D'un trait simple et de couleurs matinales enivrantes, Dudok de wit accorde l'épanouissement de l'enfant à homme à celui des élément, dans languissante et poëtique ode à la nature.
On nous conte ici de manière métaphorique le fil de la vie humaine dans les grandes lignes. Visuellement, c'est beau, certes, mais sans plus. D'ailleurs pour un film qui se veut être pleinement dans l'émotion, je pense que les expressions faciales des personnages auraient dû être plus travaillées. En effet, nous devons nous contenter de simples traits et points en guise d'yeux, de nez et de bouches. D'autant plus que le film est muet, alors autant miser pleinement sur l'image et les expressions. A contrario, le réalisateur a privilégié les paysages et la bande originale. Alors ça change de ce qu'on peut voir habituellement, l'idée est bonne, mais je trouve que pour un film dénué de mots, ça manque de sensations, c'est franchement lent, 1h20 c'est peu, mais amplement suffisant. Heureusement, des crabes plagistes viennent ponctuer le récit et nous décroche quelques sourires, dans ce climat plutôt déprimant. Motivée par les excellentes notes de ce titre, je m'attendais à mieux.
Tout simplement magnifique....Tant pis pour ceux qui n'ont pas vu de scénario.....Ils confondent le néant et la perfection , l'épuré..... Le film est en totale harmonie avec la nature, la mer et le rêve....Il est fait de sublimes métaphores, l'incarnation de la tortue venue de la mer en femme pour offrir la vie à un homme, pour lui offrir le sens de sa vie , pour lui donner du plaisir, de l'élévation, cette métaphore m'a littéralement envoûte....Savoir saisir aussi les petits détails, le nombre de tortues, de crabes qui varient suivant les événements, savoir regarder l'horizon, la mer, le temps qui passe, que de philosophie dans ce qu'il convenu d'appeler un récital poétique du film d'animation.......A voir absolument....
Film d’animation muet, mais avec une musique un peu appuyée par moments.
Un naufragé tente de quitter une île déserte. Il combat une tortue rouge qui l’empêche de quitter l’île. La tortue, morte se transforme en jeune femme. Le couple va avoir un enfant et vivre toute une vie sur cette île.
Le propos, l’animation, les décors sont simples, ce qui est une qualité pour moi. Ceci dit l’ensemble est assez ennuyeux, peut-être ni assez détaillé ni varié, avec peu de ressort dramatique.
Assez joli, romantique mais je n'ai quand même pas été subjugué. On passe un moment pas désagréable mais le petit garçon derrière moi semble s'être bien ennuyé.
La tortue rouge est un film magnifique. Superbement animé, le film fait honneur au studio Ghibli. Même si le dessin est simple, faisant penser à la "ligne claire" d'Hergé, certains effets de lumière, de transparence sont étonnants.
L'histoire est une belle fable, touchante. Il manque juste un peu de rythme. A trop vouloir la jouer contemplatif, le film se perd en une très légère mollesse. 5mn de moins pour dynamiser le tout aurait été appréciable.
Prix Spécial du Jury dans la catégorie Un Certain Regard à Cannes 2016, La Tortue Rouge est la première collaboration entre les prestigieux studios Ghibli et une équipe extérieure. Car si la spécificité de ce long-métrage est qu’il est multilingue du fait d’être sans dialogue, il s’agit bien d’un film d’animation franco-belge. Nous voici donc dans la mer avec un homme qui se noie. Les vagues sont effrayantes de par leurs mouvements et leurs sons. Puis ce nouveau Robinson, échoué sur une île, va devoir apprendre à se débrouiller pour survivre et repartir. C’est alors qu’il fera la connaissance d’une tortue rouge. La suite ne se raconte pas, elle se vit. En effet, le conte prend une tournure imaginative incroyable, teinté d’idées surprenantes. Le scénariste laisse la part belle à l’interprétation. Ce qui est vrai, ce qui est imaginé, aucune limite n’est fixée à nos pensées. Car c’est nos émotions qui prennent vie dans cette œuvre de toute beauté. La musique signée Laurent Perez del Mal est exceptionnellement poignante. Ses mélodies bercent chaque émotion sans la bousculer tout en respectant les ambiances de la nature. Avouons-le La Tortue Rouge est une œuvre qui nous saisit et provoque en nous de multiples sensations au point de nous troubler et de nous faire oublier que nous sommes au cinéma. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
J'ai pas accroché... L'animation très rudimentaire, le graphisme épurée, un scénario à la fois très prévisible mais aussi très mystérieux sur certains passages. A part quelques scènes de sensualité très réussies, la poésie qui aurait pû sauver ce dessin animé m'a parue trop conventionnelle pour m'emporter. Le manque de rythme et le côté nébuleux de certains passages de l'histoire m'ont fait paraître très long ce qui devait être un ravissement.
Ce film est magnifique, il décrit l'existence d'un homme pourrai vivre sur la terre bleu, sans bute, qui pense uniquement à son bien être son confort sexe et amour manger dodo c'est tout. La musique est belle elle aide se qui n'est pas dans le film est dans la musique peut être Kamel
J'adore les dessins animés et j'ai grandi en regardant Miyazaki. Je n'ai pourtant pas accroché à La Tortue Rouge. C'est long à démarrer : les 40 premières m'ont semblé une éternité (heureusement les 40 suivantes sont un peu plus soutenues). Je reproche également à ce long-métrage une absence de magie et d'émotion. Malgré une thématique, une histoire et une poésie qui auraient dû me faire rêver, pleurer, sourire... je suis restée stoïque sans véritable empathie pour les personnages. Un comble pour une madeleine comme moi !