Peggy Sue s'est mariée
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Max Rss
Max Rss

263 abonnés 2 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2026
Les années 70 ont été la décennie dorée de Coppola, durant laquelle rien ne pouvait lui arriver. Est-il nécessaire de reparler encore des succès éclatants que furent les deux premiers volets du "Parrain", de "Conversation secrète" ou de "Apocalypse now" ? Les années 80 furent plus rudes, et pourt cause, personne ou pas grand monde n'avait vu venir l'échec complet de "Coup de coeur" et Coppola passa le reste de la décennie à essayer de se renflouer et à rembourser ses dettes. Tout ça pour dire qu'il n'y avait pas vraiment de réelles ambitions derrière "Peggy Sue s'est mariée", c'était juste un nouveau (et étonnant pour le coup) pari. Réussi, il faut le dire. On pourra trouver ça facile et mielleux et ça n'est pas inexact, mais il y a une telle sincérité dans l'interprétation qu'il est je crois, impossible de le flinguer. Et surtout, tout est bien taillé pour le talent et la classe de Kathleen Turner.
S. Aventin
S. Aventin

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4,5
Publiée le 28 mars 2026
Un excellent film sur le thème de " si c'était à refaire".... Ce petit bijou nous permet par la même occasion de nous replonger dans l'Amérique des années 60 et de (re)découvrir une Kathleen Turner au sommet de sa beauté.
Nostalgie, nostalgie.....
weihnachtsmann

1 639 abonnés 5 822 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2025
C’est en quelque sorte un film figé, une carte postale des années 60 qui a l’intérêt de sa redécouverte pour les nostalgiques mais sinon le récit et l’interprétation sont plutôt kitsch et d’une longueur monotone.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

103 abonnés 4 603 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2025
Elue reine d'une soirée d'anciens élèves du collège, Peggy Sue s'évanouit et se réveille...25 ans plus tôt.
Ce retour dans le passé, qui mesure le temps, perdu ou pas, et invoque la nostalgie de l'adolescence n'est pas précisément un procédé inédit au cinéma. C'est en mère de famille consciente de ce qui sera son avenir que Peggy Sue reçoit son passé.
Cette disposition fantastique, qui n'est peut-être qu'un rêve après tout, offre des perspectives amusantes et des quiproquos concernant l'entourage de Peggy Sue. Pour autant, Coppola ne cultive pas cet aspect ludique et joue plutôt la carte du tendre dans une comédie sentimentale et très volontiers romantique. Son film, mineur, repose sur la belle prestation de Kathleen Turner et sur une aimable reconstitution des sixties mais ne m'a pas vraiment séduit.
N'exploitant pas, à dessein, toutes les possibilités fantaisistes du sujet, Coppola donne dans un sentimentalisme assez convenu et lisse. De fait, je suis resté le plus souvent indifférent à la sensibilité du cinéaste dont le point de vue n'est pas assez riche ou singulier pour initier des moments de grâce, des instants poignants, à propos de la jeunesse perdue ou des émois de l'adolescence.
Alolfer
Alolfer

193 abonnés 1 897 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2024
D'une tendresse juste, Francis Fod Coppola nous surprend par un film mélangeant la romance et le drame, accompagné par un savoir faire unique. Par sa mise en scène, et le scénario, Coppola nous dresse une imagination de la protagoniste, si elle devait changer de vie durant les meilleurs années de sa vie. C'est poétique, touchant ! Tout cela accompagné par un jeune casting à son époque ! (Jim Carrey, Nicholas Cage...)
Ricco92
Ricco92

297 abonnés 2 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2024
La quarantaine est un âge où on peut commencer à repenser à ce qu’on aurait pu faire autrement dans sa vie. C’est ce que Peggy Sue semble avoir l’occasion de faire (on ne saura jamais vraiment si l’histoire racontée est un rêve ou la réalité) dans Peggy Sue s’est mariée ! Dans ce film de commande (il devait au début être réalisé par Jonathan Demme puis par Penny Marshall), Francis Ford Coppola (qui ne signe le générique que sous l’appellation Francis Coppola) troque complètement le style flamboyant de films comme Le Parrain ou Apocalypse Now pour un style plus discret (presqu’académique) et intimiste. Alors qu’on pourrait s’attendre au vu du sujet à une comédie romantique, le cinéaste choisit plus d’aller sur un registre mélancolique et tendre. Utilisant un casting mêlant acteurs installés (Kathleen Turner ou John Carradine) et comédiens en devenir (son neveu Nicolas Cage, sa fille Sofia Coppola, Jim Carrey, Helen Hunt…), Peggy Sue s’est mariée est loin d’être l’œuvre la plus marquante du réalisateur mais est une réflexion intéressante sur le destin et sur les choix de vie qui peut surtout attirer un public suffisamment mature pour s’être posé ce genre de questions.
Roub E.

1 335 abonnés 5 457 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2023
Un film qui reprend le thème un peu éculé de « et si c’était à refaire » avec cette Peggy Sue quarantenaire en instance de divorce usée par la vie qui replonge accidentellement dans les années 60 et la fin de son lycée. Il y a de bons moments ou l’émotion se crée comme lorsque Peggy Sue retrouve sa chambre chez ses parents, veut mieux se comporter avec sa sœur et où la vie semble de nouveau s’ouvrir à elle. Kathleen Turner est d’ailleurs pour beaucoup dans ces quelques passages réussis. Mais le reste du film est bien plus laborieux. Nicolas Cage en roues libres est insupportable, Francis Ford Coppola ne semble pas savoir comment clore son film et ce dernier devient vraiment laborieux et sans surprise dans la dernière partie. Reste tout de même une belle reconstitution de cette Amérique des années 60 et un joli numéro d’actrice.
Artriste
Artriste

192 abonnés 2 441 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2023
Comédie dramatique réalisée par Francis Ford Coppola, Peggy Sue S'Est Mariée est un long-métrage convenable. L'histoire débute en 1985 et nous fait suivre Peggy, accompagnée de sa fille, se rendant à une réunion d'anciens élèves, vingt-cinq ans après, alors qu'elle est sur le point de divorcer de Charlie son amour de toujours rencontré sur les bancs de l'école. Seulement, durant la soirée, la mère de famille s'évanouit et se réveil en 1960, période de sa dernière année scolaire ou elle va pouvoir changer son destin. Ce scénario est alléchant sur le papier, et s'il est plaisant à suivre, il est tout de même regrettable que le concept ne soit pas plus poussé que cela. En effet, en l'état, l'intrigue est assez convenue alors qu'elle aurait pu donner lieu à plus de possibilités. Tout le cœur du récit se joue à travers les relations entre les personnages, Peggy revoyant des êtres aimés depuis disparus, ce qui provoque de belles retrouvailles. Hélas, l'émotion est pourtant loin d'être débordante, le ton étant assez neutre malgré quelques sourires provoqués, mais le côté dramatique n'est pas assez prononcé et ne parvient pas à être touchant. Les protagonistes sont tout de même appréciables et interprétés par une distribution comportant de jolis noms comme Kathleen Turner, Nicolas Cage, Helen Hunt ou encore Jim Carrey. Tous ces rôles entretiennent des échanges sympathiques, soutenus pas d'assez bons dialogues. L'ensemble est réalisé de façon classique mais efficace par Francis Ford Coppola dont la mise en scène est particulièrement soignée. La photographie est belle et colorée, couplée à une reconstitution d'époque agréable qu'on ressent beaucoup également grâce à la b.o. En effet, celle-ci est généreuse et qualitative, se composant de nombreux titres dansants de cette période, permettant ainsi de renforcer l'ambiance d'autrefois. Cette romance se conclut sur une fin un peu abrupte mais satisfaisante, venant mettre un terme à Peggy Sue S'Est Mariée, qui pour conclure, est un film de bonne facture, même s'il n'est pas indispensable.
soniadidierkmurgia

1 462 abonnés 4 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2023
Quand il aborde le tournage de « Peggy Sue s’est mariée » en 1986, Francis Ford Coppola est au creux de la vague. Non pas tant artistiquement, ayant réalisé après son chef d’œuvre absolu « Apocalypse Now » (1979) pas moins que « Coup de cœur » (1982), « Outsiders » (1983), « Rusty James » (1983) et « Cotton Club » (1984), mais surtout financièrement, aucun de ces quatre films n’ayant rapporté de l’argent. Etant même pour « Coup de cœur », un véritable flop autant critique que financier. Pour remettre à flot Zoetrope Studios, sa propre société de production, Coppola doit trouver une martingale. Le projet « Peggy Sue s’est mariée » est initialement prévu pour Jonathan Demme avec Debra Winger dans le rôle principal. Les démêlés de Demme avec la très susceptible Debra Winger finissent par aboutir à l’arrivée conjointe de Coppola et de Kathleen Turner en lieu et place du duo de départ. Nicolas Cage, le neveu de Coppola, complète la distribution succédant à Steve Guttenberg et Dennis Quaid un temps envisagés. Le succès colossal et mondial quelques mois plus tôt remporté par « Retour vers le futur » de Robert Zemeckis incite certainement à la mise en route du scénario de « Peggy Sue s’est mariée » proposant à son tour un voyage temporel. Mais l’approche retenue est sensiblement différente. Là où Robert Zemeckis faisait feu de tout bois en multipliant les prouesses techniques et en usant avec jubilation de tous les entrelacs narratifs permis par les multiples sauts temporels, la démarche de Coppola semble beaucoup plus prosaïque et dépouillée voire modeste. Le réalisateur questionne spoiler: en effet la possibilité fantasmatique offerte à Peggy Sue, s’évanouissant lors d’une soirée d’anciens élèves fêtant le 25ème anniversaire de leur sortie du lycée, de remonter dans le temps pour savoir si son destin aurait pu être autre et surtout si le choix de Charlie Bodell (Nicolas Cage) son amour de jeunesse devenu son époux était le bon alors qu’ils sont dans le présent en cours de divorce. Drame existentiel de nos vies qui ne passent qu’une fois sur le mode : « Si c’était à refaire…
», « Peggy Sue » permet à Coppola alors connu pour sa démesure, de prouver qu’il peut mettre son talent au service d’un film intimiste rendant compte tout simplement de nos vies ordinaires faites d’amour, d’ambitions déçues, de regrets, de petites lâchetés mais aussi de joies intenses et de rêves plus grands que soi. Kathleen Turner est une Peggy Sue tout simplement formidable. Actrice au parcours atypique qui n’a pas tenu toutes ses promesses. Débutant sa carrière en 1981 avec le très sulfureux « La fièvre au corps » de Lawrence Kasdan qui remet au goût du jour le film noir, elle devient instantanément un sex -symbol. Elle enchaîne avec « A la poursuite du diamant vert » sorte d’avatar des « Aventuriers de l’Arche perdue ». Kathleen Turner brille alors de mille feux jusqu’à « La guerre de roses » de Danny de Vito où elle retrouve Michael Douglas pour un affrontement amoureux mémorable. Mais les années 1990 infligent un brutal coup d’arrêt à son ascension, à cause d’une prise de poids qui change son image. Sa côte s’effondre pour ne jamais remonter hormis dans le très jouissif « Serial mother » (1994) de John Waters où Kathleen Turner se joue avec une ironie mordante de son changement d’apparence. Dans « Peggy Sue s’est mariée » encore à son meilleur, elle aide grandement Coppola à dresser le portrait nostalgique d’une jeunesse insouciante qui fait à travers son voyage temporel le bilan de ces années un peu vaines et vides de sens où ne comptaient que la consommation et l’apparence qui commandait le rapport superficiel aux autres. Un film sans doute mineur comparé aux très grands films qui peuplent l’œuvre de Francis Ford Coppola mais un film à ne pas négliger qui révèle la part sensible du grand réalisateur.
soulman
soulman

143 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2023
Certainement pas un grand Coppola mais le plaisir de revoir l'excellente Kathleen Turner dans un rôle pas si évident, et la toute jeune Sofia dans celui d'une peste, sœur de Peggy Sue. Même si le scénario patine un peu à mi-film, les décors sont beaux et les rapports amoureux sont revitalisés dans les dernières scènes avec finesse et nostalgie. Pour tous les fans de Buddy Holly et de Dion and the Belmonts.
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2021
Peggy Sue Got Married présente l’intérêt d’aborder le voyage dans le temps comme un moyen de confronter un présent décevant avec un passé tout à la fois idéalisé – parce qu’il appartient à la mémoire individuelle et redonne vie et forme à ce qui n’était jusqu’alors qu’une somme de souvenirs épars – et porteur des germes de l’échec à venir, soit la perspective d’un mariage placé sous le signe de la prolongation et la concrétisation de l’insouciance et de l’amour véritable, alors qu’il cristallisera la souffrance des amants. L’exploration d’un passé, qui oscille entre le personnel et le générationnel dans la mesure où la jeune femme ne fouille pas sa mémoire mais retourne dans les années 60, vise alors moins à le réécrire qu’à comprendre le présent et permettre au couple de perdurer, de surmonter la crise qu’il traverse.

Aussi le regard de Peggy Sue sur sa ville d’adolescence associe-t-il deux statuts : celui d’acteur qui peut légèrement influencer la marche de son destin, celui de spectateur désabusé qui se raccorde à la magie d’un âge synonyme de liberté et de bonheur. La séquence de trajet en voiture fait d’elle un touriste émerveillé : assise à l’arrière après avoir quitté l’infirmerie scolaire, elle redécouvre son passé à partir de ce qu’elle est maintenant. De même, les interactions avec sa famille et son entourage se modifient-elles, qualifiées de « bizarres ». Ce voyage temporel a donc un effet miroir, explicité par l’ouverture et la clausule du film : son effet est spéculaire, et Peggy Sue revoit moins à l’identique les êtres, les lieux et les situations qu’elle a connus autrefois qu’elle ne les perçoit sous un nouveau jour, décelant la fragilité d’une sœur que l’on mésestimait sans raison ou le talent d’un petit-ami que l’on fait souffrir pour des fautes qu’il n’a pas encore commises.

Francis Ford Coppola retrouve donc ici l’un de ses thèmes de prédilection, à savoir la fuite du temps et les dégradations qu’elle produit sur les sentiments et, plus généralement, sur l’âme ; ce faisant, il présente aussi les années 80 comme nostalgiques des années 60, mieux comme dépendantes d’elles comme le faisaient déjà, pour la décennie précédente, American Graffiti (George Lucas, 1973) ou Grease (Randal Kleiser, 1978) avec les années 50.

Toutes ces qualités, d’ordre esthétique et symbolique, ne sauraient pourtant masquer l’incapacité rencontrée par des acteurs mal choisis à susciter émotions et compassion, la lourdeur des dialogues et l’absence de charme. Dit autrement, le long métrage traite du voyage dans le temps mais n’est à aucun moment magique. Comme si Coppola se contentait de mettre en images un projet qu’il s’approprie mais qu’il sait ne pas venir de lui, à l’instar des fameux miroirs réfléchissant des reflets imparfaits.
Loïck G.

397 abonnés 1 845 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2021
Vingt-cinq ans avant l’excellent « Camille redouble » de Noémie Lvovsky, Coppola imagine sur un scénario de Jerry Leichtling et Arlene Sarner un retour dans les années lycée. Chaque cinéaste adopte un ton résolument différent. Quand Camille refuse délibérément de revivre ce qu’elle a connu en jeune fille, Peggy recolle innocemment les pièces de son propre puzzle. Elle vit un conte de fée, elle tient à sa baguette magique. Ce qui procure une comédie sentimentalo-romantique, à peine nostalgique. Nicolas Cage enjôleur de première est marrant. Kathleen Turner tout à fait dans la peau de son personnage. Il est sympathique de relever les premiers pas ou presque de Jim Carrey et découvrir Sofia Coppola en petite peste tout aussi agréable. On passe un moment agréable, en ne regrettant rien de ces années sixties. AVIS BONUS Jean-Baptiste Thoret est aux commandes , analyse et commentaires
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 944 abonnés 8 327 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2021
1985, la fête bat son plein lorsque les anciens du lycée Buchanan fêtent leur réunion d’anciens élèves. Comme lorsqu’ils étaient étudiants, ils élisent un roi et une reine du bal et c’est Peggy Sue qui est élue, sauf qu’au moment de venir sur scène, elle s’évanouit. Quand elle se réveille, elle est revenue en 1960 et va redevenir le temps d’un instant, l’étudiante insouciante qu’elle a été.

Peggy Sue s'est mariée (1986) est une œuvre de commande dans laquelle Francis Ford Coppola est arrivé sur le tard pour remplacer le réalisateur initial qui avait quitté le projet pour divergences artistiques. Était-ce dans un but purement mercantile de la part des producteurs ou est-ce le hasard du calendrier qui a voulu que ce film (qui a rencontré un très grand succès au box-office), sorte au cinéma un an après l’énorme succès rencontré par Retour vers le futur (1985) ?

Visiblement, les années 60 collent à la peau du cinéaste, lui qui venait de réaliser Outsiders (1983), se retrouve de nouveau dans les sixties avec cette histoire rocambolesque de voyage dans le temps (ou rêve donnant l’illusion de la réalité). On aurait aimé y adhérer, mais le film étant sans réelle envergure (hormis le joli plan d’ouverture via un traveling arrière face à un (faux) miroir) et sans enjeu, l’ensemble s’avère hélas rapidement décevant. Certes, le casting est joli et fort sympathique (Francis Ford Coppola y fait jouer sa fille (Sofia), son neveu (Nicolas Cage) et toute une ribambelle de têtes connues telles que Catherine Hicks, Jim Carrey, Kathleen Turner, Helen Hunt ou encore John Carradine), mais il ne suffit pas d’un bel emballage pour convaincre, il faut aussi que l’histoire et la mise en scène tiennent la route.

Le réalisateur nous dépeint une Amérique fantasmée, avec un joli enrobage à grands renforts de maisons cossues, des costumes et de rutilantes voitures 60’s, mais en dehors de tout cela, il faut bien admettre que le film s’avère relativement plat et lancinant (que penser de la séquence se déroulant dans la loge maçonnique, virant dans le grand n’importe quoi ou ce personnage de poète déchu & polygame ?). Quelle était la marge de manœuvre du cinéaste pour honorer sa commande ? Telle est la question, tant on peine à reconnaître sa patte, son style. Le résultat s’avère kitch et gnangnan, malgré d’excellents acteurs, si l’on fait abstraction d’un Nicolas Cage poussif et exaspérant.

A noter enfin, qu’il existe un remake officieux, avec Camille Redouble (2011) de Noémie Lvovsky.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Y Leca
Y Leca

48 abonnés 1 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2020
Beau film sur les années adolescentes US qu'on aimerait revivre - ou pas. Referait-on sa vie de la même façon si on le pouvait ? Subtil mélange d'Américain Graffiti et de Retour vers le futur, avec une Kathleen Turner frémissante quand elle était encore belle.
Gilles B
Gilles B

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2020
Film très touchant de Francis Coppola,mais que l'on appréciera vraiment si l'on a plus de 30 ans. Je l'ai vu pour ma part avec quelques décennies d'écart et je l'avoue,l'effet n'est pas le même. Comment ne pas avoir envie de revenir dans le passé ne serait-ce que quelques temps et revoir les gens que l'on a aimé. Et pourquoi pas essayer de changer certaines choses et bousculer le destin.Nostalgique mais jamais mièvre,ce beau conte de fée sans prétention vous emportera comme la brise légère d'une douce nuit étoilée
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