FAIRE CONNAISSANCE AVEC L'HÉROÏNE DONT LES CARACTÉRISTIQUES DOIVENT SE RÉSUMER À :
- Être une "freak" dans son lycée parce qu'elle porte une écharpe et prend des photos en permanence (...).
- Avoir un trauma à base de papa mort (la base !).
- Avoir un crush pour un beau gosse de sa classe qui va forcément être amené à être sur une photo maudite afin de les rapprocher.
-Avoir un job bien pratique lui permettant de mettre la main facilement sur un appareil photo possédé.
- Être BFF avec une fille extravertie et donc son opposé. Mettre également un couple, un prétendant et une autre fille insupportable pour augmenter la masse de potes et donc de potentielles victimes.
-Posséder un chien dont la truffe détecte immédiatement les appareils photos louches.

MISE EN PLACE DE LA MENACE ET PRISE DE CONSCIENCE :
- Faire prendre plein de photos à l'héroïne de tous ses amis. Mais vraiment beaucoup plein !
-Lui faire remarquer qu'une ombre sous forme de silhouette en arrière-plan sur chacune d'entre elles n'est pas bon signe grâce à des têtes bizarres.
-Commencer à éliminer quelques amis dans des séquences où les bâillements polis remplacent les frissons que les spectateurs étaient en droit d'attendre.
-Réunir toute la bande restante autour d'une table et leur prouver grâce à une scène de néo-barbecue géant (amusante mais pas assez poussée) qu'ils sont bien en danger de mort à cause d'un appareil photo possédé. Et tout ça, sans faire rire, cela va de soi !
- Mettre dans l'équation un shérif constamment assis à son bureau car par vraiment inquiet que le taux de teen-homicides explose en deux jours dans sa petite ville.

PASSER À L'ACTION ET ALLER EN DÉCOUDRE AVEC LE FANTÔME :
-Remonter aux origines du phénomène pour en découvrir toute la background-story et la solution pour vaincre le fantôme (PS: penser à y ajouter un petit twist sympa pour pallier l'inanité de ce déroulement)
-Augmenter le nombre de victimes dans le but de bien montrer que le fantôme n'est pas un rigolo, que l'affrontement final est proche et... pour gagner un peu temps surtout (il faut au moins que le film atteigne 1h20 quand même !)
-Faire révéler son trauma à l'héroïne pour maximiser l'empathie à son égard avant la fin.
-Avoir tout de même une ou deux idées intéressantes en rapport avec la spécificité technologique du fantôme en matière d'affrontement mais les survoler pour éviter que la bataille finale soit vraiment réussie.
-Montrer le fantôme sous toutes les coutures, et ce même s'il est particulièrement raté.
-Conclure toute cette affaire au plus vite, sans envisager un épilogue ouvert pour au moins épargner au spectateur l'idée d'une suite après ce qui lui a été infligé.

Bref, à l'instar d'un maudit tirage de ce Polaroid, le film de Lars Klevberg est complètement figé dans les standards du produit d'épouvante calibré pour un public adolescent. À part Kathryn Prescott, une jeune actrice principale très convaincante (voire trop pour un tel bidule) et quelques bonnes idées dans la dernière partie, "Polaroid" apparaît aussi obsolète en matière de frissons que l'appareil de son titre à l'ère du numérique...
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 663 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mars 2021
On nous a déjà fait le coup avec une cassette ou via l’utilisation des réseaux sociaux alors pourquoi pas un bon vieil appareil photo Polaroid frappé d’une terrible malédiction. Notons que le réalisateur Lars Klevberg, à qui l’on doit Child's Play: La poupée du mal, adapte en grand format une idée déjà développée avec son propre court-métrage. En dehors d’un petit twist sans éclat, il n’y a pas grand chose à relever au niveau du scénario et il en est de même pour ce qui l’entoure. Les personnages ne présentent aucun intérêt ; seule Bird a droit à un vague passé traumatisant, les autres pourraient être remplacés par des plots que ça ne changerait rien. Ce n’est pas non plus avec la mise en scène qu’on pourra se réjouir, c’est d’une banalité affligeante et tout ça ne nous donne qu’une envie : garder notre appareil numérique !
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2021
Ce film qui n'est pas sans rappeler "Destination finale" est franchement pas réussi à mon avis. L'intrigue est bateau, la scène d'introduction juste faire mourir un personnage était trop prévisible. Le réalisateur a pris des idées de plusieurs films et les a concentrés dans ce film. La fille traumatisée par la perte d'un proche, une malédiction basée sur une vengeance etc.
La créature n'est pas effrayante à cause des bruits qu'elle fait, c'est limite drôle.
Yetcha

1 081 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2021
Sympathique "Destination finale"-like. Bien loin de son modèle il reste cependant agréable à regarder mais ne va absolument pas révolutionner le genre. Il est à voir si vraiment vous n'avez rien de mieux à vous mettre sous la dent, ou bien pour les ultra fans qui ont déjà tout vu.
The Claw
The Claw

71 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2019
Un slasher avec fantôme, tout ce qu'il y a de plus classique. Ca se laisse regarder, mais ça ne casse pas 3 pattes à un canard, et c'est assez prévisible. Le suspense est quand même bien entretenu, mais là où le plaisir est un peu gâché, c'est parce que ça sent le manque de moyens sur pas mal de scènes. Dispensable.
Philippe A.
Philippe A.

9 abonnés 147 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2021
Un sous destination finale pour adolescents sans surprise avec tous les clichés habituels pas vraiment d'horreur et de suspens donc aucune originalité quant à la fin j'en parle même pas
Audrey L

804 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2024
Polaroid, un film d'épouvante qui, au lieu de prendre des clichés, en est un (ouh, la vanne : drop the mic). On nous avait vendu un film où les gens meurent en fonction de ce qui arrive à leur cliché tiré de ce "pola" maléfique... Enfin, ça, c'était l'option "scénario sympa", celle que n'a pas retenu le scénariste trop friand des films d'horreur pour ados des débuts des années 2000, qui a préféré verser dans le cliché ultra vu et revu, dans le néant de l'originalité, dans un bon coup de vieux qui le ringardise instantanément (ah, mais ce n'est pas 2009, l'année de sortie ? 2019 ?! On allait dire qu'il était déjà un peu has-been pour 2009...). Bref, Polaroid préfère enchainer les morts nullissimes "Ring du pauvre" (la victime qui n'allume aucune pièce de la maison - les interrupteurs, c'est très surfait -, cherche des plombes "ce qui a grincé, là-bas" dans le silence le plus total, puis "jumpscare du chat / petit copain / n'importe qui", ouf ça va y'a rien, et hop deux grosses paluches griffues embarquent la victime. Fin de la séquence, à répéter à chaque fois qu'un personnage prend un cliché). Ce qu'on a pu s'enquiquiner poliment, devant toujours le même schéma de jumpscares, devant le twist totalement inutile qui essaie de trouver "qui est le véritable meurtrier, auteur de la malédiction de l'appareil photos" (mais...on s'en fiche de savoir si le Pola était au père - "Jacques-Henri, le Pola ?" de la gamine morte, à un de ses potes, il valait mieux essayer de détruire ou mettre à la flotte cet engin de malheur ! Le fait que les étudiants le gardent avec eux, comme une menace permanente dont n'importe qui peut se saisir pour tuer quelqu'un à sa place - qui a dit "comme dans Destination Finale" ?, yeah, you're smart ! - est totalement insensé). On se réveille uniquement dans les deux seules séquences qui tentent un lien fébrile entre photo et mort du sujet ( spoiler: la photo en flammes qui fait fumer le bras de l'étudiante, un coup d'extincteur, et hop : fin de la séquence horrifique... Remboursez ! Ou encore le déchirage de la photo en deux, qui coupe vite-fait un homme en deux, allez, c'est le mieux que peut nous proposer Polaroïd...
), et on attend patiemment que la bande à Scooby-Doo mène son enquête au bout, sans que cela ne serve finalement la résolution du film (l'héroïne met l'appareil dans la rivière, ce qu'elle aurait pu faire à la deuxième minute du film...). Ne perdez pas votre temps avec ce film pour ados qui a vingt ans de retard, dont le scénario avait tout pour être un festival des effets spéciaux (on aurait pu déformer les photos, les faire cramer, les passer au broyeur, etc...), mais se contente de deux grosses mains griffues, un bonhomme numérique mal fait, faisant ressembler le tout à un mix entre une enquête de Scooby-Doo et un Ring du pauvre.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 859 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juin 2022
Un film d'épouvante et horreur effectivement. Un film ou tout se passe dans le noir. On n’aperçoit pas grand-chose. Soit c’est tourné dans le noir ou soit c’est tourné dans le rouge. Dans une salle de développement photos. On peine trop à distinguer les personnages pour vraiment apprécier le film.
banana-joe
banana-joe

37 abonnés 341 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mars 2021
Rien de bien neuf au pays de la possession: des jeunes trop cools, un fantôme top méchant, on a la panoplie du film d'horreur déjà vu mille fois. Allez, pour le prochain, on aura quoi: "la dictée magique", "docteur Maboul" ?
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2021
Un vieux Polaroïd devient un objet de mort lorsque l’on est photographié avec. Bof.. Une bande de jeunes va en faire l’amer constat lorsque tour à tour ils sont victimes d’une sorte d’ombre. Rien de neuf ou d’original dans ce thriller manquant cruellement de punch.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2021
Rien de bien extraordinaire ou de novateur, ni dans l'histoire, ni dans les caractères des personnages (toujours les mêmes figures du groupe classique d'ados américains).
Après la cassette vidéo, le tourne-disque ou le téléphone portable, c'est cette fois au tour du polaroid d'être le vecteur de propagation d'une malédiction.
Un film d'horreur ou plutôt un film de légère tension horrifique qui, sans grands moyens, n'a pas d'autre ambition que de nous faire passer un moment léger avant de disparaitre de nos mémoires.
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2021
Un destination finale avec un Polaroid. L'idée est sympathique. Le déroulement du film est vraiment prévisible et cliché. Concernant les scènes horrifiques, c'est flippant par moment et j'aurais préféré un côté plus trache, plus sanglant. Il y a des clins d'œil que j'ai bien aimé, quelques petits trucs recherchés. La malédiction part d'une bonne idée mais selon moi elle n'est pas assez exploitée, j'ai pas tout compris. La fin est convenable ainsi que les acteurs. Des films comme celui-ci, j'en ai vu un paquet alors forcément, la note est pas brillante.
Roub E.

1 306 abonnés 5 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2021
Deuxième film de Lars Klevberg que je découvre après le très honnête remake de Chucky. Là aussi avec une trame on ne peut plus classique qui fait fortement penser à la collection Chair de Poule, il livre un film d horreur très honnête qui se tient parfaitement. Accessible, ne versant pas du tout dans le gore mais essayant de créer une vraie tension autour de ses personnages le film évite plutôt bien les sorties de piste et arrive surtout à se créer une véritable personnalité malgré que l’on y trouve rien de révolutionnaire. Bref un bon petit divertissement du vendredi soir, un bon film d’élève appliqué.
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