Polaroid
Note moyenne
2,2
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37 critiques spectateurs

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Skrzypczaktony13
Skrzypczaktony13

6 abonnés 116 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2021
Un bon petit film sur la possession d'esprit fantôme par le biais d'un objet ( ici nous parlons d'un polaroïd des années 70) , certes un scénario plutôt classique mais le film reste néanmoins intéressant par le fait que l'action commence de suite puis il tient en haleine le spectateur par le fait que les protagonistes vont eux mêmes mener l'enquête.
En résumé, nous avons tous les clichés réunis pour ce genre de film vu et revu mais efficace dans sa réalisation..
Philippe A.
Philippe A.

9 abonnés 147 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2021
Un sous destination finale pour adolescents sans surprise avec tous les clichés habituels pas vraiment d'horreur et de suspens donc aucune originalité quant à la fin j'en parle même pas
popted
popted

4 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 janvier 2021
Malheureusement le trois-quarts du film son un pâle copie de destination finale mais n'arrive pas à la cheville. Et je parle pas de ma fin. Catastrophique.
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2019
Pour son premier long-métrage, Lars Klevberg, qui a depuis réalisé le bon remake de Chucky, adapte son dernier court-métrage à ce jour qu'il avait tourné dans sa langue natale. Il ne s'agit pas simplement d'une adaptation, car l'histoire du film est totalement différente. En fait, le court-métrage est comme l'introduction du film avec quasiment le même déroulement à quelques détails près. "Polaroid" reprend le concept d'un objet possédé par un esprit vengeur. Ici, comme le titre l'indique, il s'agit d'un polaroid dont la photo marque les futures victimes de cet esprit. Pour s'en sortir, ils devront trouver la cause de cette «malédiction». Si le film démarre de manière classique, il gagne vraiment en intérêt lorsque l'histoire commence à s'ouvrir et que l'on découvre ce qui se cache derrière tout ça. L'histoire est alors intéressante et réserve de nombreuses surprises. Ce qui manque au film, c'est d'avoir une vraie identité que ce soit visuellement parlant concernant l'esprit et également pour les morts qui n'ont pas vraiment d'impact, car tout se passe hors-champ. En terme de frisson, le court-métrage était plus efficace. L'apparence de l'esprit était moins cheap et son comportement plus cohérent pour un film d'horreur. Dans le film, c'est mieux quand sa présence est discrète. Garder l'apparence morbide de l'homme comme pour la femme dans le court-métrage aurait été plus astucieux. C'est pour cela que "Polaroid" est surtout un bon thriller horrifique qui tient en haleine jusqu'au bout grâce à une bonne ambiance plus qu'un grand film d'horreur qui va vous faire frissonner.
The Claw
The Claw

73 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2019
Un slasher avec fantôme, tout ce qu'il y a de plus classique. Ca se laisse regarder, mais ça ne casse pas 3 pattes à un canard, et c'est assez prévisible. Le suspense est quand même bien entretenu, mais là où le plaisir est un peu gâché, c'est parce que ça sent le manque de moyens sur pas mal de scènes. Dispensable.
RedArrow

1 884 abonnés 1 686 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juillet 2019
Les fantômes sont décidément de vrais geeks toujours prêts à s'incruster sur n'importe quel support technologique pour venir faire une virée dans le monde des vivants. Après tout une myriade d'esprits maléfiques (surtout d'origine japonaise d'ailleurs) dans des VHS, téléphones et ordinateurs, voilà qu'un de ces bougres est parvenu à se loger dans l'objectif d'un Polaroid pour causer des misères à des adolescents américains ! Le problème c'est qu'il n'a même l'originalité du procédé car un fantôme fan de photographie était déjà à l'oeuvre dans le thaïlandais "Shutter" et son remake américain "Spirits".
Apparemment pas au fait que l'on a déjà vu cette idée deux fois auparavant, Lars Klevberg a cru que l'idée d'adapter son (sympathique) court-métrage en ce sens était la meilleure idée du monde. À l'instar d'un "Dans le Noir" qui n'aurait jamais dû connaître une version étirée, "Polaroid" taille XL va prouver qu'il n'y avait absolument rien à raconter au-delà de quelques minutes de flashouilleries surnaturelles sinon une énième teen-épouvanterie se contentant de remplir un cahier des charges tellement lambda que l'on pourrait même qualifier ça de "film d'épouvante administratif". En voici d'ailleurs le mode d'emploi :

INTRODUCTION :
- Faire mourir une parfaite inconnue pour présenter la malédiction de l'appareil.
-Bonus : donner le rôle à une actrice vaguement connue du public adolescent (Madelaine Petsch de la série "Riverdale") et lui dénuder une épaule ou deux gratuitement pour faire tourner de l'oeil à quelques spectateurs de cet âge.
-Introduire vite fait un fantôme affreux visuellement et lui donner une particularité physique, histoire de dire qu'il est différent de tout ce qui a été fait auparavant (ce sera une sorte de zombie tout gris et asthmatique... oui, même mort, on peut avoir des problèmes respiratoires, une vraie galère).

FAIRE CONNAISSANCE AVEC L'HÉROÏNE DONT LES CARACTÉRISTIQUES DOIVENT SE RÉSUMER À :
- Être une "freak" dans son lycée parce qu'elle porte une écharpe et prend des photos en permanence (...).
- Avoir un trauma à base de papa mort (la base !).
- Avoir un crush pour un beau gosse de sa classe qui va forcément être amené à être sur une photo maudite afin de les rapprocher.
-Avoir un job bien pratique lui permettant de mettre la main facilement sur un appareil photo possédé.
- Être BFF avec une fille extravertie et donc son opposé. Mettre également un couple, un prétendant et une autre fille insupportable pour augmenter la masse de potes et donc de potentielles victimes.
-Posséder un chien dont la truffe détecte immédiatement les appareils photos louches.

MISE EN PLACE DE LA MENACE ET PRISE DE CONSCIENCE :
- Faire prendre plein de photos à l'héroïne de tous ses amis. Mais vraiment beaucoup plein !
-Lui faire remarquer qu'une ombre sous forme de silhouette en arrière-plan sur chacune d'entre elles n'est pas bon signe grâce à des têtes bizarres.
-Commencer à éliminer quelques amis dans des séquences où les bâillements polis remplacent les frissons que les spectateurs étaient en droit d'attendre.
-Réunir toute la bande restante autour d'une table et leur prouver grâce à une scène de néo-barbecue géant (amusante mais pas assez poussée) qu'ils sont bien en danger de mort à cause d'un appareil photo possédé. Et tout ça, sans faire rire, cela va de soi !
- Mettre dans l'équation un shérif constamment assis à son bureau car par vraiment inquiet que le taux de teen-homicides explose en deux jours dans sa petite ville.

PASSER À L'ACTION ET ALLER EN DÉCOUDRE AVEC LE FANTÔME :
-Remonter aux origines du phénomène pour en découvrir toute la background-story et la solution pour vaincre le fantôme (PS: penser à y ajouter un petit twist sympa pour pallier l'inanité de ce déroulement)
-Augmenter le nombre de victimes dans le but de bien montrer que le fantôme n'est pas un rigolo, que l'affrontement final est proche et... pour gagner un peu temps surtout (il faut au moins que le film atteigne 1h20 quand même !)
-Faire révéler son trauma à l'héroïne pour maximiser l'empathie à son égard avant la fin.
-Avoir tout de même une ou deux idées intéressantes en rapport avec la spécificité technologique du fantôme en matière d'affrontement mais les survoler pour éviter que la bataille finale soit vraiment réussie.
-Montrer le fantôme sous toutes les coutures, et ce même s'il est particulièrement raté.
-Conclure toute cette affaire au plus vite, sans envisager un épilogue ouvert pour au moins épargner au spectateur l'idée d'une suite après ce qui lui a été infligé.

Bref, à l'instar d'un maudit tirage de ce Polaroid, le film de Lars Klevberg est complètement figé dans les standards du produit d'épouvante calibré pour un public adolescent. À part Kathryn Prescott, une jeune actrice principale très convaincante (voire trop pour un tel bidule) et quelques bonnes idées dans la dernière partie, "Polaroid" apparaît aussi obsolète en matière de frissons que l'appareil de son titre à l'ère du numérique...
Ann Val
Ann Val

110 abonnés 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2019
Un sujet sympa et plutôt bien amené même si la plupart du temps, les tenants et aboutissants sont parfois prévisibles tout en restant angoissant. De jeunes acteurs plutôt convaincants et des effets simples et efficaces, distillant suspens et frissons. Un bon moment, sans être une révolution du genre !
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