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Pierre Chambon
2 abonnés
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4,5
Publiée le 20 juillet 2026
où s'arrête la conscience professionnelle, et où commence la désinvolture - comment mettre les limites ? et éviter le burn-out - pourquoi faire son travail correctement, à quoi sert le travail dans une société - des questions posées, plutôt que des réponses données - un rôle sur mesure pour Sara Forestier - les enfants sont formidables de vérité
Quelle belle surprise. Une professeur des écoles qui se bat corps et âmes pour la réussite de ces élèves en classe mais aussi en dehors....... Je découvre Sara Forestier et cette actrice m a subjugué. Ce film n est pas suffisamment connu
Une chronique dépeignant le quotidien d’une institutrice de primaire pleine de tendresse et aborde avec justesse les difficultés de l’enseignement. La caméra est toujours à hauteur d’enfant et le récit évoque avec une réelle habilité la tâche ardue qu’est d’apprentissage et ce grâce autant au naturel des enfants présents à l’écran qu’à l’énergie dont fait preuve Sara Forestier d’un naturel déconcertant dans la peau de cette enseignante passionnée par son métier mais dépassée.
très jolie film, sara forestier joue très bien comme à son habitude. Le film semble très réaliste par contre les enfants ne jouent pas très bien ce qui est dommage .
Chronique autour d’une petite école primaire dans la région grenobloise. L’ambiance semble détendue, mais tout n’est pas facile pour Florence, enseignante trentenaire. Entre son divorce en cours, son enfant qu’elle a dans sa propre classe de CM2, une inspection à venir, et un nouveau venu qui semble délaissé par ses parents, les choses s’accumulent… Enième film sur le thème de l’éducation et la difficulté d’enseigner, « Primaire » n’apporte pas grand-chose de neuf, et souffre d’une construction un peu bancale. On a du mal à voir où le film veut aller, tant toutes les sous-intrigues finissent par rester secondaire. Néanmoins, il faut dire que les acteurs incarnant les enfants sont naturels et attachants. Mais surtout, le film est bien porté par Sara Forestier, dont le personnage est le dénominateur commun au cœur du récit. L’actrice livre une jolie prestation, sans elle l’ensemble serait clairement beaucoup plus fade.
Du bruit et des cris qui agressent les oreilles, des lumières fortes et des couleurs vives qui agressent l'oeil, des instits tressés et stressants et la palme revient à Sara Forestier qui est agaçante au possible. Ce n'est pas le film à regarder pour se détendre ou rire, je n'ai d'ailleurs pas eu le courage de tenir jusqu'à la fin ! Les 2 étoiles que j'attribue sont destinées aux enfants qui jouent remarquablement bien, le casting est réussi
S. Forestier est plus que parfaite dans ce rôle de professeure des écoles qui doit faire face à mille problèmes. V. Elbaz, en faux-père désabusé est pas non plus, une sorte de guest star en fait. Par contre je n'ai pas été convaincu à 100% par le film car je ne savais pas où la réalisatrice voulait nous emmener. On reste dans le flou pendant longtemps. Néanmoins le film sent la vie, celle de tous les jours, que ce soit du côté des parents, des enseignants et des élèves.
La vie à l'école vue de l'intérieur. Une chronique séduisante et touchante qui fait un peu téléfilm, portée par l'interprétation vibrante de Sarah Forestier.
Rares sont les films ayant su vraiment parler de l'école concrètement, des élèves, des professeurs, de la difficulté de ce métier d'enseignant souvent déconsidéré, mal payé, poussant au désespoir même les plus déterminés d'entre eux. « Primaire » en fait partie : situation familiale intenable d'un élève spoiler: (à ce titre, la scène avec la toujours excellente Laure Calamy en dit quand même beaucoup) , relations professionnelles parfois difficiles, approche différente de la vocation, inclusion d'enfants handicapés... Tous ces sujets sont abordés avec plus ou moins de profondeur, de cohérence, ayant peut-être tendance à noircir inutilement le trait ou au contraire, faire naître l'espoir au moment où l'on y croit plus. Mais pourquoi pas : la vie est faite de ces choses et il faut bien avoir quelques motifs de satisfaction pour se convaincre de ne pas tout laisser tomber. Dommage que la forme, presque semi-documentaire, manque clairement d'ampleur pour amener le film vers une plus grande puissance émotionnelle, le scénario ne pouvant, en définitive, s'empêcher de tomber dans une forme d'optimisme pas forcément représentative de la réalité, cette volonté de dédouaner presque entièrement spoiler: le comportement odieux du fils de l'héroïne m'ayant paru pour le moins étonnant, tout comme l'intégration de cette sous-intrigue amoureuse sans grand intérêt avec Vincent Elbaz . Reste une œuvre très honorable, intelligente et sincère dans sa démarche : une belle déclaration d'amour à la profession, joliment incarnée, notamment par une Sara Forestier aussi crédible qu'inattendue.
Le film met bien en évidence les limites du métier d'enseignant. Elle prend à cœur son métier et elle voit qu'elle est seule contre tous. La violence des paroles de son fils la fait réagir davantage que les paroles de ses collègues. Qui a raison? Le juste milieu sans doute. C'est tout le problème de ce métier face aux parents désarmés.
16 189 abonnés
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2,0
Publiée le 8 mai 2020
Sara Forestier incarne une enseignante en CM2, passionnèe par son mètier et surinvestie par ses èlèves! Sa vie va complètement changer quand elle accueille dans sa classe un jeune garçon en grande difficultè qu'elle va prendre sous son aile, quitte à dèlaisser un peu son rôle de mère, voire son rôle d'institutrice [...] On n'a vu mieux dans le genre! Dans la première heure du moins! La dernière demie heure est un peu plus aboutie. "Primaire"est une ode aux institutrices de France et de Navarre qui aurait pu faire un bon film tv du mercredi soir sur France 2, avec en deuxième partie un dèbat organisè à partir du film! La mèthode Boscher piètine malgrè la bonne volontè de son actrice principale! La mise en scène peine aussi quand on est en classe! Un changement de plan toutes les trois secondes, du coup on prèfère faire les quatre cent coups avec un lapin au son des « Quatre saisons » de Vivaldi (III. Presto). De plus, l'histoire d'amour entre la prof et le livreur de sushis (Vincent Elbaz) fait dans le clichè! L'intèrêt est donc limitè, mais quelques passages sauvent l'ensemble comme la fête des ècoles ou la scène de la cuisine avec la touchante Guilaine Londez ...
Une mère qui ne gère pas son propre gamin, insolent, mal élevé, et qui se permet de juger les autres... une enseignante acide envers ses élèves, désagréable avec ses collègues, avec son AVS... une mauvaise image de la profession, c'est dommage !
Alors comment dire cela. C'est terne et ennuyeux. La critique officielle a semble-t-il était très complaisante. Cela se veut pédagogique et c'est démonstratif et académique. Cela se veut proche du terrain mais c'est illustratif et clichetonneux. Il faut vraiment ne rien entendre à l'école pour adhérer à ce message convenu. Mais qu'est-ce qu'on s'ennuie. Encore raté, l'école n'aura pas son chef d'oeuvre, c'est le moins que l'on puisse dire. Sarah forestier y est malgré tout excellente, et c'est bien le seul atout du film.
Une belle surprise que ce film qui sur la papier n'avait pas grand chose pour lui : les péripéties d'une enseignante d'école primaire.
Une petite fille qui a réussit à dissimuler qu'elle ne sait toujours pas lire alors qu'elle est sur le point de quitter l'école maternelle, une autre avec un trouble psychologique qui a une assistante maternelle... et évidemment avec les parents d'élèves qui, bien qu'ils n'y connaissent rien au métier d'enseignant sont tous persuadés qu'ils peuvent lui apprendre comment elle devrait l'exercer.
A cela s'ajoutent les problèmes liés à sa vie privée et à son fils.