Moonlight
Note moyenne
4,0
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534 critiques spectateurs

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86 critiques
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Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2017
Considéré comme un joyau du ciné indé américain et oscar du meilleur film, Moonlight, sous ses dehors arty, est une œuvre des plus convenus. Accumulant les poncifs (de la mère camée au dealer bodybuildé), le film suit un cahier des charges et évite perpétuellement de traiter complètement son sujet. Si le film possède des qualités esthétiques évidentes, que la mise en scène est souvent inspirée et que les acteurs s'en sortent bien, l'ensemble est trop propre pour pleinement convaincre. Bref du cinéma communautaire LGBT pour grand public, agréable à regarder mais loin de mériter tant d'éloges critiques.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2017
Très belle plongée dans une certaine Amérique. Le film montre bien l'articulation entre drame de l'enfance, frustration de l'adolescence et choix d'adulte. Les comédiens sont remarquables. La mise en scène, très fluide, joue l'immersion dans la perception du personnage principal. Et la musique est particulièrement mise en valeur. On m'avait laissé entendre que ça finissait terriblement mal, ce qui m'a effrayé pendant toute la dernière partie. Mais non, ça va, vous pouvez rester zen. Trump n'était pas encore président : les minorités raciales et sexuelles n'avaient pas encore à s'inquiéter des décisions de leur gouvernement...
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 janvier 2018
je me suis rarement autant ennuyée devant un film,
on attend , le rythme est lent, il y a des silences, des beaux plans et de la musique....
le sujet OK est nouveau, mais quelle épreuve !.
je m'ennuierai moins en me baladant seule un soir d'hiver dans les rues désertes de Liberty City
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2017
D'une pure beauté et réalité. Une immersion vertigineuse dans la vie de ce jeune homme, on ressent tout ce qu'il vit, ce qu'il sent, ce que l'on voit. À voir!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 février 2017
Je suis allé voir ce film sur la base des bonnes critiques a 4 etoiles émises par la presse.
Au final déçu sur toute la ligne. Ce film a un scénario bâclé, est lent et finalement ennuyeux. Il vaut mieux ne pas se fier a la presse de la bobosphère Le Monde, Libération,...qui émettent des critiques positives sans rapport avec la réalité du film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 février 2017
Moonlight est un drame social dans lequel on suit à trois étapes de sa vie (enfant, ado et jeune adulte) Chiron qui va essayer de cacher sa sensibilité, ainsi que son homosexualité (même si ce n’est pas le thème majeur du film) en se construisant une façade de dur, voire de caïd, dans un milieu machiste, celle de quartier difficile de Miami à Atlanta. Ce n’est pas la première fois que le sujet du caïd homosexuel est traité. On avait déjà dans la série "The wire" avec le personnage d’Omar Little. D’ailleurs, je me demande s’il n’y a pas un clin d’œil à ce personnage avec le surnom de "Little" donné enfant à Chiron; on entend aussi au début du film le prénom Omar que porte un dealer. L’intelligence du réalisateur Barry Jenkins est dans la suggestion plus que dans la démonstration. De l’intelligence dans la façon de montrer les choses, ce qui change de la plupart des productions actuelles où on cherche à montrer sans pudeur, sans finesse. La faiblesse du film est dans les dialogues, la dernière scène dans le restaurant est longue et assez ennuyeuse. Parfois, pas très bien filmé surtout des mouvements de caméra illisibles au début, ça s’améliore par la suite. Certains personnages ne sont pas vraiment développés. Le film fixe l'attention sur Chiron essentiellement et sa relation avec sa mère. Si je reconnais des qualités à Moonlight, je n’ai pas été très emballé par une histoire somme toute assez banale finalement.
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2018
Alors alors, après avoir beaucoup fait parlé de lui sans rien avoir demandé a personne (Oscar du meilleur film, meilleur scénario adapté et meilleur acteur dans un second rôle pour Mahershala Ali) et & an après la hype autour du film j'ai vu Moonlight, LE drame social Américain de 2017. Et force est de reconnaître que c'est excellent. Parce qu'après coup, qu'est ce qui reste au spectateur après le visionnage de Moonlight? En ce qui me concerne: la musique et les images. Et déjà ça devrait vous convaincre de regarder ce film. Moonlight a beau être un pur drame, il n'oublie pas la composante essentielle a tout film, la mise en scène. Parce que y a pas a dire, en terme de réalisation, montage, photographie et colorimétrie ce film réussi un sans faute. On a de tout, du plan séquence, des jeux de focales et de profondeur de champ, des scènes rêvées, de la caméra épaule et chaque plan est en parfaite adéquation avec le récit et renvoi a un élément du scénario. On va pas se mentir, j'ai beau être un très grand admirateur de Damien Chazelle et son La La Land mais clairement, Barry Jenkins n'aurait pas démérité face au Francis si il avait gagné l'Oscar du meilleur réalisateur. D'ailleurs si je devais spéculer sur la façon dont Jenkins a eu toute ses idées de mise en scène, je dirais qui'il a fait une cuite devant L'Enfant des frères Dardenne et que pour soigner son mal de tete il se serait défoncé au LSD devant The Neon Demon. Je vois que ça. Maintenant parlons des acteurs. Enfin pas vraiment, ils sont tous parfaits, des enfant au adultes, aucune fausse note c'est du tout bon rien a ajouter. En terme de scénario, je rappelle que le film parle du jeune Chiron dans les années 80 a Miami qui au fil de sa vie (que l'on suit en 3 parties de ses 8 a 30 ans environ) va découvrir qu'il est gay et s'affirmer en tant que "lui même" le film tournant autour du thème de la découverte de soi. Et on tient la un des gros point fort de Moonlight, la ou n'importe quel autre drame aurait tourné vers le misérabilisme du pauvre petit Chiron noir aux USA a Miami au milieu du traffic de drogue, Jenkins oriente son film vers un coté bien plus universel dans les thèmes abordés qui dépasse le stade du contexte de vie de Chiron, bien que le film aborde le sujet de la drogue et du fait d’être noir aux USA (même si ce n'est clairement pas ce qui intéresse le film). Cela permet une véritable identification a Chiron qui est un personnage très attachant.
Je terminerais par la musique qui est tout simplement su-blime au point même que comme beaucoup j'ai douté sur les compositions que j'entendais, ne sachant pas si elles étaient classiques ou originales tant elles sont marquantes et accompagne parfaitement le récit. J'ai tout dit en ce qui me concerne, sachez que même si comme moi vous êtes plutôt récalcitrant a voir ce genre de film, Moonlight a peu de chances de vous décevoir, clairement j'ai pas vu d'aussi bon drame social depuis Deehpan de Jacques Audiard. Foncez, c'est du quasi tout bon!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 février 2017
Moonlight est divisé en trois parties : l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte. Même si l'évolution de l'une à l'autre est d'une justesse et d'une connexion incroyable, il n'en reste pas moins qu'il me manque quelques réponses à certaines questions, la plus importante est spoiler: que devient Juan ? Ce père spirituel qui a tant d'importance dans l'enfance de Blue et qui disparait on ne sait comment dans les deux autres parties...
Ensuite, certains reproches à Moonlight d'être "Plat", je leur répondrais qu'au moins il n'y a pas de fioriture, ni d'artifice, on ne cherche pas à mentir sur la réalité de certains jeunes noirs homosexuels qui grandissent dans les quartiers tendus. Ici, il y a une grande partie de la réalité, entre une mère toxico et prostituée, la prison et les humiliations. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 février 2017
Ce film est une espèce de documentaire long et lent, en 3 épisodes, sur la triste vie d'un malheureux jeune Noir, homosexuel sans en être certain : il n'y a qu'une vague histoire, pas de trame dramatique qui tienne en haleine le spectateur même s'il y a quelques moments dramatiques. Les acteurs sont excellents mais le film ennuyeux.
fan_de-cinoche
fan_de-cinoche

24 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2017
Désolé de ne pas participer au concert de louanges mais j'ai trouvé ça mortellement ennuyeux.
Mise à part Naomie Harris, prodigieuse dans chacune de ses scènes, le reste est plat et sans intérêt. Quant à la morale, ben pardon, mais je la trouve douteuse...
C'est flou pendant un bon tiers du film, saccadé (le caméraman est celui de Rosetta et il n'a toujours pas pris son traitement Parkinson). Et tellement loooong ! On compense l'absence de scénario par des plans et des scènes sans intérêt où il ne se passe strictement rien.
C'est tout à fait crédible, ok, bien vu, surement... So what ? Tellement vain !
Bref, j'ai eu l'impression que ça durait trois plombes. Et d'un seul coup, c'était fini. Ça aurait pu s'arrêter 10 mn plus tard... Ca aurait aussi pu (dû ?) s'arrêter 20 mn plus tôt...
Bref, l'ennui total.
Obligeance française
Obligeance française

7 abonnés 200 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2017
Un film très touchant porté par une distribution artistique incroyable (en particulier les acteurs masculins inoubliables : Alex R. Hibbert, Ashton Sanders, Trevante Rhodes et Mahershala Ali) . Le réalisateur sait faire parler les regards et les non-dits. L'ambiance du film est réussi, intimiste et élégante. Le réalisateur aborde de nombreux thèmes : le passage douloureux à l'âge adulte, le regard et la haine des autres, l'envie de s'en sortir malgré son milieu social et sa famille, l'amour, le renoncement, l'espoir... L'Oscar 2017 du meilleur film est amplement mérité.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2017
La seconde partie n'est vraiment pas à la hauteur de la première, le final est trop facile (et faussement subtil, le moins qu'on puisse dire), même si j'aime que toute l'histoire du type ne relève que d'un sentiment, d'une sensation, d'une expérience, d'un amour, mais l'émotion manque le coche quelque part. Je pense que la construction du film manque d'équilibre au niveau du traitement de son personnage, on pose par exemple des bases sur la famille pour ensuite les minimiser, le réalisateur prend tout de même des raccourcis pour arriver à ce qui est attendu, pour en plus faire durer inutilement la chose. Un petit film, pas inintéressant mais sans impact particulier (par rapport à comment il se vend d'ailleurs).
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2017
Une fresque sociale et humaine de très haute volée qui nous retourne l'estomac avec une justesse et une atmosphère taiseuse très fortes. On en sort pas indemne et on tient un grand réalisateur et un chef d'oeuvre.
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2017
C'est le genre de film qu'on s'en veut de ne pas trop aimer. Les critiques sont dithyrambiques autant de la presse que des spectateurs. Alors on se dit qu'on a du passer à coté de quelque chose.
Ce n'est pas un film c'est plutôt 3 films, ou un film avec 3 scénettes, la vie d'un héros qu'on suit de son enfance à l'âge adulte. Problème ce héros est très peu loquace. Comme on lui dit à la fin du film il n'arrive pas à aligner 3 mots à la suite.

C'est un film sur l'essentialisation.
On naît noir et on le reste. On naît fils de drogué et on le devient. On naît dans le milieu des trafics et on y reste. Enfin on naît homosexuel et on le reste, même si on le vit de façon honteuse, refoulée.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2017
La libération progressive de la parole homosexuelle (allant de pair avec sa légalité croissante) et la levée (encore partielle) des tabous concernant les amours entre deux personnes du même sexe ont donné lieue, ces dernières années, à de nombreux films sur le sujet.
« Moonlight » reprend ce thème pour le transposer dans le cadre d'une banlieue américaine où l'homosexualité doit être masquée afin de sauver les apparences dans ces milieux sociaux que sont la famille, l'école et la rue.
A travers trois étapes de la vie que sont l'enfance, l'adolescence et les prémices de la vie d'adulte, on suit le parcours du jeune Chiron, tête de turc de ses camarades, qui tente de cacher son homosexualité.
Face aux diverses critiques élogieuses, je ne peux qu' admettre ma déception. « Moonlight » ne m'a guère convaincu et ceci pour plusieurs raisons. La première vient de la réalisation elle-même, de ces plans instables, trop serrés et le plus souvent moches malgré le soin apporté à la lumière. Ensuite, il y a le scénario lui-même. Doté pourtant d'un sujet intéressant, l'histoire de ce jeune garçon peine à captiver et à émouvoir. La faute à une intrigue redondante, peu consistante, à l'image de cette fin brutale et bâclée.
Si l'ensemble reste correct, on est loin d'une œuvre qui prend aux tripes et qui réussit à passer un message fort et mémorable. On peut néanmoins saluer les performances des acteurs, tous impeccables dans leurs rôles.
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