Avec ce remake, pourtant violent et furieux, du film français "Le Convoyeur", c'est un Guy Ritchie en toute petite forme qui fait son retour au cinéma après deux années d'absence.
Un peu déçu : On ne peut pas dire le contraire, il y a de l'action. Les macchabés tombent sous les balles (pas les coups) de Statam avec une certaine désinvolture. Mais à côté de cela, le scénario est un peu léger. On comprend bien qu'il s'agit d'une nième histoire de vengeance mais a on a du mal à définir le personnage de Statam. Qui est-il ? Un super méchant ? Un ancien espion qui a développé son propre business ? Un consultant à la solde de qui à les moyen ? Rassurez-vous ; on n'en est pas au point de consulter sa montre en attendant la fin.
Un bon film d'action pour amateur du genre. Poser évidemment ses neurones pour ne pas trop s'attarder sur quelques incohérences du scénario (ils sont 2 ou 3 équipiers leur p... de camion blindé ? C'est quoi la vraie procédure ? Mdr !) et savourer les scènes de pan pan ! Peu de baston, Jason se ferait-il vieux (53 ans déjà !) ? Pas trop de suspense, mais du rythme donc ça passe bien comme divertissement sans grande prétention.
Très bonne surprise pour moi. Pas de temps mort, on reste bien dans l'histoire du début à la fin. Statham le lève pas la patte une seule fois, ça change et c'est cool. La tension et la violence est constante.
Bon film, bien filmé et de l action tout le long. Mais des incohérences : pkoi il aide les braqueurs (indique la direction du fourgon) pour ensuite pas savoir qui ils sont et puis genre il retrouve le tueur de son fils direct après le braquage final. On ne sait pas pkoi lui truand qui est aidé par le FBI.
« Un Homme en colère » est au film « Le Convoyeur » ce que « True Lies » est à « La Totale », c’est-à-dire un remake américain qui garde l’essentiel – l’histoire – mais en rajoutant de l’action jusqu’à plus soif. La durée de chaque remake est d’ailleurs allongée de 25 à 42 minutes. Et on en a pour son argent car même si la réalisation de Guy Ritchie est davantage explicative que celle de Nicolas Boukhrief, l’histoire est suffisamment tortueuse et les personnages nombreux pour que le spectateur maintienne son attention au maximum tout le long du métrage. Il est dommage que le remake ait laissé en route le côté social de l’original qui en faisait aussi son originalité. Enfin, il paraît (source imdb.com) qu’il y a 165 « fuck » dans les dialogues et, même si je n’ai pas compté, j’ai eu une impression de trop-plein : une facilité trop souvent employée par les dialoguistes américains.
Plutôt une bonne surprise. La narration est plutôt étonnante car elle se fait par chapitre, avec un sujet principal changeant a chaque fois. D'ailleurs il y a plusieurs moments où Statham n'est plus central puisque l'on suit d'autres personnages, ce qui fait qu'il y a une dilution de la fonction sujet assez étonnante. D'ailleurs Statham n'est pas le personnage le plus intéressant car plutôt mono expression ( voulu pour le rôle certes mais bon), là où un personnage comme Bullet me semble plus humain et plus intéressant. Apres le tout passe bien, sans être transcendant.
Pas mal, mais hélas, on aurait voulu voir des scènes de fight avec statam. Mais il y en a aucune…que du flingue…dommage, car Statam aurait pu marquer le coup
Salut, avant tout attention je ne pense pas spolier mais peut être que mes propos peuvent dévoiler quelques détails.
Alors moi je n'aime pas statham et j'adore Guy Richie( hors Aladin..) alors je ne savais pas trop a quoi m'attendre .. mais franchement j'ai adoré ! Certe il y a pas mal d'action (des affrontement plutôt cool) mais il y a aussi un concept scénaristique, pas novateur mais intéressant . Je trouve que du coup on s'attache à tous les personnages , enfin en tous cas c'était mon cas Personnellement j'ai eut le cœur qui batais la chamade sur la fin ! Voilà ! Et bonne soirée !
On est clairement devant l’exemple typique du remake qui n’avait pas lieu d’être et où le film d’origine se suffisait à lui seul. Guy Ritchie réadapte à sa sauce l’excellent polar Le Convoyeur (2004) de Nicolas Boukhrief, avec Albert Dupontel.
Le résultat quant à lui est loin de convaincre. Du haut de ses 120 minutes, très clairement, le film aurait gagné à être raccourcit. Le réalisateur découpe son film sous la forme de chapitres, qui plus est, dans un ordre chaotique qui n’aide pas à sa compréhension. Le film se perd en longueurs et la trame de départ fini rapidement par s’éparpiller, là où le film de Boukhrief se focalisait sur les convoyeurs et se déroulait essentiellement au sein du « centre-fort », cette fois-ci, Guy Ritchie prend des libertés, peut-être trop d’ailleurs, au risque de finir par nous perdre et rendre son film aussi long qu’ennuyeux.
Côté casting, que les fans de Jason Statham se rassurent, ce dernier reste égal à lui-même, toujours aussi impassible & inexpressif avec son regard de poulpe mort où rien ne transparait, pas la moindre émotion. Face à lui, on y retrouve Eddie Marsan, Holt McCallany et celui qui tire son épingle du jeu, Scott Eastwood. Concernant Josh Hartnett, sa prestation fait plus de peine qu’autre chose et Andy Garcia, à l’image de sa dernière prestation dans Redemption Day (2021), il cachetonne une fois de plus en n’apparaissant que deux fois à l’écran.
Après nous avoir agréablement séduit avec The Gentlemen (2020), Guy Ritchie prouve ici les limites de son talent. En dehors de la dernière demi-heure, très clairement, le compte n’y est pas, le film est d’une lourdeur assommante.