Note moyenne
3,6
21 titres de presse
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Le Parisien
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Elle
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L'Express
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télé 2 semaines
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Télérama
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VSD
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aVoir-aLire.com
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CNews
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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Voici
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La Voix du Nord
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Pour imaginer cette comédie sociale, la réalisatrice Sophie Reine s'est inspirée de sa propre famille. Dans sa courette du XIe arrondissement de Paris, celle qui a perdu sa mère à 20 ans avait une chèvre... et un singe. Monteuse des films de Rémi Bezançon, elle signe un premier film absolument irrésistible.
Elle
Sophie Reine dresse, avec ce premier long-métrage, un tendre portrait d'une famille forcée de rentrer dans les rangs, et qui fonctionne instantanément.
L'Express
On reproche souvent aux metteurs en scène qui débutent de vouloir en mettre trop. Pas là. On prend tout. Et on dit merci.
Le Dauphiné Libéré
Un film qui se signale par un ton en parfait accord avec ses personnages : décalé, saugrenu, coloré, pas vraiment correct et pleinement réjouissant, et qui traite des choses graves avec la grâce de la légèreté.
Le Figaro
Un premier long-métrage maîtrisé de Sophie Reine, qui fait chaud au cœur.
Le Figaroscope
Monteuse sur les films de Rémi Bezançon, Sophie Reine signe un premier long-métrage savoureux porté par de jeunes pousses prometteuses, Héloïse Dugas et Fanie Zanini. Et une Camille Cottin inattendue en assistante sociale, mais très convaincante.
Ouest France
Naïf, un peu... Rafraîchissant, beaucoup !
Paris Match
Cette comédie sensible est une euphorisante bouffée d'air pur familial.
Première
Il y a bien quelques trous d’air dans le scénario, des maladresses (les affreux tics de l’ado) mais le caractère touchant et un brin iconoclaste du film l’emporte sur ses petits défauts.
Télé 2 semaines
Une chronique familiale drôle, tendre et poétique, portée par une mise en scène ludique et la sincérité du jeu des acteurs.
Télérama
Les couleurs pop, pimpantes juste ce qu'il faut, et l'éloge tendre de la marginalité en famille évoquent "Little Miss Sunchine". (...) Face aux deux jeunes comédiennes remarquables (...), Gustave Kervern confirme qu'il est le nounours triste le plus fondant du cinéma français.
VSD
Reste que, s'il en est un qui réunit toutes les qualités d'un spectacle de fête, c'est bien l'inattendu "Cigarettes et chocolat chaud", définition même du « feel good movie » avec sa famille pas comme les autres.
aVoir-aLire.com
Un récit sincère, un rythme sans temps mort, une réalisation efficace et des dialogues à double niveau de lecture (...) font de ce film poétique, entre sourire et gravité, un spectacle familial par excellence.
CNews
Avec ce premier long-métrage qu'elle scénarise, la monteuse Sophie Reine propose un récit tendre qui emprunte tout de même des chemins balisés.
Le Journal du Dimanche
Avec drôlerie et tendresse, cette fable poétique et un peu foutraque rappelle à quel point l’éducation est une aventure aussi unique que déroutante où l’amour ne règle pas tout et dont le seul modèle valable est celui qu’on invente.
Les Fiches du Cinéma
Une comédie familiale sincère et honorable.
Studio Ciné Live
Le pitch de cette comédie est la promesse d'une réflexion burlesque sur la condition de père, rôle dans lequel Gustave Kerven se révèle touchant de maladresse. Mais l'ensemble manque de rythme (...).
Télé 7 Jours
La jolie surprise de Noël.
Voici
Un conte social plein de fantaisie.
La Voix du Nord
La voix off adolescente, la famille supposée décalée, la maladie neurologique (Tourette) dont est affligée la fille aînée, les postures caricaturales d’acteurs paresseux, les grosses ficelles scénaristiques, le racolage émotionnel, l’humour facile… Trop c’est trop ! Gare à l’overdose de crème chantilly !
Le Monde
Les pavillons de banlieue ont remplacé les grands espaces et les grands discours laissent la place à une chronique familiale intime et rêveuse qui perd de son attrait lorsqu’il faut dénouer les drames du premier acte.