Cette histoire de la vie muette est sublimée par un dessins magnifiques (les plans déssaturés de la nuit ...) et une ambiance sonore fascinante. Le tout se trouve empli de beaucoup de poésie. Le message également écologique manque toutefois un peu de rythme. On aurait aimé des événements plus soutenus pour capter l'attention.
Alors que tout laisse à penser à un Robinson Crusoë remastérisé pour la énième fois, la beauté des graphismes de La tortue rouge nous hypnotise dès les premières minutes. Avec la co-production des studios Ghibli qui ont bel et bien laissé leur trace, Michael Dodok de Wit nous porte dans l'histoire de la vie de l'homme, avec une simplicité et une émotion remarquables. Le scénario très classique déçoit mais reste appréciable pour son universalité. Il traite des étapes les plus importantes de la vie avec poésie et sans dialogues ; on sent et ressent alors toute l'ambiance onirique mise en place par la musique et les jeux d'ombres et de couleurs à couper le souffle. La tortue rouge nous ramène aux vraies valeurs de la vie sans rien dire, en laissant tout à penser.
Un film poétique et contemplatif qui amène à une certaine réflexion et qui touche avec sincérité. Au niveau technique les dessins sont assez fins, de belles couleurs et une fluidité dans les mouvements qui plongent encore plus le spectateur dans cette atmosphère enchantée.
Un chef d'œuvre, une ode à la vie, la Westvletteren du cinéma? L'absence de dialogue n'est absolument pas dérangeant tellement le réalisateur arrive à faire passer un message par la simple réaction des personnages.
Magnifique film, où dès la première séance, on est emporté par une sensation de fraîcheur, de tranquillité, bref, film qui arrive superbement à imposer son atmosphère et son rythme, quoique le début peut paraître un peu long. Mais c'est surtout le subtil et fin enchevêtrement d'humour et de mélancolie, qui rend ce film si puissant et bouleversant.
Film d’animation sans parole, "La Tortue rouge" subjugue par la grâce de son dessin et de sa colorisation. D’une simplicité poétique et envoûtante, La Tortue rouge est la fable d’une vie, celle de ce naufragé, à la croisée entre Robinson et Adam et Eve.
bien que les dessins et l'île, baignant dans un bleu de mer splendide, aident à une relaxation pleine d'onirisme, l'absence de dialogue et la lenteur (on me dira que c'est le pitch mais bon) finissent par donner une forte impression de creux, renforcée par le romantisme d'abord naïf, puis béat, enfin accompagné d'éléments de what-the-fuck qui font comprendre que jamais le but n'a été de raconter une histoire avec un semblant d'intérêt, mais juste de nous faire passer le temps avec de belles couleurs et des musiques assez peu recherchées. Pas de belle forme sans aucun fond...
Des images simples, presque déroutantes, où narration visuelle et poésie sont les maîtres mots. Bien que le message soit beau, que les dessins séduisent par leur simplicité, l'ensemble manque cruellement de rythme.
C'est beau, c'est plaisant, c'est un film qui passe comme un bisou. Un manque de mélodie plus symboliques comme dans les grands ghibli et quelques minutes de plus n'auraient pas été de refus.
Ce film est d'une beauté, d'une imagination, d'une poésie, d'un charme fous. Alors plutôt que d'aligner les superlatif, quatre mots : à ne pas rater. Peut-être un peu violent pour de très jeunes enfants. Encore cette violence n'est-elle pas malsaine, mais les éléments naturels ménagent assez peu les quelques habitants de cette île déserte, et pas toujours paradisiaque. Quoiqu'il en soit, bravo à tous ceux qui ont créé cette merveille.
Chef d'oeuvre graphique, ce film est beau dans sa représentation du monde et dans ses couleurs tantôt éclatantes ou sauvages. Mais qu'est ce qu'on s'ennuie, sinon ...