La Nuit a dévoré le monde
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Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2026
Quelques mois de la vie d'un homme qu'une subite zombification nocturne de l'humanité a épargné. Beaucoup auront imaginé une allégorie de la solitude. Autrui n'étant finalement qu'une horde de zombies voulant te contaminer socialement, eux ayant déjà été contaminés par la société. Alors oui, s'il y a cet aspect, ce ,n'est pas celui d'un reclus volontaire. Mais pour ma part j'ai surtout trouvé une histoire sans tenant ni aboutissant. Avec des bizarreries comme une alarme incendie qui se déclenche alors qu'il n'y a pas d'électricité (ou ça marche à piles). Et quelle idée de mettre le feu à des cassettes audio alors que plastique rime avec toxique.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2024
Après une première demi-heure parfaitement exécutée et tenue, La Nuit a dévoré le monde s’essouffle et répète un dispositif de mise en scène insuffisant pour tenir sur la durée : le quotidien confiné de Sam oscille entre la tragédie et le burlesque, en témoignent ses sursauts créatifs et sportifs, entre la réalité et les mirages, interroge en cela la solitude subie comme mode de vie après une rupture douloureuse – l’introduction contraint notre protagoniste principal à spoiler: revoir son ex pour récupérer des affaires
– étendue à tout isolement dans un cadre pandémique. En cela, le film anticipe de façon saisissante la Covid-19 tout en refusant la grandiloquence et en limitant l’effet gore : la survie parmi les zombies prend des aspects de visite immobilière puisqu’intégrée à un immeuble dans lequel les lots de copropriété offrent autant de visites d’intérieurs révélant le caractère des personnes qui y habitent. Le trou réalisé dans le sol d’un étage par un coup de fusil dessine un œil symbolique, métaphore filée d’une œuvre axée sur l’observation d’autrui comme condition nécessaire à la définition de l’individu. Voilà donc une proposition intelligente et singulière dans le paysage audiovisuel français, même si elle demeure inaboutie et redondante.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2020
Un film de zombie à la française, c'est déjà curieux. Quand celui-ci opte pour une approche très minimaliste afin d'évoquer les problèmes de communication, c'est encore plus curieux. Alors que dire sinon que le résultat, en dépit d'un petit manque d'originalité dans les péripéties, s'avère à la hauteur des attentes? Quasiment sans dialogues, sans exagérer sur l'action et en plongeant peu à peu dans la psychologie de son personnage central quasi unique, le film se montre presque hypnotique et d'un cachet franchement singulier dans cet exercice. Il n'est pas exempt de maladresses mais est quand même efficace.
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2019
Au ressenti, j'aurai mis un demi-point en moins, car je me suis ennuyé à certains moments. Mais le niveau d'ennui était fort correct pour un film où il n'y a qu'un seul personnage (du moins doué de conscience) pendant les 9/10 du film ! Par cette note je félicite l'acteur principal pour son rôle pas du tout évident mais maîtrisé. En mon sens, ce film représente bien ce qui pourrait arriver à une personne se retrouvant seule au milieu d'une apocalypse zombie.
Guillaume N.
Guillaume N.

50 abonnés 283 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2018
Visuellement très réussi dans ses décors et son interprétation, ce petit film de zombies au budget mini n'en reste pas moins d'un ennui... mortel. Le personnage principal ne fait rien pendant 1h30 et le spectateur se demande pendant tout le film à quel moment l'action va arriver. Mais elle n'arrive finalement jamais. Moi qui pensait que le cinéma français allait enfin nous proposer un film de zombie intéressant. Raté. Aucune explication sur l'épidémie, soporifique de bout en bout, aucun frisson ni moment gore, et une fin totalement ridicule (si on appelle ça une fin ?) Reste la question qui subsiste une fois le film terminé: "Quel était l' intérêt de ce film ?".
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2019
Après le script de "dans la brume" qui fut un échec commercial, Dominique Rocher enchaine sur La nuit a dévoré le monde, avec un budget ré-ajusté xD
Du coup ça se sent, c'est très cheap, la ou le film pourrait se rattraper grâce a un script qui ne coute pas des millions, il le fait mal, c'est peu immersif et l'acteur principal ne casse pas des briques..
D'ailleurs, pourquoi allez chercher des acteurs a l'autre bout du monde sans talent, alors que c'est facilement trouvable en France.. Et il y en a même quelques un avec du talent. Le real se justifie en expliquant qu'il se sent européen, et qu'il veut des acteurs de toute nationalité. Ok pourquoi pas.. Mais du coup pourquoi ne produit il pas ses films à l’étranger aussi ? Peut être pour profiter du CNC ? Européen mais pas pour tout apparemment. Bref pour en revenir au film, c'est médiocre. 1.5/5
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2019
Un très bon film d'horreur sur des zombies en plein coeur. Un film de genre très rare dans le cinéma français et belge. Une interprétation brillante de l'acteur norgevien qui avait Oslo, 31 août.
Marjolaine A.
Marjolaine A.

160 abonnés 520 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2020
Si le film a un mérite, c'est celui d'avoir investi dans des effets spéciaux potables. Les rares films de genre Français sont souvent à la traine dans le domaine. Ici ce n'est pas le cas.
La réalisation et l'interprétation sont correctes, au service d'un scénario minimaliste, quasi introspectif. Mais c'était le sujet : un héros solitaire bloqué dans son appartement par des hordes de zombies hostiles. L'adaptation du livre est plutôt bien pensée (à l'origine le héros était un auteur, ce qui aurait été plus compliqué à mettre en scène que le musicien du film), mais on y perd la majeure partie du nombrilisme et du mauvais esprit du roman. Ce qui est plutôt une bonne chose.
Un zombie movie à Paris (la ville est d'ailleurs joliment filmée) qui n'est pas toujours passionnant mais qui vaut le coup d'oeil.
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 décembre 2024
Un survival français en milieu zombiesque qui vaut le coup d’œil déjà rien que pour ça, mais également pour sa sobriété et sa poésie. Malheureusement on s'ennuie aussi pas mal devant...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 février 2020
Habile mélange entre film de zombies et survival post-apocalyptique, ce film est une petite pépite dans le cinéma de genre français. Néanmoins ne vous attendez pas du tout à un film d’action, malgré une tension omniprésente, le film ne sombre jamais dans la surenchère, et préfère se consacrer avec brio, au quotidien désormais monotone et passif du personnage central, qui peut échapper aux zombies, mais pas à la folie. On notera une révélation en fin de film terriblement bien amenée et qu’on avait pas du tout vu venir. J’ai adoré le côté très mystérieux de cette apocalypse, dans le sens ou on ne sait pas comment c’est arrivé, pourquoi et est-ce que toute la planète est comme ça ? Des questions avec peut-être des réponses, mais pour ça, voyez le film ^^
Florent B.
Florent B.

95 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2018
Une petite réalisation française très réussie. Un genre de Robinson Crusoé dans un Paris apocalyptique, où les zombies ne sont qu’une toile de fond. Le film analyse davantage le comportement humain et la solitude ; un huis clos, prenant et captivant, aux images froides et à la tension omniprésente. Un film passé inaperçu mais qui vaut, pour moi, un petit détour. A voir.
Dx M.
Dx M.

87 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2021
pas mal... un bon petit film de zombie original à Paris... un survival horror loin d un Walking Dead et autres qui a le mérite de pas en faire des tonnes... on suit ce personnage qui se réveille dans un Paris dévasté par des hordes de zombie et qui doit survivre avec les moyens du bord... il organise donc son quotidien dans un immeuble dans lequel il est le seul survivant... bref ce film est une bonne surprise mais il ne révolutionnera pas le genre...
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2018
Ce premier long-métrage minimaliste de Dominique Rocher transpose le genre zombie en film intimiste qui explore les thèmes de la solitude et de la survie. A découvrir pour sa sigularité et son inventivité. Le manque de moyen est d'ailleurs invisible grâce à une écriture et une réalisation maîtrisées. La Nuit a dévoré le monde fait indéniablement partie des bonnes surprises de l'année.
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2019
L'intention de faire un film un peu différent de tous les autres qui abordent ce même thème est louable. Rien que pour cela ce film vaut la peine d'être vu. Évidemment, il ne faut pas non plus s'attendre à chef d’œuvre, mais ce film est honnête et ne trahi ni ses intentions, ni le spectateur.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2019
Je ne suis pas convaincu qu’il y ait jamais eu un seul zombie-flick Made in France digne de figurer dans les annales, les quelques tentatives en la matière (‘La horde’ “Mutants’,...), ayant eu en commun de disparaître rapidement des mémoires et ‘La nuit a dévoré le monde’ arrive donc à point nommé pour combler un certain vide. Le fait qu’il se déroule à Paris présente toutefois peu d’intérêt puisque son réalisateur utilise la skyline comme motif décoratif mais absolument pas la géographie de la capitale française : après quelques vaines tentatives de sorties, le survivant choisira de se barricader dans l’immeuble qui l’abritait au moment où la pandémie s’est déclenchée. Particularité bien française de la chose, Dominique Rocher privilégie une approche auteurisante de l’invasion zombie, avec toutes les postures qui vont avec, celle-ci se muant par la force des choses en huis-clos d’une grande économie de dialogues. Certes, on passe par les étapes obligatoires du genre : la disparition soudaine des marqueurs du confort moderne (électricité, chauffage,...), le besoin de nourriture et d’eau, l’exploration minutieuse du nouveau biotope et l’élimination des morts-vivants résiduels. La principale différence avec l’approche classique du phénomène, qui veut que la clé de la survie repose sur un comportement grégaire et l’union des talents et des compétences de chacun, c’est que le survivant est foncièrement un indépendant : bien qu’il ait autant besoin qu’un autre de contacts humains (sa brève rencontre avec une autre survivante, le zombie enfermé dans l’ascenseur qui lui sert autant de défouloir que de confident), il vivote sans déplaisir apparent dans sa forteresse improvisée : il fait son jogging à travers les appartements, crée de la musique expérimentale en toute sérénité d’esprit et tire sur les morts-vivants, au paintball ou à balles réelles. Surtout, il toise, depuis le luxe sécurisé de cet hôtel particulier d’emprunt, la populace zombifiée qui traîne ses croûtes et son cannibalisme dans les rues en contrebas. On sera bien évidemment libre d’y voir - ou pas - une métaphore sociale qui coule de source. Bref, Sam semble aliéné par cette existence vaine et solitaire...mais pas foncièrement plus que ce que les quelques minutes de “normalité” en début de film laissaient à voir. Assez lent et contemplatif, mais frénétique lorsque le besoin s’en fait sentir, ‘La nuit a dévoré le monde’ n’est pas extraordinairement passionnant en tant que tel mais a au moins le mérite de privilégier une approche singulière de la survie dans un nouvel ordre mondial cannibale.
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