Un casting séduisant pour un film globalement plaisant mais manquant d’originalité et de folie. Les Ocean’s au masculin nous avaient habitué à plus de rebondissements et de surprise qu’on ne retrouve pas tellement ici. Malgré tout, intrinsèquement, cela reste plus efficace et divertissant.
ce film ma deçu j ai adorer la bande annnonce mais j ai vraiment pas du tout le film manque d originalite humour tres bof pas d action c est vraiment nul
franchement : très bien! bien dans la veine des précédents Oceans. l équipe feminine assure, et le casse est traité un peu différemment des autres (à tirroires cette fois). perso j attends le prochain !
ce n est dit a bon ni un mauvais film divertissant a voir une fois de bon acteur ca ma couter que 4 euros car vu pendant la fete du cinema cest le juste prix pour voir ce genre de film
Difficile de se renouveler après les 3 premiers opus qui étaient une réussite. Alors on change l'équipe pour une team exclusivement féminine. Je me suis régalé de retrouver toutes ces actrices que j'adore, mais le film manque un peu de rythme et d'humour à mon sens.
Pas du tout intéressant, un peu divertissant mais rien d'extraordinaire dans le fond Avec des actrices presque convaincantes, l'histoire et l'enquête ne m'a pas convaincu.
Un film basique simple, sans suspens et qui est valoriser par la musique et sa com en vers la représentation des femmes un fil continue sans aucune vague.
16 ans après Ocean’s eleven (sortie en février 2002), on reprend la même formule mais avec des femmes, histoire de relancer la saga, toujours plus simple que de faire des nouvelles choses ! Bon, sur le papier, s’ils ont été convaincus, devant l’écran, on l’est un peu moins. Le film fonctionne parfaitement, le joli casting remplit son office, le scénario réserve ses petites surprises, rien à dire, la qualité est au rendez-vous. Pourtant, on s’est un peu ennuyé : En fait, il y a 16 ans, cette formule était actuelle, innovante et originale. Sans dire que ce genre de film a mal vieilli, il doit se renouveler, et ce n’est pas le cas ici. Ils ont repris la même recette, avec les mêmes ingrédients, sans prise de risque, la réalisation est classique, les retournements sont standards dans le genre, on a comme une impression générale de déjà-vu. Rien de bien méchant donc, le film est loin d’être mauvais, mais pas assez singulier pour marquer les mémoires.
Alors comme ça, Danny Ocean (George Clooney) avait une sœur ??? Ma foi, pourquoi pas ! Après tout, on a déjà vu des descendants marcher dans les traces de leurs ascendants en bien des domaines, dont la criminalité. Sauf qu’au lieu que ce soit de père en fils ou de mère en fille, là c’est la lignée de frère et sœur qui est mise en avant. Bon pour ce qui est du père, le sujet est évoqué alors gare à un éventuel spin-off-préquel. Mais revenons-en à cet "Ocean’s 8". Clairement, il n’est pas au niveau de "Ocean’11", le meilleur de tous. Cela ne fait pas de ce spin-off un mauvais film pour autant. Bien au contraire ! Il est plutôt bon et prouve que le braquage n’est pas seulement une affaire d’hommes. Oh je sais bien qu’on a déjà vu au cinéma des équipes de braquage mixtes, et même purement féminines. Mais dans ce dernier cas, c’est tout de suite beaucoup plus rare. Seulement voilà : on ne peut pas dire que la surprise soit au rendez-vous. Cela est dû au fait sans doute que "Ocean’s 8" comporte pas mal de similitudes avec son aîné. Le film est dynamique, dopé par un récit tonique tout en laissant une belle part à la musique. Question image, celle-ci se divise quelquefois en plusieurs colonnes, de 3 et plus. Certaines transitions d’une image à une autre rappellent "Ocean’s 11" à notre bon souvenir. Conclusion : il parait difficile de croire que ce n’est pas ici le même réalisateur. En effet, Steven Soderbergh a laissé la place au réalisateur de "Hunger games", j’ai nommé Gary Ross. Si celui-ci a respecté en général « l’esprit Ocean », on peut tout aussi bien lui reprocher un manque de créativité. En revanche, il a su mettre en évidence tout ce qui fait la beauté clinquante du gala du Met. Que ce soit au niveau des célébrités (John McEnroe, Serena Williams, Katie Holmes, Kim Kardashian…), ou que ce soit (et surtout) au niveau des produits exposés. Si durant le film on ne s’ennuie pas, on n’est pas spécialement emballés, à moins de ne pas connaître la trilogie pré-existante. Mais qu’est-ce qui cloche, alors ? Eh bien c’est simple. On s’aperçoit durant le déroulement du film qu’il y a beaucoup de flous. Beaucoup de choses inexpliquées. Temporairement du moins, puisque ces « trous » seront comblés plus tard. Le désir de ne pas tout dévoiler sur l’instant est fort louable dans le sens qu’ils sont aménagés à la fois pour le suspense et pour les rebondissements. Le problème est que ces flous sont bien trop marquants. Et donc dérangeants. Du coup, les rebondissements sont attendus et perdent toute leur essence du fait qu’un rebondissement ne vaut que s’il est inattendu. La seule vraie surprise réside dans le rôle de Daphne Kluger. Mais chhhhhhhhhuuuuuuutttttt, je n’en dis pas plus. Alors en effet, vous avez le droit d’être déçus par ce spin-off dans le sens qu’il n’apporte rien de neuf à la saga. D’autant plus que le récit va parfois (souvent) un peu vite en besogne, comme le recrutement des sept filles décidément pas difficiles à convaincre et animées par une confiance mutuelle curieusement immédiate et indéfectible (en particulier entre celles qui ne se connaissaient ni d’Adam ni d'Eve), ou comme la solution très facilement trouvée quant au système d’ouverture-fermeture de ce fameux collier. Mais au moins, ce film a le mérite de ne pas se perdre en conjectures. Mieux : il ressemble à la personnalité de Debbie Ocean : il va droit au but. Je préfère vous en laisser juges par vous-mêmes. Cependant il y trois choses qui m’ont marqué. Et les trois se situent au niveau du casting. D’abord Sandra Bullock : je trouve que plus elle vieillit, plus elle est belle. Certes ses tenues vestimentaires (et les cosmétiques) y sont pour beaucoup, mais elles lui vont à ravir ! En plus pour une fois elle se trouve derrière la ligne, mais elle dégage une de ces assurances ! Quelle détermination ! En même temps, il y a de quoi : son personnage a eu 5 ans, 8 mois et douze jours pour imaginer, mûrir et concevoir son projet jusque dans ses moindres détails. Et puis il y a Cate Blanchett. Elle n’est pas aussi belle à regarder physiquement parlant, mais… quelle présence ! Assurément, quand on la voit évoluer, c’est une personne qui nous fait retourner sur son passage. Et puis il y a Rihanna, dans le rôle de Nine Ball. Je dois avouer qu’elle est très convaincante en hackeuse. Sans compter qu’on nous trompe aisément sur son âge, au point qu’on en vient à douter que c’est Rihanna en personne. Voilà pour moi les trois faits les plus marquants. Helena Bonham Carter ne démérite pas, et s’en sort plus que bien dans un rôle qui lui sied parfaitement : le rôle d’une femme excentrique. Après, rien de très exceptionnel. Anne Hattaway fait du Anne Hattaway et les autres ne laisseront pas un souvenir impérissable, mis à part peut-être la dextérité de Awkwafina dans le rôle de Constance. En résumé, bien mais pas extraordinaire. De quoi peut-être se rattraper sur "Ocean’s 9" puis "… 10" afin d’avoir la série complète de 8 à 13. Perso, je les vois venir gros comme des maisons.
Au bout d'un quart d'heure on comprend que ce ne sera pas le film pétillant haletant amusant élégant qu'on a envie de voir mais juste un machin poussif où des actrices archi refaites et plastifiées sont filmées en gros plan. Pas une minute n'est drôle, pas une minute n'est glamour, le petit rebondissement final ne tire même pas un sourire.
Le « reboot » de la série tombe dans le copié/collé sans intérêt. Malgré un casting séduisant, le film reste anecdotique et parvient à procurer zéro émotion.