Je poursuis ma rétrospective des tout petits films du début de l’histoire du cinéma, avec ce court, typique des scènes réelles tournées sans recherche particulière. On appréciera quand même ici le jeu de l’actrice avec la caméra, s’avançant vers elle, mais clairement c’est uniquement un document témoignage. Plan fixe, pas d’action, une femme et un homme sont entourés de pigeons à Venise. C’est vraiment un témoignage, assez émouvant cependant, comme tous ceux du cinéma à cette époque. On se rend compte des évolutions et du chemin parcouru. Pour ma part 2, car la prouesse technique n’est pas non plus exceptionnelle, déjà, par rapport à certains autres courts de l’époque.