Rodin
Note moyenne
2,0
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179 critiques spectateurs

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18 critiques
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55 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 mai 2017
C'est bien dommage de devoir en permanence tendre l'oreille pour tenter de décrypter une phrase sur deux. La prise de son est peut être médiocre ou bien le marmonnage incessant ou les deux. Après c'est effectivement long, lent et ennuyeux. L'artiste regarde son œuvre, recule de quelque pas, fronce les sourcils, rajoute un peu d'argile, re-recule, soupire, rajoute encore un peu d'argile et ceci pendant de trop longues séquences. La mise en scène du couple légendaire Rodin / Claudel par Lindon / Higelin peine à nous attacher et m'a laissé perplexe
crapouillot
crapouillot

7 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2018
Film long et ennuyeux, sans rythme. L'exploit consiste d'abord à comprendre la piètre diction des acteurs, Lindon en particulier. Vision idéale et tout à la gloire de Rodin, sans grande nuance. Peu convaincant.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 juin 2017
Paris, fin 19ème, nous entrons dans la vie de Rodin avec sa première grosse commande : la porte de l’enfer. Artiste travaillant le plâtre et la terre, il n’en demeure pas moins un homme amoureux. Nous nous immisçons dans son histoire tumultueuse avec Camille Claudel...

A l’image d’une pièce de théâtre la quasi totalité du film se déroule dans l’atelier parisien de l’artiste (interprété par Vincent Lindon). De rares scènes ont lieu dans la ville de Meudon où il résidait (quelques scènes ont d’ailleurs été réalisées dans sa vraie maison de Meudon). Les deux sujets principaux du film sont la recherche d’inspiration et la passion.

Il ne faut pas s’attendre à découvrir un résumé de sa vie entière, le film se penche seulement sur la première grosse oeuvre de Rodin à savoir “la porte de l’enfer”. Sa sculpture de Balzac qu’il a conçu sur la même période occupe une grosse partie du film également.

Vu le sujet du film, vous imaginez bien que la mise en scène d’un artiste analysant chaque détail qui l’entour pour les retranscrire dans ces oeuvres n’est pas super dynamique et entraînant.

Le deuxième gros sujet du film est Camille Claudel. Modèle de l’artiste qui, en mettant le corps de la femme en valeur, devient un précurseur dans la lutte de la place de la femme dans la société. Modèle mais surtout amante, elle fait tourner la tête de Rodin et devient même une rigoureuse conseillère pour ses oeuvres. Malgré cet amour passionnel, ils vont devoir se séparer car la jeune fougueuse ne supporte plus d’être toujours dans l’ombre de son maître et amant. A l’image de Camille, de nombreuses scènes érotiques viennent contraster le décors blanc, froid et pâle de l’atelier et du plâtre.

Concernant nos remarques, quelques tirades sont tout simplement incompréhensibles, il faut articuler ! La performance de Vincent Lindon est ici décevante ! Il ne pouvait pas y avoir d’incohérence étant donné qu’il ne se passe quasiment rien du film. C’est un enchaînement de dialogues, suivis d’un regard dans les yeux entre deux personnages pendant une vingtaine de secondes, et pas sur une scène seulement, mais bien sur la totalité du film. Le dynamisme en prend donc un coup. Ajoutons à cela des plans entre 20 et 30 secondes chacun et le spectateur est perdu au bout de 30 minutes de film.
Pour poursuivre avec les plans, nous avons relevé une dizaine de plan qui n’apportent strictement rien au film et viennent nous endormir davantage (ici, les plans qui viennent clôturer un chapitre). Le projet de retranscrire la pensée de l’artiste dans ses questionnements internes n’est donc pas une réussite.

Pour aller plus loin dans l’analyse, on pourrait ajouter que les scènes n’ont pas de lien entre elles. Si le film est divisé par chapitre, chaque chapitre semble lancer une intrigue incomplète à la fin de celui-ci. Est-ce pour faire référence à la phrase de Rodin “Parfois les plus grandes oeuvres sont inachevées” ? En tout cas pour le film, ça ne sert à rien du tout. Le réalisateur manque totalement de respect à l’égard de ses spectateurs. S’il tente d’intégrer tant bien que mal des références culturelles, celles-ci ne sont pas non plus exploitées correctement, et le spectateur se perd une fois de plus…

La bande originale ne va pas chercher loin non plus. Un thème basique qui vient accompagner le début du film. Le même thème repris une fois en milieu de film, puis qui sert aussi de générique de fin. Pourquoi, avec un film lent, sans sens et sans cohérence, faire le choix d’une bande originale aux mêmes caractéristiques ? Vraiment ce film est un échec !

Au bout de 30 minutes, on regarde l’heure, on se demande quand est-ce qu’on va vraiment comprendre le sens, le but du film. Après 1 heure, on regarde encore sa montre avec plus d’impatience. Après 1h30, on voudrait partir mais on se dit qu’au point où on en est, rester 30 minutes de plus ne devrait pas être bien méchant. Grosse erreur, on ne fini plus qu’à penser au temps restant avant de sortir de la salle qu’au film lui-même. Enfin, on ressort avec un sentiment étrange… On en conclut que le film n’est pas emballant, même ennuyant par moments, mais on quitte la salle en ayant appris un peu de l’histoire d’un artiste français ayant marqué l’histoire de France et de l’art.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2017
Un biopic bancal qui se joue presque en pièce de théâtre dans l'atelier du sculpteur ce qui rend le récit décousu et provoque un manque d'émotions.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2017
Je suis allé voir "Rodin" pour les deux interprètes principaux avec Vincent Lindon qui me déçoit rarement et Izia Higelin dont je peux dire la mème chose et le mal m'en a pris, je me suis beaucoup ennuyé !! C'est le premier long métrage que je découvre du cinéaste Jacques Doillon qui est issu du cinéma d'auteur et je trouve que la mise en scène n'est pas folichon.. On ne voit que deux choses dans ce film, Rodin qui sculpte et Rodin qui baise, à part ça, pas grand chose. Peu de musique avec du violon qui grince et donne mal à la tète. Et puis, je vais dire quelque chose qui me fait mal au coeur, j'adore Vincent Lindon mais je trouve qu'il ne fait que marmonner dans ce film ce qui devient agaçant. Le seul point positif de cette oeuvre, c'est Izia Higelin qui amène de la fraicheur dans la peau de Camille Claudel . A part ça, c'est deux heures que j'ai trouvé" longue.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2017
Le plan-séquence inaugural en impose : la caméra suit un Vincent Lindon majestueux dans les méandres de son atelier . Mais malgré la qualité de la mise en scène et l’interprétation de Lindon, on s’ennuie pourtant.
symphonie10
symphonie10

19 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2017
Effectivement problème de son et de compréhension de ce que disent les acteurs.
Effectivement problème de langue française. Effectivement film qui traîne en longueur au point qu'à la fin j'ai sorti mon baladeur de mon sac pour écouter ma musique...
Cependant si le but était de traiter de la création artistique alors pour moi le but est atteint parce que le film par lui-même, sans que je sache que c'était peut-être l'intention du réalisateur, m'a conduit a réfléchir à la création artistique et à tirer ma propre conclusion qui est "si l'art que l'on pratique ne nous élève pas humainement alors il ne sert à rien."
Ikabena
Ikabena

1 abonné 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2017
Très déçue par ce film froid, sombre, parfois inaudible, voir élitiste car surement peu compréhensible pour ceux qui ne connaissent pas un minimum la vie du sculpteur. Malgré Vincent Lindon très incarné, Izia Higelin en Camille Claudel ?
figée, froide, à contre emploi .... On s'ennuie ....
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juin 2017
Vingt ans dans la vie de l’illustre sculpteur. De 1880 où l’État lui passe commande de La porte de l’Enfer – qu’il n’achèvera jamais – à l’achèvement du Monument à Balzac en 1900 qui fera scandale. Ces vingt ans, ce sont ceux aussi de la rencontre, de l’idylle puis de la rupture avec Camille Claudel, sa plus brillante élève.

Les biopics ont décidément la côte. Pas une semaine sans qu’il en sorte un nouveau : Pablo Neruda, Dalida, Jackie Kennedy, Paula Modersohn-Becker, Django Reinhardt, Emily Dickinson, Lou-Andreas Salome, Winston Churchill … Où diable s’arrêtera cette veine biographique qui produit à la chaîne des œuvres auxquelles je ne trouve guère d’intérêt ?

L’autre défaut rédhibitoire "Rodin" est qu’il succède à "Camille Claudel", l’un des films les plus iconiques des années 80, apogée de la carrière de la « reine » Adjani, couronné d’innombrables récompenses, entouré de l’aura de film-culte. Je n’ai pas revu "Camille Claudel" depuis sa sortie – au 14-juillet Odéon, dans une salle qui a été depuis longtemps rebaptisée ; mais j’en garde un souvenir indépassable. Peut-être ce souvenir est-il excessif. Peut-être "Camille Claudel" m’apparaîtrait-il aujourd’hui démodé. Mais c’est à l’aune de ce souvenir que j’ai vu "Rodin". Et "Rodin" n’est pas de taille à se battre contre un souvenir.

Certes on comprend ce qui a attiré Jacques Doillon dans l’œuvre du maître. Il a voulu le filmer au travail, la main dans la glaise, obnubilé par une impossible quête de perfection. Vincent Lindon se glisse dans les habits trop larges de l’artiste enfiévré. Mais ce qu’il gagne en passion pour son art, il le perd en humanité. Le Rodin de Lindon n’est pas un être de sang, c’est une statue. Aucune étincelle ne jaillit entre Camille Claudel (Izia Higelin est pourtant excellente) et lui. On me rétorquera que tel était peut-être le dessein du réalisateur et scénariste. Mais alors, pourquoi avoir traité de cette dimension là de la vie du sculpteur ? pourquoi ne pas s’être contenté de le filmer sculptant ?
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2017
J'espérais avoir un regard nouveau sur ce grand artiste, débarrassé de la romanesque et encombrante Camille Claudel, bref, un autre point de vue. Que nenni ! On a droit a un film en pointillé où apparaissent comme des ombres des Hugo, Cézanne, Monnet, ou Clémenceau. Comme une boule de flipper, le scénario butte et rebondi sur l'académisme de l'art, sur la difficulté de créer, sur l'ironie des amours ancillaires, les dangers de la notoriété. Tout est abordé, rien n'est "fouillé" et de ce fait, peu d'émotions ressenties à la vue de ce film ...
Par contre, quelle prestation de Vincent Lindon !
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2017
Rodin aurait dû être un joli sujet mais vraiment le film c'est ennuyeux et peu intéressant. Le jeu des acteurs aurait pu sauver l'ensemble mais non il a fallu la dernière image pour voir une très belle oeuvre. Je suis déçu pour Vincent Lindon qui a fait un énorme travail .à éviter
montecristo59
montecristo59

40 abonnés 288 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2017
C'est surtout pour Lindon que je mets la moyenne à ce film un peu laborieusement didactique : certes, l'asservissement à son art d'un créateur de génie, la solitude affective dans laquelle il s'enferme (peut-être à force de s'appuyer trop prioritairement sur deux de ses sens pour appréhender le monde et ses semblables), son égotisme un peu naïf et bonasse, son caractère avant-gardiste et sa place dans le microcosme artistique et culturel de la fin du 19°, son ambiguïté même dans la mesure où il veut un statut social en même temps qu'il revendique sa sincérité, tout cela transparaît grâce à la prestation de Lindon, toujours aussi physique, animal, taiseux et investi. Il a de l'allure et réussit à me convaincre en Rodin, mais je dois dire que je m'attendais à vibrer plus, à entrer en émotion, après l'avoir écouté lors de ses prestations de promo sur les médias. Face à lui, I.Higelin incarne Camille Claudel dans un portrait à charge, mais elle peine à crever l'écran autant qu'Adjani a pu le faire dans le rôle du même personnage, plus de deux décennies avant elle. C'est pour moi incontournable, on s'en doute, de comparer ma réaction aux deux visions, presque symétriquement contraires, qu'ont cherché à creuser d'une part Jacques Doillon (aujourd'hui), avec son Rodin/Lindon en mettant l'accent sur l'oeuvre du maître, et d'autre part Bruno Nuytten (au siècle dernier -1986 !), avec sa Camille Claudel/Adjani en focalisant sur l'élève : grâce à Lindon, aujourd'hui j'ai été intéressé par "Rodin", alors que "Camille Claudel", grâce à Adjani il y a un bail, m'avait impressionné, sinon bouleversé. Selon moi donc, ce film n'est pas ennuyeux, il est même esthétique pour les spectateurs sensibles aux arts plastiques. Pour les autres, j'ai des doutes...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 juin 2017
On ne croit à aucun des personnages, mimiques agaçantes de Lindon qui tourne autour des sculptures pour faire sculpteur, personnages statiques, scénarios et dialogues décousus, un film gris à l'esthétisme prétentieux dont on sort frustré ! On sort en pensant immanquablement au magistral Camille Claudel avec Isabelle Adjani qui renvoie Izïa Higelin aux maisons de la culture de banlieue
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 mai 2017
Je me suis ennuyé. C'est rare de s'ennuyer ainsi. Le son était déplorable, heureusement qu'ils disent en début de film pour notre confort un sous titrage.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 juin 2017
Vincent LINDON émerveille dans un "Rodin" déséquilibré où la recherche de la perfection artistique traitée avec implication et justesse ne trouve écho que dans la gratuité de la nudité et dans la misogynie ressortant du projet. Les attitudes de certaines muses correspondent davantage aux mœurs du 21ème siècle qu'à ceux de jeunes filles posant par nécessité à la fin du 19ème siècle. De plus, le couple protagoniste peine à séduire et à représenter un véritable parallèle entre la vie professionnelle et intime de l'artiste. Reste le plaisir de contempler un fantôme déambuler à travers son atelier à la recherche d'un sens à son œuvre et d'une perfection vaine. Dommage que le marbre se fissure, car le socle était pourtant solide.
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