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tonnegrande
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3,0
Publiée le 23 juillet 2026
Film vu sur Rtl9 en juin 2026. Il dure 1H26 sans les pubs. L’histoire est simple. spoiler: Une jeune film, Bird, trouve chez un antiquaire un vieux appareil photo polaroïd et commence à prendre des photos de ses relations. C’est alors que l’une après l’autre, dans la première partie du film, dans la discrétion, les personnes photographiées sont tuées par une forme inconnue et paraissant soudainement. Un jour Bird apprendra la mort de l’une de ses relation et commencera à se poser des questions car elle sait que ses relations n’ont pas de pensées suicidaires. L’enquête mènera Bird et ses relations survivantes jusque chez l’épouse de l’ancien propriétaire du polaroïd et là Bird et ses relations apprendront des terrifiantes vérités. Tout en continuant son enquête, Bird et ses relations survivantes chercheront aussi les moyens de détruire le polaroïd. Les questions sont : qui sera tué et comment ? La majorité des scènes se déroulent dans des lieux sombres ou à l’intérieur d’une maison.
Un petit thriller d’horreur qui démarre sur une idée qui pourrait être originale, on y trouve cependant le groupe d’ados américains classique qui doit affronter une entité dans une histoire de vengeance. Après le portable, la cassette vidéo et la prédestination des « Destination finale », c'est un vieil appareil photo qui transmet une malédiction. Pas de scène gore et même pas peur, il manque un souffle et de la substance pour accrocher vraiment. Très moyen.
Sympathique film d'horreur sur la photographie, ce qui n'est pas courant, mettant en avant le thème du passé, de la vérité dissimulée, et des relations ambiguës, que ce soit l'amitié, l'identité, et la filiation d'une malédiction à conjurer. Néanmoins, même si l'on peut apprécier l'ambiance, tout reste assez codifié et quadrillé dans une formule de film au budget limité. Les morts sont inégales, et parfois on abuse de quelques exagérations sur le comportement des personnages, qui ne sont pas vraiment intéressants. Dommage qu'on n'ait pas développé une angoisse à chacun des personnages, qui aurait été symbolique du danger sur un plan collectif, pour amplifier l'ampleur, et la valeur de cette ombre.
On va dire que le film est original, mais ça reste assez moyen, le déroulement de l'histoire est pas incroyable, les effets spéciaux reste passable dans son ensemble cela reste correcte.
Polaroid, un film d'épouvante qui, au lieu de prendre des clichés, en est un (ouh, la vanne : drop the mic). On nous avait vendu un film où les gens meurent en fonction de ce qui arrive à leur cliché tiré de ce "pola" maléfique... Enfin, ça, c'était l'option "scénario sympa", celle que n'a pas retenu le scénariste trop friand des films d'horreur pour ados des débuts des années 2000, qui a préféré verser dans le cliché ultra vu et revu, dans le néant de l'originalité, dans un bon coup de vieux qui le ringardise instantanément (ah, mais ce n'est pas 2009, l'année de sortie ? 2019 ?! On allait dire qu'il était déjà un peu has-been pour 2009...). Bref, Polaroid préfère enchainer les morts nullissimes "Ring du pauvre" (la victime qui n'allume aucune pièce de la maison - les interrupteurs, c'est très surfait -, cherche des plombes "ce qui a grincé, là-bas" dans le silence le plus total, puis "jumpscare du chat / petit copain / n'importe qui", ouf ça va y'a rien, et hop deux grosses paluches griffues embarquent la victime. Fin de la séquence, à répéter à chaque fois qu'un personnage prend un cliché). Ce qu'on a pu s'enquiquiner poliment, devant toujours le même schéma de jumpscares, devant le twist totalement inutile qui essaie de trouver "qui est le véritable meurtrier, auteur de la malédiction de l'appareil photos" (mais...on s'en fiche de savoir si le Pola était au père - "Jacques-Henri, le Pola ?" de la gamine morte, à un de ses potes, il valait mieux essayer de détruire ou mettre à la flotte cet engin de malheur ! Le fait que les étudiants le gardent avec eux, comme une menace permanente dont n'importe qui peut se saisir pour tuer quelqu'un à sa place - qui a dit "comme dans Destination Finale" ?, yeah, you're smart ! - est totalement insensé). On se réveille uniquement dans les deux seules séquences qui tentent un lien fébrile entre photo et mort du sujet (spoiler: la photo en flammes qui fait fumer le bras de l'étudiante, un coup d'extincteur, et hop : fin de la séquence horrifique... Remboursez ! Ou encore le déchirage de la photo en deux, qui coupe vite-fait un homme en deux, allez, c'est le mieux que peut nous proposer Polaroïd... ), et on attend patiemment que la bande à Scooby-Doo mène son enquête au bout, sans que cela ne serve finalement la résolution du film (l'héroïne met l'appareil dans la rivière, ce qu'elle aurait pu faire à la deuxième minute du film...). Ne perdez pas votre temps avec ce film pour ados qui a vingt ans de retard, dont le scénario avait tout pour être un festival des effets spéciaux (on aurait pu déformer les photos, les faire cramer, les passer au broyeur, etc...), mais se contente de deux grosses mains griffues, un bonhomme numérique mal fait, faisant ressembler le tout à un mix entre une enquête de Scooby-Doo et un Ring du pauvre.
Polaroid est un petit film d'horreur qui a malheusement un défaut: il n'est pas effrayant. Le film a eu une mauvaise réception, pour ma part ce n'est pas complètement mérité, car il y a de bons points. Les acteurs sont un peu faiblards, certes, peu charismatiques (l'héroïne, voilà!), mais les personnages sont mieux construits que dans la plupart des slashers. Pas forcément antipathiques, pas forcément débiles, ils sont d'autant plus sympathiques que la raison de leur malédiction ne vient pas vraiment d'eux ou de quelque chose de mal qu'ils ont fait. Toutefois, sur son postulat intéressant (un objet maudit, classique, mais l'appareil photo c'est doté d'un bon potentiel!), le métrage n'arrive pas à trouver l'élan d'un Destination finale auquel, à mon sens, il ressemble beaucoup dans son esprit. Comment échapper à une mort certaine face à une entité à priori invincible ? Il y avait du potentiel, malheureusement gâché par pas mal de choses, à commencer par un scénario qui vire au grotesque dans sa manière d'expliquer la malédiction de l'appareil photo. Quel dommage! Foutraque, limite invraisemblable, ça ne tient pas, et limite, le mieux aurait été de ne pas chercher à l'expliquer et de se concentrer vraiment sur la tension permanente qui diminue forcément lorsque le mystère autour de l'objet et de l'entité se dilue et qu'on entrevoit la possibilité d'une échappatoire. Formellement, c'est sans saveur. Décors minimalistes, photographie très sombre, effets visuels douteux, mise en scène qui nous coupe systématiquement les morts alors même qu'elle les amène plutôt efficacement, mon gros point noir réside dans la quasi absence d'effets horrifiques. Le film a une créature, des morts, mais on ne voit ni l'une ni les autres. C'est frustrant ! Polaroid est malheureusement un petit film avec du potentiel mais qui le gâche en devenant vraiment un métrage quelconque, fadasse en bouche, qui dure 1 heure 20 et manque pourtant de véritable substance. Manquant de radicalité, d'audaces, Polaroid reste au milieu du gué, un slasher commun décevant. 2
Un film d'épouvante et horreur effectivement. Un film ou tout se passe dans le noir. On n’aperçoit pas grand-chose. Soit c’est tourné dans le noir ou soit c’est tourné dans le rouge. Dans une salle de développement photos. On peine trop à distinguer les personnages pour vraiment apprécier le film.
Polaroid est un film d'horreur lambda parfaitement oubliable, l'antagoniste étant un espèce de fantôme / zombie lié à un vieil appareil photo, d'où le nom. Il rejoint donc la liste des séries B horrifiques au scénario incroyablement original, avec un groupe de jeunes faisant face à une espèce de malédiction et mourant un par un à l'exception dans la plupart des cas d'une final girl. Ça se regarde mais rien ne sort du lot, que ce soit l'histoire, la mise en scène ou les acteurs : bref c'est franchement bof. Pour finir comme je l'ai lu dans certains commentaires, Polaroid fait effectivement penser à un roman jeunesse de R.L.Stine, à savoir Dangereuses Photos issu de la série Chair de Poule : le synopsis et la résolution sont très similaires.
Les quelques critiques négatives et les mauvaises notes n'aident pas ce film. Qui est finalement un film d'épouvante américain d'ados. Les premières minutes du film correspondent à ces mauvaises critiques malheureusement. Quelques scènes jouées maladroitement donnent une première image péjorative à ce film. Et le scénario est souvent vu et revu alors il ne présente pas de grande nouveauté et a même un aspect trop simple. C'est assez lassant à force. Mais ce genre de film marchent et sont appréciés de certains cependant. Ce type de scénario permet de se trouver un film classique d'épouvante pour pouvoir chiller. Tout dépend finalement de chacun et de ce qu'on qu'on envie de voir. A vous de décider ;)
"Polaroid" est un film qui met en scène comme bien souvent un groupe d'amis qui est confronté à une menace. La tension dramatique et le suspense, comme tous les films de ce genre, vient du fait que la bande d'amis est censée avoir un rôle de refuge ou un rôle protecteur; mais ici elle pourrait bien ne pas suffire à protéger nos héros et surtout notre héroïne contre une menace. A noter aussi que comme dans 90% de ces films le personnage principal est une jeune demoiselle en détresse, sans doute afin de susciter plus d'empathie.... Cela, ajouté à de multiples effets de manche ("jump-scare") et à une musique angoissante, fait de ce film un film (très) peu original mais aussi un film qui remplit sa mission c'est à dire faire peur. L'idée de l'appareil photo, autrement dit de l'objet maléfique, est quant à elle insuffisamment bien exploitée, et en réalité on voit dès les dix premières minutes que c'est un esprit maléfique qui est à la manœuvre.
Je trouve les critiques assez dur, effectivement c'est du déjà vu mais que voulez-vous il n'y a pas sujet illimité concernant la possession ou autres histoires paranormales. Pour ce qui est de Polaroïd je trouve l'histoire plutôt bien ficelée, de jeunes acteurs qui incarnent bien leur personnage et des moments à faire sursauter. Certe ce n'est pas le film d'horreur de l'année mais ça reste un très bon film à regarder.
Rien de bien neuf au pays de la possession: des jeunes trop cools, un fantôme top méchant, on a la panoplie du film d'horreur déjà vu mille fois. Allez, pour le prochain, on aura quoi: "la dictée magique", "docteur Maboul" ?
On nous a déjà fait le coup avec une cassette ou via l’utilisation des réseaux sociaux alors pourquoi pas un bon vieil appareil photo Polaroid frappé d’une terrible malédiction. Notons que le réalisateur Lars Klevberg, à qui l’on doit Child's Play: La poupée du mal, adapte en grand format une idée déjà développée avec son propre court-métrage. En dehors d’un petit twist sans éclat, il n’y a pas grand chose à relever au niveau du scénario et il en est de même pour ce qui l’entoure. Les personnages ne présentent aucun intérêt ; seule Bird a droit à un vague passé traumatisant, les autres pourraient être remplacés par des plots que ça ne changerait rien. Ce n’est pas non plus avec la mise en scène qu’on pourra se réjouir, c’est d’une banalité affligeante et tout ça ne nous donne qu’une envie : garder notre appareil numérique !