Au 1er visionnage on se demande ce que l’on vient de voir. Le film est très beau à regarder mais le scénario… est particulier. Au 2eme visionnage on se prend à se régaler devant ce film particulier. Vanessa Paradis explose l’écran. Nicolas Maury est très fun, les meurtres sont originaux et la photographie et magnifique. Un film qui est devenu culte dans le cinéma indépendante internationale.
Je suis un très grand cinéphile ... ma critique est toujours à tirer vers le haut ... mais ce film est (sauf oubli possible) le plus nul que j'ai vu de ma vie ... Vanessa Paradis y est juste d'une nullité impressionnante comme actrice, mais nous n'en attendions pas moins . À fuir
J'attendais beaucoup ce film par rapport à la performance de Vanessa Paradis, qui est de tous les plans. Cependant, le film, malgré un sujet très original est prenant, m'a un peu déboussolée. L'intrigue s'essouffle rapidement. Alors oui, c'est très recherché au niveau des cadrages et des couleurs, mais on reste un peu sur sa faim au niveau du thriller.
A la lecture des critiques, pour la plupart tièdes, je partais avec un apriori négatif sur « Un Couteau dans le Cœur ». Et pourtant, j’ai bien accroché à cette plongée dans l’univers du porno gay des 70’s… et à cet hommage vibrant au cinéma de Dario Argento, période « Suspiria » et « Profondo Rosso ». La première moitié du film est clairement la meilleure. L’esthétique est hyper travaillée. Lumière, couleurs cauchemardesques, ambiance underground… Les séquences de meurtres envoient du pâté, très explicites, filmées et montées comme du giallo à l’ancienne. Le tout accompagné d’une belle BO électronique signée M83. A titre d’exemple, les Tourangeaux reconnaîtront le célèbre Point Zéro, lieu sinistre tout aussi sordide à l’écran, mais transposé dans les 70’s à l’aide de néons blanchâtres et de cabines téléphoniques ! Le film aborde également l’industrie porno gay de manière parodique, ce qui est assez réjouissant à voir. Et même à entendre, quelques répliques s’avérant très drôles ! La seconde moitié est moins heureuse. L’enquête menée par la protagoniste (poignante Vanessa Paradis) n’étant pas des plus palpitantes, ni sa relation avec son ex. On tombe en fait dans les travers habituels du giallo, genre que le film finit par embrasser complètement. Avec une enquête policière inexistante, une intrigue diffuse, des personnages qui se soucient peu de l’avalanche de meurtres, jusqu’à se balader tranquillement seuls dans des lieux paumés. Néanmoins, cela fait plaisir de voir du cinéma français marcher dans les traces du giallo si ostensiblement. Preuve que ce genre a réellement acquis une nouvelle notoriété dans les années 2010 !
Un thriller sanglant façon giallo dans le monde du porno gay des 70’s, à l’atmosphère vintage séduisante, mais plombé par un scénario à la frontière du nanar très gênant.
Cinq ans après ses envoûtantes Rencontres d’après minuit, Yann Gonzalez réalisait cet ovni queer, pop et kitsch, hommage assumé au giallo, à la série B et à l’esthétique porno gay des années 70. Un trip au scénario improbable que l’on adorerait adorer. Un couteau dans le cœur ne manque pourtant pas de qualités : après une superbe ouverture intrigante et inquiétante, le film nous offre de nombreuses séquences tour à tour drôles, oniriques, flippantes et chargées d’érotisme. Mais hélas un bon tiers de cet étrange objet est, disons-le tout net, raté. La faute à une Vanessa Paradis mal dirigée, en roue libre, et dont le personnage est au cœur d’une sous-intrigue amoureuse répétitive et anesthésiante. C’est un peu dommage, mail nul doute que le talentueux Yann Gonzalez fera mieux la prochaine fois.
Un mélange pour ce film fourre tout. Un style déglingué, assez déganté, mais parfois assez crad, volontairement alternant entre le beau et le laid. Une décadence un peu trop forcée ,des personnages pas très crédibles. On est plus dans l'onirique. pas de sensualité mais plutôt une farce décalée. Un style très personnel , mais très atypique .
Pas évident comme film. On n'est pas dans le réalisme. On est dans une esthétisme. Bien pour les looks. Bon, en 1979 on ne dense pas le voguing en France, et la black au tresses blondes c'est anachronique. Sinon un bel hommage aux films gay et à la création. Et C'est surtout un super hommage à toute la communauté LGBT. Vanessa est plutôt bien et montre comme elle aime l'art et ses fans.
Un film extrêmement beau et visuellement très travaillé. Des acteurs tous à leurs summum d'élégance. Vanessa paradis assume son statut de muse et elle sert ici à merveille l'univers de Yann Gonzalez. A voir, à vivre.
J'ai vraiment été séduit par ce film, réalisé par Yann Gonzales et sorti en 2018, que je trouve donc très bon ! Je ne connais pas du tout la filmographie du réalisateur, ni encore moins son style, assez particulier visiblement, et je ne savais alors pas vraiment à quoi devant devant ce film au synopsis du moins intriguant. C'est en effet l'histoire d'une productrice de films pornos gays dans les années 70 qui doit faire face à un tueur déciment ses acteurs. J'adore déjà énormément le contexte et le film pose par ailleurs tout de suite les bases : nous sommes dans les années 70, l'apogée du film érotique (gay ou non) en salles, là où il est encore alors rentable de produire des long-métrages érotico-pornos. Et puis, au milieu de ce contexte, le film se tourne petit à petit vers le polar, qui rappelle là aussi les années 70 et notamment le giallo. J'ai personnellement vu le film comme étant avant tout une célébration du genre, et notamment à Dario Argento et Mario Bava desquels on retrouve beaucoup de similitude avec le film. Nous avons en effet un tueur masqué, une arme blanche (qui rappellent évidemment les slashers, mais n'oublions pas que ces derniers découlent avant tout du giallo), une histoire un peu bordélique (pas dans le sens négatif du terme) étant aux limites du fantastique et puis, bien-sûr, tout un jeu avec les couleurs. La mise en scène est en effet excellente, tous les plans sont travaillés et c'est presque ici l'histoire qui sert la mise en scène et non l'inverse. Concernant l'histoire, elle est bien entendu particulière, il faut déjà parvenir à rentrer dans tout ce délire extravagant et original pour apprécier l'intrigue et le film dans son ensemble. J'ai complètement été happé par cette dernière, même si je trouve que le film possède un ventre mou, plus précisément lorsque Anne part à la campagne, ensemble de scènes que je trouve un peu longues et qui sont surtout là pour rapidement faire avancer l'intrigue. Concernant les acteurs, nous retiendrons principalement Vanessa Paradis, Nicolas Maury et Kate Moran qui jouent très bien. Nous retiendrons également la formidable B.O., autant pour ses morceaux additionnels que pour les morceaux spécialement composés par M83 pour le film. "Un couteau dans le cœur" est donc la preuve de plus qu'un film de genre français, si particulier soit-il, peut être une réussite !
Certes c est toujours risqué de vouloir tenter l ovni cinématographique... mais là ça ne passe pas. Le porno gay dans les années 70 avec Vanessa Paradis on peut se dire où est l erreur, mais pourquoi pas ? Au final c est vraiment très mal réalisé et joue, l intrigue est inconsistante, on navigue entre les scènes improbables et une plongée dans l univers gay des années 70... cela donne un résultat hétérogène et un film auquel je n ai pas accroché, voir lassant ce qui peut paraître étonnant pour un polar qui aurait pu sentir le souffre ... quand à Vanessa Paradis peu crédible dans son rôle elle ne rattrapera rien ...
Je suis aller pour Vanessa bien sûr et je n’ai pas été déçu Quel rôle magnifique d’une force et de désespoir dans un univers complètement seventis Yann nous emmène dans son univers avec élégance et trach Un film d’auteur comme je les aime bravo