Une très bonne comédie dramatique sur l'apprentissage scolaire. Sara Forestier incarne une instructrice avec brio et talent . Un jeu d'actrice très sincère et très touchant.
Un film qui se veut réaliste mais qui est parfois un peu caricatural. Ne pensez pas voir un documentaire, Primaire est un film dramatique sur la passion d'un métier.
Au cœur du film, une profession. Professeur des écoles. Authentique et passionné, Primaire offre une plongée fascinante dans le monde de l’enseignement. Sara Forestier, qui navigue entre force et fragilité, incarne avec justesse les certitudes et les doutes d’un métier qui dépasse les frontières d’un simple travail. Entre altruisme, idéalisme et distance nécessaire, le portrait brossé est celui d’une vocation qui apporte son lot d’émotions. Louée d’un côté, malmenée de l’autre, mais toujours exposée avec bienveillance.
Sujet bateau, sans grand intérêt. Sara Forestier arrive à s'en sortir, mais dès les premières images j'avais envie de lui demander de se calmer un peu et .... d'aller se faire un shampoing ! Il a fallu attendre la dernière image alors qu'elle avait trouvé un amour improbable -elle était en manque- pour apparaître pimpante, épanouie et sortant de chez le coiffeur. Les enfants sont mignons, mais on a les mêmes autour de nous.... On peut s'en passer.
Dans la catégorie "les films qui font du bien", je vote pour "primaire". Ce film humaniste manie subtilement humour et émotion. J'ai lu quelque part sur "allociné" que ce film ne montrait pas du tout la réalité, mais c'est tout le contraire! La difficulté d'enseigner à la bonne distance, les drames sociaux que les enfants apportent dans leur cartable... c'est le quotidien d'une majorité de professeurs! Alors, oui, quelques scènes sont moins bonnes (et notamment celle, importante pourtant, de la "visite" de l'inspecteur), et le final est peut-être exagérément optimiste, mais c'est précisément parce qu'il montre que l'école est capable de "petits miracles" que j'encourage à aller voir ce film.
Un film enthousiasmant ! Sara Forestier d'une intensité qu'on ne lui avait plus vue depuis quelques temps. Drôle, émouvant, intelligent. Une mise en scène de grand talent.
Sporadiquement des films prenant le cadre scolaire nous parviennent sur les écrans, surtout des productions françaises, mais aussi quelques productions étrangères (« Esprits rebelles » pour les Etats-Unis, « Le Disciple » pour la Russie ou « L’Ennemi de la classe » pour la Slovénie par exemple). Le plus souvent l’école n’est que le contexte ou le décor d’une histoire toute autre alors qu’ici, avec « Primaire », Hélène Angel entend autopsier l’état de notre école par le prisme d’une institutrice chevronnée en pleine remise question. L’école est donc ici au cœur de l’histoire.
On est dans le cadre de la fiction et non du documentaire comme ont pu l’être les succès d’estime, critique et public français que sont « Etre et avoir » qui se déroulait dans une classe de maternelle (près de deux millions d’entrées) et « Entre les murs » (Palme d’Or au Festival de Cannes). Le film se rapproche peut-être plus de « Ca commence aujourd’hui » de Bertrand Tavernier avec Philippe Torreton en instituteur tout terrain ou de « La Classe de neige » de Claude Miller. Bref, le cinéma français aime son éducation nationale et en faire un sujet de cinéma.
Ce qui est intéressant ici c’est, qu’en dépit de bonnes tranches de fiction, l’aspect documentaire n’est jamais très loin. Essentiellement dans les scènes de classe. C’est ce qui donne tout son sel au film et lui confère un aspect réaliste très réussi. Le naturel des jeunes enfants (le jeune Albert Cousi qui incarne le fils de l’institutrice en tête) joue pour beaucoup dans cette impression. On est véritablement immergés dans une classe de CM2 lorsque les cours commencent. Mais la clé de voûte de la réussite de « Primaire » est à mettre au crédit de Sara Forestier qui livre avec le rôle de cette professeur des écoles très investie une prestation époustouflante, vibrante et pleine de force et de sensibilité mêlées.
Les petits détails qui font d’une école primaire un univers plein d’énergie et de moments de colère, d’émotion ou de rires sont tellement nombreux qu’il n’était peut-être pas nécessaire de rajouter une histoire d’amour là-dedans. Les scène avec Vincent Elbaz semblent donc un peu fades et rallongent inutilement le film pour rien. Dans une moindre mesure, celles avec le personnage de Sasha qui tient plus de l’aspect social que scolaire n’étaient pas non plus indispensables. Hélène Angel signe un beau film gorgé d’émotions et de touchants instants qui était cependant à la limite de trop s’éparpiller. L’honneur est sauf.
Alors comment dire cela. C'est terne et ennuyeux. La critique officielle a semble-t-il était très complaisante. Cela se veut pédagogique et c'est démonstratif et académique. Cela se veut proche du terrain mais c'est illustratif et clichetonneux. Il faut vraiment ne rien entendre à l'école pour adhérer à ce message convenu. Mais qu'est-ce qu'on s'ennuie. Encore raté, l'école n'aura pas son chef d'oeuvre, c'est le moins que l'on puisse dire. Sarah forestier y est malgré tout excellente, et c'est bien le seul atout du film.
Super film beaucoup d'émotion belle prestation de tous les acteurs surtout des enseignants et des enfants,enfin un film qui tient la route,avec un petit rappel à tous chacun trouvera sa place dans ce monde si on lui donne les bonnes clés pour avancer. Ce film est une lueur d'espoir. bravo �
En tant que professeur des écoles, je me suis vraiment reconnu dans le personnage de Florence. Les dilemmes auxquels elle est confrontée racontent bien toute la difficulté d'exercer ce métier aujourd'hui. C'est, en plus de cela, un film plein d'espoir, vivifiant et divertissant. A voir absolument !
Une trame pompée -quasi plagiat- à L'argent de poche. Un film lourdingue, avec une maîtresse hystérique, un lapin martyrisé, des enfants qu'on adoore, et un livreur de pizza qui a un charme fou...
Un film que j'ai trouvé très émouvant, qui me semble assez réaliste sur le métier de professeur des écoles et ses difficultés. Sara Forestier incarne parfaitement son personnage. Les élèves choisis sont de très bons acteurs. Il y a un bon équilibre entre drame, humour, sérieux, ... Le : VincentElbaz