Rodin
Note moyenne
2,0
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179 critiques spectateurs

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QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 771 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2019
Classique formellement, un poil trop sage, mais honnête. A voir pour la performance de Vincent Lindon, puissant, dévorant, animal.
chrischambers86

16 195 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2018
Le but du "Rodin" de Jacques Doillon, c'est de ne pas reprendre toute la vie et toute l'oeuvre du grand sculpteur! C'est en fait l'histoire d'un artisan! Nous sommes dans la tranche de vie, à savoir vingt annèes de la vie d'un artiste hors normes avec ses hauts et ses bas! C'est typiquement le genre de film que l'on va retrouver au Festival de Cannes avec un public qui n'arrive pas toujours à suivre et à comprendre les forces et les faiblesses du sculpteur, interprètè de façon remarquable par Vincent Lindon! Pètri de bonnes intentions, ce "Rodin" là laisse de marbre! Sauf que Doillon nous montre avec talent l'homme qui se cachait derrière l'artiste! Donc de faire ressortir Auguste derrière Rodin! Pourtant ce dernier s'appelle comme ça, ce qui est un peu contradictoire! Mais en plaçant ce titre, le rèalisateur de "La femme qui pleure" place une espèce d'icône en la dèmembrant au fur et à mesure de l'histoire pour nous montrer cet homme fascinè par les femmes et par l'idèe du travail! Quelques problèmes de diction cependant où l'on a du mal à comprendre ce que Lindon raconte! Mais la mise en scène rehausse le niveau avec une maîtrise peu commune du plan sèquence...
Marc L.
Marc L.

71 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2018
On reproche souvent au genre Biopic d’adopter une forme scolaire et factuelle, d’échouer à dévoiler le sujet au-delà de l’imagerie officielle et de se réfugier derrière des anecdotes de fiche Wikipedia. La tâche n’est pas simple : quand des réalisateurs expérimentés s’y collent, on sent bien que quelque chose se passe...mais cela ne rend pas le résultat forcément passionnant. Il en est ainsi d’Auguste Rodin par Jacques Doillon, dont l’entame se situe l’année des débuts de sa reconnaissance officielle tardive, se déploie comme une oeuvre austère, filmée dans le lieu véritable où l’homme exerça son art durant des décennies et qui ne le montre que rarement dans un contexte extérieur (quelques balades forestières - où il étudie les formes naturelles, d’ailleurs ! - quelques brèves rencontres avec Hugo ou Cézanne,...). On comprend pourtant qu’il fut un insatiable homme à femmes. On comprend aussi ce qui fit naître et entraîna ensuite la destruction de la relation forte qu’il noua avec Camille Claudel, qui souhaitait être tout à la fois son élève, sa muse, sa concurrente, son amante et son épouse légitime. Pourtant, peu importe l’importance que ces éléments occupent à l’écran, tout cela semble superflu, en tout cas moins intense que le spectateur (et le réalisateur?) l’avaient sans doute envisagé tant chez Rodin, tout semble subordonné à l’acte de création. Monolithe bourru et peu expansif dans ses relations avec les autres, on observe Vincent Lindon s’animer, imperceptiblement d’abord, de manière plus marquée ensuite, lorsqu’il trouve ce qu’il cherchait, une forme, une ligne, une courbe : raidissement de la posture, agitation fiévreuse, regard brûlant, l’acteur met toute son intériorité au service du rôle et c’est impressionnant...mais ce n’est pourtant pas suffisant: on a à peine le temps d’effleurer ce qui bouillonne à l’intérieur du sculpteur que déjà, il se dérobe, pour laisser place à ces développements plus prosaïques, relatifs à la carrière ou aux femmes, requis par l’organisation du scénario. Eut-il poussé à son maximum cette logique d’appropriation totale d’une personnalité vouée corps et âme à son art et, à travers elle, celle de l’incarnation d’un concept, que le film aurait sans doute été trop expérimental et très ennuyeux, au delà de l’admiration qu’on peut nourrir pour la performance de Lindon. Il faut croire que représenter parfaitement l’Acte de créer à l’écran est une utopie, dont on ne peut que s’approcher au plus près sans jamais l’atteindre.
Ti Nou

628 abonnés 3 911 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2018
Quel ennui... Jacques Doillon ne nous épargne pas en nous infligeant ce biopic terne et monotone. Il me faut bien avouer qu’entre la somnolence et les dialogues inaudibles (Vincent Lindon passe son temps à marmonner et j’ai fini par mettre les sous-titres), je n’ai strictement rien saisi de ce que cette chose pouvait bien raconter.
conrad7893

353 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2018
Quelle grande déception, quel gâchis. 2 Heures de cinéma avec des dialogues inaudibles et incompréhensibles . Vincent Lindon là pour le coup parle dans sa barbe durant tout le film, on ne comprend quasiment rien des dialogues et de ce fait le film est complètement raté.
Malgré une très belle photo et un bel effort de reconstitution de l'époque, des lieux, des œuvres d'art le film est ennuyeux .
Dommage
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2018
Jacques Doillon fait le choix judicieux de jouer Rodin en mineur pour consacrer un génie majeur tiraillé par ses désirs, ses passions, obsédé par son art : le film s'avère charnel, tourmenté également comme une valse de corps nus pour un temps enlacés que la sculpture immortalisera. De l'ombre de l'atelier où les artistes et leurs œuvres scintillent par de magnifiques jeux de lumière aux échappées loin de Paris se meut une âme au Purgatoire, revivant sans cesse cette porte sculptée, ce passage d'un tribunal céleste aux Enfers de la chair. Vincent Lindon habite Rodin, fascine et envoûte sans jamais trop en faire ; tout coule naturellement, le récit ne se fige que dans les œuvres qu'il égrène sur son chemin. Un très beau et exigeant portrait d'un artiste révolutionnaire.
shindu77
shindu77

117 abonnés 1 699 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 août 2018
D’une lenteur extrême. Le film est une déception à mes yeux. La mise en scène n’est pas optimale. Les acteurs restent intéressants mais ne sauvent pas le film pour autant.
Komodorr
Komodorr

140 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2018
La vie sentimentale et créatrice de Rodin fractionnée et l'Histoire d'une oeuvre, le" Monument de Balzac" (entre autres). On est dans l'atelier et on nous montre plusieurs aspects de la personnalité de Rodin et de son élève/muse/femme Camille Claudel. Je n'ai pas particulièrement accroché et je ne me suis pas endormi non plus malgré la lenteur et quelques longueurs mais j'ai trouvé que ça manquait beaucoup de liant, on voit des scènes de dialogues (surtout) qui s'enchaînent et on ne sait pas vraiment ce qui s'est passé entre. C'est un film qui se passe principalement en intérieur (à part la scène de la barque) et au bout d'un moment on a besoin de soleil et d'air frais d'autant que Rodin n'est pas un personnage très loquace et très amusant. Cependant on apprécie être dans cet atelier et dans tous les lieux où il sculpte et on apprécie aussi les modèles/amantes de Rodin. J'aurais aimé voir une version pour les sourds et les malentendants car j'en fait partie et il est vrai que les deux acteurs principaux, Vincent Lindon et Izïa Higelin n'articulent pas toujours très bien, je ne sais pas si c'était voulu mais, même avec un casque je devais travailler dur pour comprendre certaines phrases. J'ai remarqué que c'est le cas pour de nombreux films en français dernièrement... Il s'agit donc d'un film intéressant qui manque quelquefois de rythme et de cohérence tellement les ellipses y sont nombreuses mais qui se regarde pour l'incarnation de Rodin et pour l'amour de l'art (majeur!).
Didier Baillet
Didier Baillet

28 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2018
Jacques Doillon réussit, avec la complicité de Vincent Lindon, à dresser un portrait du sculpteur à hauteur d'homme. Il nous montre l'homme au travail, sans cesse en réflexion sur son art. Une réussite
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 juin 2018
Il va falloir arrêter de proposer des rôles à Izïa, « les enfants de » n’ont pas forcément hérité de talent de leurs parents. Ni en chant ni en jeu d’acteur, d’ailleurs. Elle joue très mal et contamine le, pourtant, génial Vincent Lindon. Je n’ai pas pu regarder le film bien longtemps car c’était très gênant et pénible. De plus, la réalisation est très fade.
Roub E.

1 316 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2018
Un biopic bien trop conventionnel et académique à mon goût. Mise à part la prestation une nouvelle fois impeccable de Vincent Lindon qui joue bien sur le côté vital de son œuvre et la conviction de l’artiste je ne vois pas grand chose à souligner. Je n’ai pas appris grand chose de plus sur l’homme ni de son œuvre car le film est trop superficiel, veut aller sur beaucoup d’aspects et n’en traite finalement pas beaucoup. Dommage.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 mai 2018
je me suis ennuyée pendant ce film sur Rodin , sans doute parce que j'ai passé beaucoup de temps à essayer de comprendre ce que bougonnait V. Lindon dans sa barbe ..... Dommage qu'un si grand acteur soit si peu audible dans cette prestation....
kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2018
Un film d’un ennui mortel,
Il n’y a que les férus d’art et de sculptures qui y trouveront leur compte, aucun rythme et c’est très long.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 mai 2018
La première critique tient à la bande son. Vincent Lindon est tout simplement inaudible.
A vouloir rendre sa voix trop grave, Doillon n a t il pas pêché par pédantisme ?
Du peu que l'on comprend, la vie de Rodin n'est traitée que superficiellement. Izia Higelin est très moyenne et ne communique pas la véritable passion qui la lie à Rodin, passion qui passera par la folie (autre aspect abordé plus que superficiellement) avant le tragique de sa mort (éludé). Quant à l’œuvre, on la survole, comme le reste.
7eme critique

626 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mai 2018
Que c'est ennuyeux ! Il faut vraiment être un fan inconditionnel de l'artiste pour se laisser convaincre un minimum par ce "Rodin" ! A part découvrir légèrement sa façon de travailler et son comportement, ce qui de plus, paraîtra ici clairement survolé au profit de ses histoires d'amour dont on se moque éperdument, on assiste à une véritable non-histoire nullement passionnante. On ne comprend donc pas vraiment l'utilité de ce film qui n'apportera strictement rien, et ne laissera ressentir aucune émotion.
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