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mazou31
138 abonnés
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0,5
Publiée le 29 janvier 2018
Film fastidieux et assommant qui se veut film de genre, conte fantastique ou dieu sait quelle soupe. La seule épaisseur dans ce film est celle de Depardieu, le reste n’étant que minceur et vacuité prétentieuse. On comprend que ce film ait évité les circuits de distribution habutuels. Lui aussi se serait perdu dans la forêt !
Depardieu - Nicloux acte II. Le cinéaste français prouve que tout est prétexte pour avoir le grand Gérard sous son objectif. Pour rappel, le premier acte était Valley of Love, dont la combinaison avec Huppert avait fait chavirer mon âme quelque peu fragile, Avec un scénario qui tient sur une page, les deux comparses se livrent au jeu de la détresse. Au-delà du film et son déroulement, c'est comment l'admiration d'un réalisateur se reflète sur son acteur. Un jeu qui ne nous regarde finalement pas, nous spectateur.
Au départ, The End, nous intrique et nous perturbe car un film sans dialogue et quasiment sans mot ça n'est pas courant. Puis finalement il nous endort... On peut donc parler d'échec.
Mais qu'est ce qui t'a pris Gérard ? Je ne vois aucune autre chose que le besoin de renflouer tes caisses (la Russie, c'est pas donnée). Quel nanard ! Quelle image donnes tu de toi, gros, gras la respiration courte qui siffle à chaque efforts, à chaque pas en fait, comment en es tu arrivé là (120kgs comme tu le dis) ? Obésité morbide, et ce micro trop prés qui nous fait entendre chaque mastication de bouche, souffle, renifle, ça en devient presque dégueu à l'oreille. L'histoire possède une véritable intrigue et l'on s’étonne de tenir devant l’écran soporifique juste pour savoir.... un film court et sans intérêt, Gérard, je peux te prêter un peu d'argent si tu veux.
Gérard Depardieu semble être la star incontournable des films sortant de façon tonitruante directement en vidéo à la demande. Il était déjà en vedette de "Welcome to New York d'Abel Ferrara ", dont la laideur absolue lui avait valu une sortie directe sur ces plateformes ( mais aussi une vague projection durant le festival de Cannes 2014). Rebelote, le revoici dans "The end", écrit et réalisé par Guillaume Nicloux qui après un passage dans une section parallèle à la Berlinade, arrive sur vos sites préférés de VOD pour la modique somme de 6,99 euros,. Si on soupçonnait l'opportunisme et la mocheté du film de Ferrara, ici, malgré un lancement plus chic, on reniflait quand même la vacuité du propos, voire l'attrape-couillon. Le marketing a fonctionné à plein, star russo-française oblige ! Une longue interview en ouverture de Télérama de la productrice Sylvie Pialat nous démontre par A B que le cinéma doit se diversifier, trouver d'autres voies de diffusion, et que la production pour un passage direct en vidéo à la demande est une opportunité de grande visibilité pour certains films qui ne seraient sortis que dans deux salles normalement. L'argument tient bien sûr, mais encore faudrait-il que le produit en vaille le coup ! Et pour "The end", on a beau nous asséner à longueur d'articles que l'envie du réalisateur, après "Valley of love", de retrouver Gérard Depardieu était si grande, qu'il a voulu écrire et tourné très vite un film...on sent le bidule bâclé. Et quand on passe une heure vingt-sept à regarder le gros Gégé se traîner dans les bois, soufflant, jurant et ahanant, on se dit, pour se consoler de tant de vacuité, qu'avec l'argent ainsi déboursé, on va peut être permettre à Sylvie Pialat de produire des oeuvres plus pertinentes comme elle l'a si bien fait par le passé. Oui, je me suis passablement ennuyé devant "The end". L'histoire est simple. Un homme se perd dans les bois et y passe quelques nuits. Pas de gros événements dans le scénario à part celui-là. Ah si, il boit du Schweppes agrumes ! Ici, le placement produit fonctionne bien car, c'est de toute évidence l'élément essentiel et bien visible de la trame ! Gérard est moins sexy que Nicole Kidman quand il boit le soda, rote un peu et a finalement une moins bonne descente que l'actrice australienne. La bouteille éclusée, il a bien fallu lui faire faire quelques rencontres. Elles sont au nombre de deux (trois si on compte celle furtive avec Xavier Beauvois ) : un jeune homme désagréable et une femme nue mutique. La fin sur le blog
Ce film sur la folie est soporifique, sans intérêt, extrêmement lent et dénué de tout sens. Quant à Gérard Depardieu, il se promène en forêt et beugle à en faire rire le spectateur. On comprend mieux la non diffusion dans les salles obscures... Sans aucun doute, une monumentale bouse cinématographique.
Dans un premier temps curieux de voir ce film qui semblait si étrange et si intéressant après avoir vu la bande-annonce. Finalement, au bout d'une bonne heure et demie interminable, l'excitation est rapidement retombée. Sans être catastrophique, "The End", réalisé par Gillaume Nicloux, propose une virée énigmatique dans la forêt aux côtés d'un Gérard Depardieu, certes méconnaissable physiquement, et ce depuis un bon bout de temps, mais drôlement crédible et toujours très bon dans ce rôle. Malheureusement, le film traîne en longueurs, ce qui s'explique par une attente interminable pour découvrir la vérité, mais aussi par l'absence totale de dialogues pendant presque une heure de film. Depardieu porte ce drame solo, mais l'ensemble fonctionne mal. Interminable, pour finalement pas grand chose au bout. Un film à voir sans plus.
La déchéance d'un géant, d'un monstre du cinéma français... Ce film est d'une nullité sans fin. Tout est mauvais dans ce film : interprétation, musique, photo... Mais la palme vient aux dialogues : mis à part, putain, merde mon fusil et mon chien, le pauvre Gérard ne dit pas grand chose... Et le comble du comble, on s'ennuie à mourir dans ce film... Qui ne dure même pas 1h20... Assurément l'un des pires films que j'ai pu voir... Et on se demande pourquoi le cinéma français peine à décoller... Ben en voyant pareil navet, on a la réponse...
d'un point de vue anthropologique, qu'est ce qui fait qu'une œuvre est une œuvre ? imaginons que je fasse un tableau impressionniste extraordinaire dans ma cave si je suis le seul à le voir, il reste dans ma cave, c'est une peinture................... quelque que soit sa beauté si j'invite quelques personnes chez moi à partager mon regard, ma peinture, elle commence à devenir publique si je l'expose - je réussi donc à convaincre quelqu'un d’institutionnel pour qu'elle soit montrée aux regards des autres, alors sur le plan anthropologique, elle devient une œuvre ensuite les œuvres ont différents statuts suivant l'adhésion (ou pas) du public c'est pareil pour un film.................. un film devient une œuvre à partir du moment où il reçoit un visa d'exploitation selon moi, The END, aurait du rester dans la cave de Guillaume Nicloux qu'ils puissent à 2 le regarder de temps en temps avec Depardieu, mais un TRUC personnel qui ne devrait pas être montrer en public. Il n'en vaut pas la peine moi aussi je fais des tas de rêves, et je les garde pour moi, je n'en parle à personne, et surtout je ne demande à personne 7,5 € pour les partager................
Un gros beauf de chasseur perd son chien et se perd ensuite dans une forêt bien étrange. Je ne sais pas où Guillaume Nicloux le réalisateur a voulu nous emmener mais je m'en fous. Je m'en fous parce que j'ai regardé ce film sans vraiment m'ennuyer alors que ça aurait pu le faire. J'ai regardé ce film tranquilos, et j'y ai trouvé des instants sublimes, des images parfaites. Alors certes, tout n'est pas carré-béton nickel chrome, tout n'est pas expliqué (c'est bien ce qui fait d'ailleurs la force d'un film fantastique), mais bon sang, on peut laisser son cerveau au vestiaire et suivre les pérégrinations d'un chasseur perdu dans sa forêt à la manière dont on a suivi les protagonistes de "Projet Blairwitch" qui eux aussi s'étaient paumés dans une forêt bien mystérieuse. Bref, j'ai aimé ce film qui a pas mal de faiblesses tout de même (comme l'omniprésence de la bouteille de soda qui a du sponsoriser le film) mais Depardieu est magistral, et ce film vraiment étrange pour qu'on ne s'y intéresse pas. On y trouvera les interpretations que l'on veut... ou pas !
Pour faire court et bref, The End est vraiment un mauvais film!! J'avais déjà moyennement apprécier Valley of Love, mais la c'est vraiment décevant et nul ! Il ne se passe rien pendant 1h30, c'est d'une lenteur affreuse et insoutenable vraiment, ça avance pas, c'est lent, et puis ça aurait pu devenir intéressant vers la fin mais en fait c'est décevant, la fin est vraiment pas terrible! The End est donc un drame fantastique mauvais, d'une lenteur inimaginable, où rien ne se passe, c'est juste un film où l'on voit Depardieu se promenait dans les bois!!
Comme Depardieu dans la forêt, on se perd un peu dans le film. Et pourtant, après "valley of love" ce 2° opus de l'association Guillaume Nicloux/gérard Depardieu fonctionne à merveille. Est-ce un rêve, la mort qui approche, ... à chacun de faire une analyse. Mais, je leur dis "bravo", il faut qu'il y ait des gens qui prennent des risques, qui essaient des choses. Alors on peut toujours critiquer ceci ou cela, mais c'est grâce à eux que le cinéma reste vivant. J'attends avec impatience leur 3° association "les confins du monde"
Non, non. Ça ne va pas du tout. Même en prenant la lecture du film sous forme de symbole. La forêt et la solitude, le chien qui le quitte comme sa femme, ce jeune homme qui est son propre reflet et cette jeune femme qui symbolise la fin de sa triste vie, non, non, ça ne prend pas. OK c'est l'étude d'un rêve, ok c'est laisser Depardieu composer à sa guise, mais au final on s'ennuie ferme et la fin nous laisse dans un brouillard total. Il est grand tant que notre Marlon (Gégé ) Brando national se trouve un scénario tout à son image, en béton !
Non non pas possible de réaliser un flim comme ça surtout pour des acteurs à ce niveau. Le flim part lui même à un bon début mes le reste j'en parle pas... Violences, des genres de disnosaire et puis un démon qui sort de Scream Movies... À vous de faire votre avis puis bon courage...
A la suite du tournage de Valley of love, Guillaume Nicloux ressent le besoin d'offrir une nouvelle aventure cinématographique à notre Gégé national. Ce dernier donne son accord avant même de connaître le scénario, non encore écrit. Le financement de cette production sera trouvé grâce au circuit VOD. Le réalisateur démarre alors son histoire sans en connaître le dénouement puisqu'il a décidé de s'inspirer de ses propres rêves. Partant de ce postulat on peut pardonner les errances de cet acteur-véhicule d'un imaginaire mal défini car sa prestation est à l'image de son physique : imposante. Cependant l'absence de direction claire finit par donner le sentiment de tourner en rond, et cette immersion forestière a beau faire preuve d'onirisme, elle ressemble finalement à une coquille vide.