La Mécanique de l'ombre
Note moyenne
3,2
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232 critiques spectateurs

5
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36 critiques
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missfanfan
missfanfan

112 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2017
Sur une trame somme toute assez banale voilà un film qui nous prends aux tripes, excellent thriller avec une histoire qui ne nous lâche pas jusqu'à la fin Etienne Duval nous emporte dans son chaos
François Cluzet est comme dab super ce rôle lui colle à la peau et lui va à merveille Denis Podalydès est cynique et glaçant à souhaits Simon Abkarian et Sami Bouajila ne sont pas en reste ainsi que la jeune actrice slave bref courrez voir ce film formidable
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 janvier 2017
Pour un premier film, il s'agit là d'un très bon thriller d'espionnage soutenu par un casting d'exception.
L'Info Tout Court

465 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2017
Si ce pitch vous semble familier, pas de panique ! Kruithof a composé son premier film comme un berceau de références à un genre qu’il affectionne. Avec une application maniaque presque remarquable, le cinéaste suit le manuel du thriller tendu à la lettre : récit flirtant avec la saloperie politique, mise en scène au cordeau, direction d’acteurs minimaliste, photographie expressionniste au bord du film noir…
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2017
Un film d'espionnage noir dévoilant les intrigues des réseaux politiques parallèles sur fond d'écoutes illégales. Un suspense et une mise en scènes accrochent le spectateur dès les premières images. Et puis, François Cluzet est remarquable dans ce rôle d'ancien alcoolique, de cadre moyen pris au piège par un système dur et féroce dont il n'est pas si facile d'échapper.
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2017
Avec les élections présidentielles qui approchent, ce thriller voguant dans les abîmes du renseignement et des services secrets français tombe à point nommé. De prime abord, le long-métrage est intriguant et complexe juste comme il faut. Puis, « La Mécanique de l’ombre » devient volontairement nébuleux et joue de tous les instruments en rapport avec la paranoïa et la peur inhérentes à ce type de milieux. Le scénario retors nous balade au gré des trahisons, volte-face et autres secrets d’états sans nous ennuyer une seconde grâce à un montage habile et resserré.

Sans les égaler, on est dans la veine des grands films d’espionnage des années 80 qui pullulaient des deux côtés de l’Atlantique en pleine Guerre Froide. François Cluzet y est l’interprète idéal pour jouer ce quidam qui se retrouve malgré lui au cœur d’une machination politique qui ne dresse pas un très beau tableau des méthodes obscures utilisées par nos dirigeants pour parvenir à leurs fins. Face à lui, Denis Podalydès incarne le parfait contrepoids en homme de l’ombre manipulateur et immoral. On aurait d’ailleurs aimé que ce dernier protagoniste, à priori passionnant, soit davantage creusé plutôt que d’ajouter un personnage féminin purement inutile et à peine fonctionnel.

Le film ne réserve cependant guère de surprises au niveau de la narration et des tenants et aboutissants de l’histoire, on est en plein dans les magouilles des hautes sphères de l’état avec ce que cela entend comme passages obligés. Ensuite, si tout cela est réalisé avec soin, on regrette tout de même que tout le décorum soit si froid et peu esthétique dans le rendu de l’image. Des lieux de tournage choisis à l’ambiance générale tout est glacial et sans âme. Un climat anxiogène est certes le bienvenu dans ce type de récit mais là ça vire à l’ascétisme formel le plus excessif. Néanmoins ce type de thriller est assez rare pour qu’on ne se prive pas d’en profiter.
Kyara P.
Kyara P.

12 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2017
Brillantissime !!!! surtout pour Un premier film.
Un suspens entier de la première image à la dernière. Un casting de qualité et un scénario vraiment haletant. L année 2017 s annonce excellente pour le cinéma français.
traversay1

4 502 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
François Cluzet est l'interprète idéal pour incarner les hommes lambda et obéissants qui se trouvent soudain pris dans un engrenage fatal qui dépasse leur entendement. La mécanique de l'ombre en est l'illustration parfaite et notre Dustin Hoffmann à nous y fait merveille. Il faut dire qu'il est bien servi par ce premier film à l'écriture exceptionnelle, un bijou de thriller noir, politique et paranoïaque mis en scène de façon implacable. C'est bien simple : aucune scène n'est gratuite dans La mécanique de l'ombre, tout y fait sens même si ce n'est pas immédiat. La direction d'acteurs est également de première force avec Cluzet mais aussi Bouajila, Podalydès, Abkarian et Alba Rohrwacher. C'est une bonne nouvelle : les grands films noirs américains des années 70 signés Pakula ou Pollack ont un héritier et il est français. Le film devrait faire date et son metteur en scène, doux géant dans la vie, est assurément au début d'une belle carrière.
cylon86

2 838 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Le cinéma français se porte bien. C'est en tout cas la constatation que l'on peut faire récemment alors que de jeunes cinéastes décident de sortir des sentiers battus d'un cinéma souvent étriqué qui évite le genre depuis plusieurs années. Dans le registre du thriller, on repense encore à "Irréprochable" et sa glaçante Marina Foïs. Avec "La mécanique de l'ombre", premier film de Thomas Kruithof, on plonge dans le thriller d'espionnage façon années 70 avec la paranoïa qui va avec. L'idée de départ est simple : Duval (François Cluzet, tout en intériorité et en intensité) est un homme simple qui a fait un burn-out il y a deux ans. Depuis il n'a plus travaillé. Lessivé mais décidé à remonter la pente, il se voit contacté par un mystérieux homme d'affaires pour une offre d'emploi. Ce travail, bien rémunéré et avec des horaires fixes, semble convenir à Duval qui cherche désespérément un cadre dans lequel il pourrait enfin se poser. Le voilà donc qui passe ses journées à retranscrire des écoutes téléphoniques à la machine à écrire et la routine s'installe. Mais pas pour longtemps...

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Alexis Seny
Alexis Seny

60 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
François Cluzet fait sa Loi du Marché en pays espion

Un film d'espionnage made in France! Avouez, ça ne tombe pas toutes les semaines sur nos écrans. Ces dernières années, certains s'y sont risqués avec plus ou moins de succès, avec de bonnes surprises mais aussi d'amères déceptions. Et résolument, c'est à la première catégorie qu'appartient La mécanique de l'ombre du jeune réalisateur Thomas Kruithof avec un François Cluzet une nouvelle fois sidérant de justesse et de charisme.

Duval n'a pas de prénom. Tout juste a-t-il un nom assimilé à un numéro prêt à être croqué dans la mâchoire des assurances pour lesquelles il travaille. Et aujourd'hui, c'est le jour J, son supérieur, l'air méprisant, vient de lui demander de réunir tous les dossiers d'un même projet pour le... lendemain. Une mission impossible que Duval va prendre à coeur le temps d'une nuit interminable et pourtant si courte, nageant dans cet océan de solitude fait de chaises, de bureaux et d'une île de feuilles de papier à démêler. Rien ne viendra le secourir, pas même le technicien de surface surpris de l'immense bordel qui règne désormais dans ce gigantesque désert inhumain. Vous croyez tenir le fil de l'histoire? Que nenni, ce n'est que le début de la descente aux enfers de Duval, hanté par le burn-out, viré peu après, mis au chômage à 50 ans. Un âge raisonnable qui pourtant ne garantit plus un job, que du contraire. L'homme sans histoire a trouvé matière à cauchemars dans l'alcool et n'en dort plus. Mais il ne laisse pas tomber les bras. Décalé mais combatif.

Et puis, un jour, l'improbable, une rencontre avec un lointain ami (Philippe Resimont) et le téléphone qui sonne. Qui sonne à une heure où l'on n'appelle plus. "Je vous appelle pour une offre d'emploi. (...) Nous cherchons un profil comme le vôtre pour un poste à pourvoir très rapidement." Une aubaine. Et si, à l'autre bout du fil, le mystérieux M. Clément (Denis Podalydes) ne s'épanche guère, un rendez-vous est fixé le lendemain, un improbable samedi, dans la Tour Topaze à la Défense. Les questions sont dérangeantes, déstabilisantes, "N'êtes-vous pas patriote?", mais Duval tient sa première victoire depuis longtemps: il va travailler dans l'intérêt de ses compatriotes dans un organisme de surveillance de personnes "pouvant être dangereuses pour la France".

Et tant pis si la tâche implique une rigueur loufoque. Dans un appartement ne comptant pour ainsi dire qu'un bureau et une machine à écrire, Duval va devoir retranscrire, à la virgule près, d'obscures conversations. Sans queue ni tête, parfois, sans aucun intérêt, plus que souvent. Mais qui paye bien: 1500€/ semaine. Et pourtant, l'homme qui surveille en vient même à être surveillé par Gerfaut (un Simon Abkarian aux airs louches comme il sait si bien les prendre). Pas l'air fréquentable le gaillard, mais Duval doit aller jusqu'au bout, envers et contre lui, plongé un peu plus dans un complot politique à chaque lettre tapée sur sa machine ancestrale. Et suivre Gerfaut à contrecoeur. L'éternel recommencement, l'engrenage infernal dans lequel Duval est à nouveau réduit à être un maillon décidément bien faible. Et qui sait si l'inspecteur Labarthe (Sami Bouajila, redoutable) et la douceur de Sara (Alba Rohrwachter, sensible) ne le feront pas chuter encore plus?

Si on osait la comparaison, on dirait que La mécanique de l'ombre tient un peu d'une Loi du Marché qui aurait versé dans l'espionnage. Dans son désespoir premier de chômeur qui ne demande qu'à travailler, Duval est jumeau de Thierry Taugourdeau, le personnage incarné jusqu'à la désincarnation par Vincent Lindon. Deux personnages profonds (ne fût-ce que dans leur regard) qui, dans le nouvel élan procuré par le nouveau job qui leur arrive, vont acquérir un certain pouvoir. La surveillance directe dans une grande surface pour Thierry, la surveillance indirecte et insondable pour Duval. Un pouvoir bien dérisoire tant les deux héros ne sont finalement que de vulgaires et fragiles jouets dans la main de ceux qui les dirigent. Manipulables et piégés.

Avec le très 70's La mécanique de l'ombre (tourné dans un Molenbeek qui prouve tout son potentiel cinématographique), Thomas Kruithof signe un premier long-métrage audacieux tant il joue de la dosette pour le bien de sa crédibilité. Assez de rythme que pour ne pas endormir le spectateur, mais pas trop pour ne pas en faire un film d'action. Social mais pas trop Dardennien. Psychologique, aussi, mais pas assez que pour engluer les personnages. Sans oublier un aspect "huis-clos" qui étouffe le personnage incarné par François Cluzet. Souvent abonné aux rôles d'hommes en péril (tout en trouvant à chaque coup des rôles différents et innovants dans sa carrière), Cluzet prouve, une nouvelle fois, qu'il est le monstre sacré qu'on a eu tendance à négliger avant le succès de Ne le dis à personne et, encore plus, d'Intouchables. Impeccable et profond, le sexagénaire campe un homme tout en failles et en solidité. Un anti-héros auquel il est facile de s'identifier. D'autant plus qu'en cinq premières minutes magistrales, Thomas Kruithof installe un malaise qui va perdurer tout le film durant.

Servi par un casting infaillible, La mécanique de l'ombre est bien plus qu'un film d'espionnage à suspense dont il est impossible d'envisager la fin, c'est une oeuvre dans le moule de l'air du temps qui laisse peu de chances au héros, pardonnable autant qu'impardonnable. Un film cruel dont la musique (intense dans les mains de Grégoire Auger) continue de trotter dans les têtes. Il faudra suivre de près Thomas Kruithof, talent pur et intrigant, dans les années à venir.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

150 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 janvier 2017
J'attendais pas mal de choses de ce thriller à la belle affiche. Le fait est que les acteurs sont bons. Denis Podalydes inquiétant de froideur et d'assurance, Sami Bouajila portant bien le rôle d'officier de la DGSI, et François Cluzet en pékin dépassé par le monde dans lequel il se retrouve embringué sans le savoir.
Côté scénario, plusieurs pistes inabouties, une fin un peu bizarre qui laisse sur sa faim et des interrogations, sur fond de campagne électorale et de libration d'otages. En gros, on a l'impression que l'histoire surfe sur les rumeurs d'écoutes, de campagne etc, un peu par facilité, sans vraiment creuser.
SUr le déroulement, c'est lent et ennuyeux à la longue. Il faut arrêter de placer François Cluzet en position de pauvre gars hébété qui cherche à sortir de la mélasse.
David L
David L

6 abonnés 79 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2017
Note : 15/20
Bon thriller avec une mise en scène maîtrisée, un scénario palpitant et sombre, un casting masculin très intéressant (notamment François CLUZET !) ...
Georges P.
Georges P.

96 abonnés 866 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2017
Oui c'est pas mal mais le film souffre quand même dans l'ensemble d'un rythme pas très agréable. A force de jouer la psychologie, le risque est de rapidement décrocher. Certes la prestation de François Cluzet est intéressante mais ce thriller à la française pêche sur la fin. En effet au moment du dénouement, les motivations des uns et des autres sont vraiment tirées par les cheveux et c'est dommage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 janvier 2017
un film d'espionnage français ça ne court pas les rues mais il faut avouer qu' il est extrêmement bien fait: le suspens est au rendez-vous et il est mis en valeur par un Cluzet simple mais efficace!
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2017
Nous voici devant un film relativement intense ou François C. (même si les autres jouent convenablement) y interprète avec la sobriété que l'on peut lui notifier. LE rouage global est fragile et passif ; dans un système ou tout cela est exploité jusqu'au bout ; sans aucune gène morale (mais sans que cela ne prote préjudice vis à vis du public). Jusqu’au jour où ce petit gars sans histoires découvre in extremis son instinct de survie, qui ne lui servira pas personnellement mais qui lui permettra de racheter un peu d'honneur ; qu'il a pu perdre auparavant. La Mécanique de l’ombre appartient donc ainsi à ces films de genre français qui sont solides et redoutables et qui sans en faire des tonnes ; ne prétendent pas que l'on ait fasse à un chef d'oeuvre (même si le but n'était directement pas celui-ci). A la place, il utilise une histoire à l'efficacité prenante et à un début ; une mise en route ; assez "rapide" (je me comprends. Enfin le temps que chacun prennent ses marques). Pour le coup le scénario, même si il va se "mélanger" indirectement à d'autres films ; s'avère assez original (surtout pour un film made in French^^). Un film qui est une première pour le réalisateur, arrive à nous faire douter ; que l'on ait vraiment fasse à son premier film (ne portant pas de signes distinctifs) et nous offre un récit avec une souveraineté bluffante (même si il respecte les règles d'un suspens de base ; mais de façon bien mener. Pour le ton du film, on sent un sang froid à tout épreuve (mettant le spectateur dans une condition autre). Et plus on avance, plus cela devient abracadantesque et plus le personnage avance ; plus il se retrouve embrigader dans quelques choses qu'il ne maîtrise plus que difficilement. Ajoutons à cela, un jeu de François C. tout en nuance du en partie à son passé (sans vouloir spoiler^^). sa tragédie, le laisse pourtant noble et révèle un homme insignifiant ; ou l'on observe cela en "direct" (sans doute pour appuyer un peu sa prestation). avec une intrigue d'espionnage assez haletante (même si on est à des lieux d'un James B. ou autre film d' espionnage. Le film ne le décrit d'ailleurs pas comme tel. C'est un peu comme si on assisté à un jeu de piste^^, avec un scénario ou se dégage peu de faille. Alors que "les cartes " sont redistribuées plusieurs fois (sans que l'on sache à quoi s'en tenir et qui aurait pu amener une ligne conductrice trop linéaire (même si l'ambiguité de chacun reste intact jusqu'à la fin (mais pour cela, c'était relativement prévisible). Ce qui ne veut pas dire que le protagoniste participerait activement et volontairement au montage du complot, puisque aucun élément de l’intrigue ne le laisse supposer, mais qu’absolument personne ne tient réellement les ficelles dans le monde "globalisé" de chacun. Ou chacun des personnages n’est désormais qu’un rouage hautement dispensable. Pour conclure, c’est du cinéma de genre comme nous l’aimons (quant c'est bien fait) que nous propose ce premier film tout à fait réussi (qui pourrait se frotter à certains films US) ! La Mécanique de l’ombre explore avec adresse les abîmes fonctionnel jusqu’au nihilisme, et aux décors urbains. Faisant cela simultanément, dans un univers impressionnants et inquiétants. C’est néanmoins le jeu de François Cluzet qui nous a le plus subjugués ici (même si l'on sait qu'il arrive toujours à s'adapter au prestation qu'on lui propose), grâce à sa capacité jamais prise en défaut de conférer de l’humanité à un homme (vivant pourtant émotionnellement retiré de tout^^). Bref, une agréable surprise ou je n'attendais rien ; mais ou seulement l'AVP et une entrée gratuite m'on laissé tenter. Restant une production française, le film réussit son pari et l'on commence à sentir que les films français peuvent faire des films presque à la hauteur des films Américains. Perso, je n'aurais pas cru ; apprécier et finalement j'ai passé un bon moment (enfin avec François C. , cela joue quand même ; quoiqu'on en dise ; un rôle important tant pour lui que pour le spectateur qui visionne le film. Original, quelques jeux de pistes... Et une bonne surprise.
Tristan M
Tristan M

21 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2017
L'année 2017 continue sur sa lancée en nous proposant plusieurs films,dans des registres différents.La mécanique de l'ombre lui,est un thriller réalisé par Thomas Kruithof avec au casting : François Cluzet,Denis Podalydès et Sami Bouajila.

L'histoire : Duval subit un burn-out.Il restera ainsi 2 ans au chômage,jusqu'au jour où m.Clément,patron d'une entreprise,lui propose une offre d'emploi.Ce nouveau travail consiste à retranscrire des écoutes téléphoniques. Duval ne se pose pas de questions : il accepte ce nouveau travail,afin de reprendre goût à la vie.Mais il est loin de se douter de la finalité de cette entreprise...

Vu en avant-première,la mécanique de l'ombre m'a fait beaucoup de bien !!! En effet à l'heure actuelle,les plus grands succès au box office français sont des pseudos comédies (Aladin ou les autres films avec Dany Boon).Et en ce début du mois de janvier arrive un film français,avec une affiche intrigante et un casting vraiment très bon.Pourquoi pas ? Puis je visionne la bande annonce et décide d'aller de le voir....et c'était très bien ! La salle entière a applaudi et moi aussi pour le coup !!

Pour son tout premier long-métrage,Thomas Kruithof nous offre un thriller,avec un casting qui donne envie.Mention spéciale à François Cluzet,incroyable de justesse dans ce film noir.On ressent vraiment les émotions de son personnage.On est perdu,on a peur,on est déconcerté..Vraiment bien fait ! Le film a sa propre ambiance et c'est ce qui fait la réussite du film.Accompagné d'une musique sombre et angoissante (bravo à Grégoire Auger,compositeur du film),le film m'a happé.Certes le film prend son temps et est un peu long à démarrer,mais ensuite c'est un pur plaisir !! L'histoire est intéressante,le thème du film est d'actualité en plus spoiler: (écoutes téléphoniques
).

Conclusion : La mécanique de l'ombre est un film français ambitieux et réussi.C'est avec ce film que j'ai envie de croire au cinéma français ! Bravo au réalisateur,pour un premier film,c'est bien fait j'ai hâte de voir son prochain film ! Allez voir la mécanique de l'ombre et reprenez confiance au cinéma français,ça fait du bien de voir un bon film français au cinéma.Bonne séance à tous.
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