Primaire
Note moyenne
3,5
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118 critiques spectateurs

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ana Llou
ana Llou

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2017
C'est un film qu'aurait certainement aimé François Truffaut (que la réalisatrice aime certainement !) : Primaire m'a fait penser à l'Argent de poche dans le regard (bienveillant mais pas cucul, au contraire) porté sur l'enfance (pas forcément rose), l'apprentissage et la transmission. Les gamins jouent juste (le lapin aussi ;-) et tous les personnages adultes, de l'assistante vie scolaire (merveilleuse guilaine Londez) aux instits et au directeur qu'on voit dans leur quotidien pro et perso et nous immergent dans une école d'aujourd'hui. Au delà de la plongée en milieu scolaire, le film interroge aussi le fait et la façon d'être parent (mère notamment), avec des situations ordinaires ou pas là encore abordées avec une grande justesse. Et puis, belle trouvaille que l'association Sara Forestier / Vincent Elbaz, très bien tous les deux. Il me semble que Sara Forestier accède à un rôle de maturité, qui change un peu de son registre habituel de bimbo délurée. C'est émouvant de la voir jouer une enseignante après son tout premier rôle d'élève dans l'Esquive de Kechiche. Encore une histoire de transmission, en somme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2017
Une histoire de femme forte très touchante, une école où les enfants apprennent que la vie n'est pas toujours juste et où il y a des adultes comme cette maîtresse qui les aide à surmonter les obstacles et qui donne des clés pour l'affronter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2017
Un très beau film, très authentique, qui nous fait autant rire que pleurer. Les enfants sont d'une justesse incroyable, de même que Sara Forestier dans un rôle de maman-instit dépassée par les événements et (trop) investie dans son métier. Les scènes de complicité avec Vincent Elbaz sont souvent drôles, notamment dans la cuisine spoiler: quand ils s'embrassent pour la première fois
. Bref, un film plus que réussi qui délivre un vrai beau message d'espoir sans verser dans le "too much".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 janvier 2017
En tant que professeur des écoles, je me suis vraiment reconnu dans le personnage de Florence. Les dilemmes auxquels elle est confrontée racontent bien toute la difficulté d'exercer ce métier aujourd'hui. C'est, en plus de cela, un film plein d'espoir, vivifiant et divertissant. A voir absolument !
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2017
c'est l'histoire d'une maitresse d'école, de ces élèves, des parents. c'est d'une simplicité et d'une vérité étourdissante mené par Sara Forestier fabuleuse, les autres comédiens sont d'une justesse qui mérite l'éloge., une très belle mise en scène qui ne force pas la dose, qui montre, la vie comme elle est, et nous fait passer un excellent moment.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2017
Ce film relate la chronique de la vie d'une école parisienne. Rien de fulgurant, si ce n'est l'hymne à ce corps enseignant si souvent critiqué, condamné, malmené. La plupart des acteurs de l'école sont présents et/ou nommés. Les "bidules" de l'éducation nationale sont aussi mentionnés : PPRE, AVS, RASED... Les rôles sont distribués : il y a le fils de l'enseignante, dans la classe de sa mère, il y a Sacha (étymologiquement, c'est celui qui repousse, c'est une déclinaison d'Alexandre). Ici, Sacha repousse par son odeur : il ne se lave pas, n'a pas de vêtements propres. Problème d'hygiène ? Maltraitance ? Négligence ? Carence de soins ? Il ne sais pas prendre soin de lui. Il y a les salaires des professeurs des écoles, leur dévouement, leur implication, leur rôle essentiel dans l'émergence de l'estime de soi. C'est une fonction fondamentale de l'école avant même ou conjointement à sa mission de transmission de connaissances. Il y a madame Duru, l'AVS, qui permet à une enfant différente (probablement autiste) de trouver et de prendre sa place. Cette AVS, qu'on oublie d'aller chercher lors des réunions d'équipe de suivi de scolarisation. Il y a cette question aussi fondamentale qui est posée : est-il sain qu'un adulte passe toute sa journée avec des enfants ? Il y a l'inspecteur, dans sa position la plus infantilisante qui soit, ridicule à dire aux élèves : "vous ne me voyez pas, je suis transparent". Et puis, j'adore Sara Forestier, je la trouve touchante de vérité. "Primaire" nous emmène dans une succession d'anecdotes, qui font chronique d'une vie d'école. C'est bien de donner à voir cela au grand public, mais le public sera-t-il au rendez-vous ?
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2017
Sporadiquement des films prenant le cadre scolaire nous parviennent sur les écrans, surtout des productions françaises, mais aussi quelques productions étrangères (« Esprits rebelles » pour les Etats-Unis, « Le Disciple » pour la Russie ou « L’Ennemi de la classe » pour la Slovénie par exemple). Le plus souvent l’école n’est que le contexte ou le décor d’une histoire toute autre alors qu’ici, avec « Primaire », Hélène Angel entend autopsier l’état de notre école par le prisme d’une institutrice chevronnée en pleine remise question. L’école est donc ici au cœur de l’histoire.

On est dans le cadre de la fiction et non du documentaire comme ont pu l’être les succès d’estime, critique et public français que sont « Etre et avoir » qui se déroulait dans une classe de maternelle (près de deux millions d’entrées) et « Entre les murs » (Palme d’Or au Festival de Cannes). Le film se rapproche peut-être plus de « Ca commence aujourd’hui » de Bertrand Tavernier avec Philippe Torreton en instituteur tout terrain ou de « La Classe de neige » de Claude Miller. Bref, le cinéma français aime son éducation nationale et en faire un sujet de cinéma.

Ce qui est intéressant ici c’est, qu’en dépit de bonnes tranches de fiction, l’aspect documentaire n’est jamais très loin. Essentiellement dans les scènes de classe. C’est ce qui donne tout son sel au film et lui confère un aspect réaliste très réussi. Le naturel des jeunes enfants (le jeune Albert Cousi qui incarne le fils de l’institutrice en tête) joue pour beaucoup dans cette impression. On est véritablement immergés dans une classe de CM2 lorsque les cours commencent. Mais la clé de voûte de la réussite de « Primaire » est à mettre au crédit de Sara Forestier qui livre avec le rôle de cette professeur des écoles très investie une prestation époustouflante, vibrante et pleine de force et de sensibilité mêlées.

Les petits détails qui font d’une école primaire un univers plein d’énergie et de moments de colère, d’émotion ou de rires sont tellement nombreux qu’il n’était peut-être pas nécessaire de rajouter une histoire d’amour là-dedans. Les scène avec Vincent Elbaz semblent donc un peu fades et rallongent inutilement le film pour rien. Dans une moindre mesure, celles avec le personnage de Sasha qui tient plus de l’aspect social que scolaire n’étaient pas non plus indispensables. Hélène Angel signe un beau film gorgé d’émotions et de touchants instants qui était cependant à la limite de trop s’éparpiller. L’honneur est sauf.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2017
Un scénario formaté pour plaire à un grand et large public. Plusieurs angles, peut-être finalement trop nombreux : l'enseignement (ici primaire, avec les fondamentaux comme la lecture et l'écriture), les élèves en difficulté, la critique de la pédagogie officielle et imposée avec son verbiage et son système, la tenue de la classe, la violence physique et/ou verbale des enfants entre-eux, parfois sans limite. Des enseignants qui ont la foi ou sont désabusés. Ceux qui entendent rester dans le rôle qui est le leur. Etre professeure des écoles (puisque le propos est ici tenu au féminin) ce n'est pas être la mère de l'enfant, ni assistante sociale. Mais être professeure des écoles c'est aussi parfois avoir un gamin du même âge à la maison, à éduquer dans et hors du système. Pas facile quand le gamin en question est dans la classe de sa mère, qu'il habite avec elle (elle est séparée du père) dans un appartement de fonction au sein même de l'école et qu'ainsi toutes les frontières entres les différentes sphères ont tendance à s'effacer ( spoiler: ce que l'enfant en question finira par mal vivre poussant l'héroïne à devoir se remettre en question)
. A la différence d'autres films à succès sur l'enseignement, proches du reportage documentaire ou s'en revendiquant, les aspects militants ne sont ici qu'effleurés. Une immersion avec son lot de bons sentiments.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2017
L'année commence bien pour moi cinématographiquement parlant ce film est excellent de bout en bout et moi qui n'aime pas du tout Sara Forestier je l'ai trouvé plutôt très bien , agréable et vrai bonne surprise j'espère qu'il aura le succès qu'il mérite
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2017
Trés beau film plein sincérité, a voire absoluement en famille
Sarah Forestier est épatente ainsi que les enfants
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2017
Le film oscille entre comédie dramatique et réalité. Au montage, la réalisatrice a mélangé les scènes écrites et les scènes d'improvisation avec les enfants lors des répétitions. Cela donne une vraie spontaniété au film. La réalisatrice nous parle des obstacles de l'apprentissage, de l'intégration des élèves handicapés, et de la maltraitance à travers le jeune Sacha. Tout ceci est abordé avec beaucoup de rigueur. Le film est plutot bien rythmé meme si il y a parfois quelques faiblesses
Florence est une femme passionnée et passionnelle. Le portrait est beau. La jeune professeure des écoles se dévoue pour son métier.
L'expérience qu'elle va traverser avec Sacha va la faire changer. Elle sait désormais qu'elle ne peut pas sauver le monde.
Le rôle est fait pour Sara Forestier, jeune femme exaltée et très naturel. Vincent Elbaz est Mathieu. Les scènes entre les deux personnages amènent un peu de douceur à l'ensemble

Primaire est un beau portrait de femme et un joli hommage au corps enseignant et à l'humain. L'histoire, comme le film, est simple et généreuse.
chloé V.
chloé V.

146 abonnés 254 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2017
Un joli petit film qui aurait pu faire un excellent téléfilm. Mais la fable est trop mignonne et ne ressemble pas à la réalité du monde de l'école d'aujourd'hui.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2017
Voici un très beau film dramatique sur une institutrice en classe de CM2.
Elle a un logement dans l'école et son fils est scolarisé dans sa classe.
Elle prend son métier très à coeur et c'est vraiment une institutrice formidable.
Elle va être amenée à s'inquiéter énormément pour un élève garçon en difficulté familiale et sociale, ce qui va causer des problèmes.
Cette histoire est vraiment poignante, bouleversante, touchante.
Yuyu45
Yuyu45

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2017
Un film assez émouvant, avec lequel on traverse plusieurs émotions .. le rire, la joie, la nostalgie de l'école, on assiste à la passion de l'institutrice qu'incarne sara forestier avec un jeu d'actrice très convaincant, juste et touchant.
Grand bravo aux enfants qui sont formidables, naturels et qui nous rappellent nos bêtises d'autrefois !
En somme, un film tres agréable à regarder.
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2017
Au cœur du film, une profession. Professeur des écoles. Authentique et passionné, Primaire offre une plongée fascinante dans le monde de l’enseignement. Sara Forestier, qui navigue entre force et fragilité, incarne avec justesse les certitudes et les doutes d’un métier qui dépasse les frontières d’un simple travail. Entre altruisme, idéalisme et distance nécessaire, le portrait brossé est celui d’une vocation qui apporte son lot d’émotions. Louée d’un côté, malmenée de l’autre, mais toujours exposée avec bienveillance.
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