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5,0
Publiée le 5 décembre 2025
Film testament de l'équipe en l'honneur d' A K. J'ai beaucoup aimé les rapports entre la femme et l'homme . Certes le maître de sabre c'est lui mais à la maison, la maitresse devant laquelle il s'incline c'est elle. Pour le reste de très belles images.
C'est un merveilleux film. Ambiance, jeu d'acteur. Et bien sur le scénario d'un grand maître du cinéma. Un film hommage certes. Mais la qualité de la finesse des plans, les personnages, les scènes d'ensemble extraordinaire comme celle dans l'auberge pendant qu'il pleut sont un régal. Alors oui il ne faut pas chercher un film divertissant au rythme haletant. C'est un film pour ceux qui aime l'univers japonais, les films japonais de la grande école, et la poésie des histoiresJ apon. J'ai vu ce film il y a des années et me reste encore des scènes en mémoire.... Est un chef d'oeuvre? je ne pourrais pas le dire mais c'est un film, un vrai.
L'esprit des arts martiaux et de la chevalerie d'Asie ou d'ailleurs incarné dans une seule oeuvre ; c'est beau et magistral sur tous les plans. A voir par tout homme digne de ce nom. Comment un tel chef d'oeuvre peut-il être aussi méconnu!
Après la pluie est un film plein de poésie et d'humanisme puisque nous en tant que spectateur on est transporte dans cet univers féodal où la lame du Katana ne fait qu'un avec le samouraï et comment dire que ce film a été pour ma part très complexe à juger car d'une part on retrouve des décors soignés avec des couleurs assez chaude qui nous permet de découvrir des paysages juste magnifique qui est embellie par une musique douce et parfois le silence le plus total permettant de pauser le ton du film qui est assez monotone avec de longues scènes tel que la scène se l'auberge lors du dîner qui est juste remarquable ou la discussion entre le seigneur et le Ronin. De plus l'histoire est assez simple mais elle est très bien écrite et surtout bien mis en scène rendant ainsi l'ensemble du film cohérent. Toutefois quelques passages m'ont laissé un peu perplexe et m'ont dérouté du film provocant ainsi une petite longueure qui m'a empêcher de voir ce film comme un chef d'œuvre. Voilà un 4,5/5
Après la pluie prend son temps, en de longues scènes qui toutes sont excellentes. La scène du repas dans l'auberge est absolument magnifique. L'histoire est elle-aussi intéressante, en ce qu'elle prend complètement à contrepied le mythe du samouraï pour en faire un récit humaniste.
C'est sur un ton grave que l'on se lance dans "Après la pluie". Dernier scénario du grand Akira Kurosawa, qu'il n'a pas pu réalisé, le long-métrage semble en parfaite continuité avec le reste de la carrière du maitre. De plus, Takashi Koizumi est parfaitement légitime en tant que remplaçant, ce dernier ayant été l'assistant du cinéaste.
Malheureusement, si Koizumi est appliqué - trop même peut-être - il ne parvient pas à faire de son film une œuvre pleinement satisfaisante. Si il filme la nature de façon organique, lui laissant toujours une place majeur au sein de ses plans, c'est surtout la composition de ses cadres qui interpelle. Ces derniers sont souvent larges, créant deux effets : celui d'offrir à l'arrière plan une charge émotionnelle (vitalité dans l'auberge, et gravité lors des combats), mais aussi de souligner l'isolement des protagonistes, notamment la femme du samouraï. Cependant, le long-métrage n'a pas grand chose de plus à offrir dans sa forme. Ne se construisant qu'autour de ces deux intentions, la mise en scène de Koizumi ne se permet qu'un seul écart, le temps d'un affrontement en forêt, avant de persister dans sa rigueur totale.
Si cette rigueur se retrouve dans le récit (celle du combat, des rapports de classes) elle est cependant absente de la caractérisation des personnages, ces derniers étant jovials, empêchant ainsi toute implication. À ce paradoxe s'ajoute la lourdeur de l'écriture du héros, figure de samouraï candide jusqu'à l'écœurement, ne pouvant s'empêcher de déclamer sa bienveillance à qui veut bien l'entendre.
Si la charge humaniste du long-métrage est claire, son traitement ne parvient pas à convaincre, la faute à une mise en scène qui, malgré ses bonnes idées, est tellement soucieuse de bien faire qu'elle tombe dans une rigueur mortifère, ainsi qu'à une écriture peu subtile. "Après la pluie" dispose de qualités évidentes, Koizumi parvenant même à être surprenant lors de certaines séquences, mais l'ombre de son illustre modèle est plus un poids mort que le passage de flambeau espéré.
« On est plongé dans ce Japon féodale comme si on y était. »
Premier film du genre que je regarde. Cela sera donc l'avis d'un amateur. Mais je dois avouer que je me suis évadé le temps du film. C'est poétique, plein de sagesse, d'humilité et de bienveillance. Certes le scénario n'est guère recherché mais cela est beaucoup plus recherché et pensé que l'on ne peut le croire. Cependant, j'ai trouvé quelques passages un peu ennuyants, ou du moins je n'ai pu en comprendre le sens, si sens il y avait. On est plongé dans ce Japon féodale comme si on y était pour notre plus grand bonheur.
On va nous expliquer le sens de la justice, le sens d'aider son prochain sans penser à ce que les autres peuvent penser, protéger les plus faibles et être en harmonie avec soi-même, entre autres. Ce ronin sera là pour protéger les autres et son prochain avec par exemple le fait de faire des combats contre de l'argent alors que cela est contraire à l'esprit que l'on s'en fait à l'époque. Il va aussi, lors de ses entraînements, se retrouver avec pour seul témoin la nature. Cela démontre qu'il cherche à se perfectionner et à ne faire qu'un avec lui-même. C'est plein de poésie et le fait qu'aucun son ne subsiste, si ce n'est le bruit du katana, rend les moments magnifiques.
On a droit aussi à de beaux duels qui se déroulent tout en finesse. Ce film est apaisant et j'ai trouvé que ces duels sont de même. Cette douceur on la doit à Ihei, toujours souriant et communicatif, mais aussi à la réalisation du film. Il est fait d'une telle façon que l'on est envoûté et emporté au fil des minutes. On a aussi bons nombres de passages sans son, mais cela permet d'apporter plus de prestance au moment. Tout le film laisse place à des décors et paysages magnifiques avec une bande-son des plus belles. Parfois seul le bruit des sabres résonne ou bien le chant d'un oiseau. Tout est dans le détail et cela se sent. J'ai été happé et je n'ai pas boudé mon plaisir.
Cependant, je dois avouer que parfois je n'ai pas été happé par l'histoire et les images. Mon esprit est parti ailleurs quelques fois. Certes pour revenir très rapidement mais le mal était déjà fait. Par exemple certains moments avec le seigneur sont sans grand intérêts.
Au final, j'ai beaucoup apprécié de m'être arrêté sur ce film. Par contre il n'est pas à mettre entre toutes les mains. Je pense qu'il faut d'ores et déjà aimer le genre ou tout du moins le cinéma japonais pour en comprendre toute la subtilité qui y règne. Sans actions à couper le souffle, mais tout en finesse, on a droit à de magnifiques combats avec des messages pleins de bons sens et qui donnent à réfléchir. Avec ceci on ajoute une bande-son et des paysages magnifiques. Quant au final, il se passe de mot tellement c'est parfait.
Certes le film est un peu trop lent par moment mais il offre une histoire et des personnages très travaillés. La mise en scène et la réalisation ne sont pas forcément très dynamiques ou inventives, cependant l'idée du noir et blanc lors du flash-back est assez intéressante. La bande originale quant à elle est magnifique et accompagne parfaitement l'ambiance du film, par ailleurs les quinze dernières minutes du film sont géniales!
Après la pluie : Je vais commencer par devenir fan des films Japonais car je suis toujours retissant avant d’en voir un car c’est particulier et on a peur de s’ennuyer ou d’être déçu. Mais c’est tout le contraire et la magie opère car on est transporté du début jusqu'à la fin. Déjà par de sublime images, c’est vrai que les films japonais on a certains caché, avec c’est sublime image de nature, de grand foret a l’air libre, de ses courants d’eau… et en plus, le film est en couleur car les derniers films japonais que j’ai vu était en noir et blanc, ça dérange pas, au contraire mais c’est un plus avec la couleur car on est plus émerveillé. Donc voila, mise en scène superbe, intimiste et simple, ça c’est du cinéma en clair. Après, le scénario du film a quelque chose en plus qui m’a bien plus car on a l’habitude d’avoir des films de guerre des gangs, de violence ou de samouraïs… C’est tout le contraire, c’est un film humain, simple et intimiste avec un homme qui refuse le combat mais qui est très fort au sabre et son passé le rattrape pour trouver du travail et il a une bonne humeur communicatif grâce a son rire et sourire fort attachant, il donne de l’espoir et fait tout pour la rédemption et c’est ça les thèmes du film et c’est joliment et simplement montré. Et il y a quelque qui sorte du lot : celle quand il y a le genre de concours/duel, juste excellent. Et les personnages sont aussi attachants grâce aux acteurs qui sont parfait franchement. Donc voila, c’est un jolie film japonais qui a quelque chose en plus : une belle histoire et un personnage principale atypique.
Le scénario écrit par Akira Kurosawa, d'après l'histoire de Yamamoto Shugoro, avec la mise en scène de Koizumi Takashi, se révèlera un chef-d’œuvre jidai-geki. Réalisé en 1998, Koizumi rend dignement hommage au Maître Kurosawa, et nous propose un voyage jubilatoire! Dans le rôle principal Akira Terao (Ihei Misawa) est l'incarnation du parfait samouraï, aiguisé dans l'art du sabre, le Zen et le Bouddhisme. Une parfaite représentation, mêlant les facettes du caractère humain et du code Bushido. Akira Kurosawa, descendant d'une véritable famille de samouraïs, a souhaité rendre hommage à ces hommes exceptionnels, en les décrivant non seulement comme des guerriers aguerris, mais également comme des hommes instruits, avec un savoir-vivre et une certaine sagesse. Ihei Misawa est le fruit de cette vision. L'exemple idéal d'un véritable "bushi" (guerrier).
Le charismatique et talentueux acteur Tatsuya Nakadai, incarne le grand bretteur et maître de Ken-jutsu, Tsuji Gettan. Dans son Dojo, on voit l'inscription : "La vérité et son objet ne font qu'un", démontre le niveau philosophique et martial du maître. Certains principes martiaux fondamentaux, sont également dévoilés. Les combats de sabre ne sont pas omis et ce sont de véritables techniques, auxquelles nous assistons.
Le film est un pur enchantement, un spectacle sublime, dont on se lasse pas de suivre les péripéties de ce rônin très humble et exceptionnel. Les plans, la mise en scène, les acteurs, les décors, tout y est pour un spectacle de grande qualité. L'élément favoris du Sensei Kurosawa, la pluie, a toujours été présente dans presque tous ses films. Dans celui-ci, c'est un hommage et les images sont si belles, on dirait des tableaux d'un grand peintre. Ce film est un chef-d’œuvre, un moment de détente et de rencontre avec la facette idéale du code Bushido, ainsi que des principes d'un grand homme. En un seul mot : magnifique!
Une oeuvre qui transpire la poésie et le bon sens. Après la Pluie met en scène un samouraï pacifiste du nom de Ihei Misawa. Mais en quête d'argent et de nourriture, il va devoir jouer de son sabre et affronter les maîtres d'armes des dojos de la région. Ce qui frappe en premier lieu c'est la beauté des paysages, le choix des environnements et les dialogues qui collent parfaitement à l'ambiance. La photographie n'est pas en reste et apporte beaucoup à l'image. Les combats sont peut-être peu nombreux mais ils sont bien réalisés et millimétrés. Il n'est aucunement question d'action dans ce film de Takashi Koizumi, tout se base sur la réflexion. Un moment agréable passé si on s'intéresse un minimum à cette culture.
Un film poétique, écrit par Kurosawa, une oeuvre d'une grande noblesse à l'image de son personnage principal, à mi-chemin entre le guerrier samouraï au sabre implacable et l'être philosophe qui recherche la paix de son âme.
La très belle mise en scène contribue fortement à nous envoûter, avec tant de choses, tant d'enseignements. Un film d'une grande humanité...
Sur un scénario signé Akira Kurosawa dont le décés à empêcher ce dernier de réaliser le film, "Après la pluie" a tout du film de samouraï classique si ce n'est sa superbe esthétique et son ambiance apaisante véhiculé par un personnage central qui l'est tout autant. C'est lent mais l'on ne s'ennuie jamais; l'histoire est simple mais non simpliste. Ces qualités font presque oublier un scénario qui manque parfois de consistance. "Après la pluie" constitue un bel hommage à la mémoire du célèbre réalisateur japonais.
Je ne suis pas un adepte du cinéma Japonais, je pense donc que je ne peux sûrement pas avoir un point de vue objectif sur cette oeuvre. Un film extrêmement lent qui nous plonge dans un Japon féodale avec ses coutumes et traditions qui se font dans un respect sans commune mesure. Un film intéressant donc pour notre culture personnel mais aussi un film bien réalisé, bien mis en scène et surtout un scénario d'apparence très simple mais en faite extrêmement profond ! En effet tout en ayant une histoire très linéaire, beaucoup de morales sont remises en questions.
Avec «Après la Pluie», Takashi Koizumi rend un émouvant et bel hommage à Akira Kurosawa. En effet Koizumi et toute l'équipe de Kurosawa ont décidé de réaliser le long métrage auquel s'était attelé le maître avant de brusquement décéder. Le scénario, les repérages, les costumes et le découpage étaient prêts, malheureusement la mort est venu interrompre ce qui aurait dû être le dernier film de Kurosawa et il n'a pas eu le temps de le mettre en images. Koizumi a bataillé longtemps pour pouvoir faire ce long métrage et avant de le juger mieux vaut comprendre le contexte de sa création. Car pourquoi descendre ce film sous prétexte qu'il n'a pas la force d'un Kurosawa? Tout d'abord rappelons qu'à ses derniers instants sa mise en scène était beaucoup plus contemplative et épurée que par le passé. Inutile donc de chercher à imaginer ce qu'il aurait réalisé s'il était encore en vie, puisque le résultat aurait été sensiblement identique, en tout cas bien loin de la fougue des «Sept Samouraïs». Qui plus est existe-t-il plus difficile exercice que de filmer le scénario d'un des plus grands génies du 7e art, surtout son tout dernier? Le parti pris de l'humilité est donc tout à fait louable, et si «Après la Pluie» n'est pas un chef-d'oeuvre absolu c'est un film merveilleux, transpirant l'humanisme d'Akira Kurosawa à chaque plan. Plutôt que d'avoir laissé moisir le scénario dans un carton, Koizumi et ses compagnons (dont les enfants de Toshiro Mifune et d'Akira) ont préféré lui donner vie. Et il y en a qui viendraient se plaindre?? Laissez vous porter par les belles images, les attachants personnages et la jolie partition de Masaru Satô, car en dépit des mauvais langues il s'agit bien là d'un admirable long métrage. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/