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Un visiteur
4,5
Publiée le 11 janvier 2017
Cest un très joli film. Très frais . Très touchant . Débordant de réalité . De jolis messages simples et efficaces. Un peu de douceur dans un monde brut peint avec justesse .... on pleure . On se projette. On a envie nous aussi de venir en aide aux enfants qui en ont besoin. À Aller voir.
Magnifique film émouvant et bouleversant.... Les acteurs sont tops! Un beau film qui souligne les difficultés d'une enseignante en 2017, la différence à l'école...La réalisatrice aborde l'école avec beaucoup de réalisme. Allez voir ce film, il en vaut vraiment la peine!
L’école n’en finit pas, à juste titre, de fournir au cinéma des sujets de réflexions inépuisables. L’école, donc l’éducation que la réalisatrice place ici au cœur d’une thématique aux ramifications parfois inattendues. En déviant le cours de sa trajectoire professionnelle, Florence, une professeure des écoles va se consacrer énormément à un élève qu’elle trouve particulièrement en difficulté. Florence a pourtant déjà beaucoup donné auprès de ses petits pensionnaires parmi les plus démunis, mais cette fois sa passion, son engagement sont confrontés à son devoir de femme, de mère et de citoyenne à part entière. Un nouveau combat qu’elle engage au milieu d’un univers qui n’est pas forcément prêt à la suivre à cent pour cent. Ses collègues, ses proches mais aussi son gamin qui lui reproche secrètement d’avoir adopté un autre enfant. Pour dire tout le bien qu’elle pense du corps enseignant, qui n’est pas seulement une question de vacances scolaires, rappelle-t-elle assez perfidement, la réalisatrice tire un peu parfois sur la corde qui pourtant jamais ne cède. Sara Forestier est trop solide dans son interprétation, un engagement total qui semble dépasser le cadre du grand écran. Ce qui la rend éblouissante. Pour en savoir plus
Ce film aurait pu être le "Entre les murs" de l'école primaire... ce n'est hélas pas le cas. Certes la réalisatrice capte bien une certaine réalité du métier en filmant les scènes du quotidien d'une école primaire. Malheureusement, le film compte au moins 3 défauts qui l'empêchent de devenir le grand film de référence de l'école primaire: 1) Le film est trop démonstratif (effets lacrymaux et attendrissants trop appuyés), avec une bien-pensance assez maladroite. 2) Le scénario veut aborder trop de sujets et part un peu dans tous les sens... 3) Quelques situations (le monologue de Sara Forestier lors de son inspection,...) sonnent faux et décrédibilisent un film qui se veut fidèle à la réalité de cette profession.
Quel difficile métier que celui de professeur des écoles ou le professeur essaie par tous les moyens de faire comprendre aux enfants qu,il faut étudier pour trouver sa place dans la vie et des enfants pas toujours au niveau et de milieu social bien perturbé bravo à ces actrices et acteurs pour leurs rôles difficiles très bonne qualité.
Alors... c'est un film porté à bout de bras par une Sarah Forestier aussi impliquée que son personnage. Le reste du casting adulte ne démérite pas non plus . Hélas on évite pas les pathos du film social . Certaines répliques prononcées par les enfants ne sonnent pas très juste et c'est le plus gros reproche que je ferai, je sais qu'en français c'est dur de diriger les enfants et d’écrire pour eux. C'est rythmè, assez frais de belle idées de mises en scènes.
Florence est enseignante en CM2. Elle se dévoue corps et âme à son travail. Tous ses élèves ont son attention : Tarah qui ne sait pas lire, Lamine qui sème la zizanie en classe, Charlie et son assistante de vie scolaire… Un matin arrive Sacha un enfant laissé sans surveillance par une mère « abandonnique ».
À vos ardoises… et à vos mouchoirs. Vous avez adoré « Être et avoir » le documentaire de Nicolas Philibert ? Vous adorerez « Primaire » un film noyé de bonnes intentions qui aurait fort bien pu être sponsorisé par l’Éducation nationale – et sera probablement visionné par tous les professeurs-stagiaires d’IUFM/ESPE.
J’adore les films qui font pleurer. Et celui ci le fait plus qu’à son tour. On pleure à la détresse de Sacha. On pleure à la passion de Florence pour son travail et aux doutes qui l’assaillent. On pleure aux progrès de Tarah. On pleure au handicap de Charlie. Et, comme si la coupe n’était pas déjà suffisamment pleine, on pleure encore un peu quand Florence tombe amoureuse de Mathieu (Vincent Elbaz), le beau-père de Sacha.
J’aurais un cœur de pierre si je ne me laissais pas émouvoir par ce film attendrissant. Servi par l’énergie ébouriffante de Sara Forestier et par une bande de gamins qui ne minaudent jamais, « Primaire » fait souvent mouche. Mais l’entêtement de Hélène Angel, sa réalisatrice, à vouloir tout traiter en cent cinq minutes (le beau métier d’enseignant, le handicap à l’école, l’apprentissage de la lecture, les mères célibataires, les relations mère -fils…), condamne son film à l’overdose.
un très joli film touchant rempli de diverses émotions. tous les enfants donnent le meilleur d'eux mêmes sans tricher. Sara Forestier est magnifique dans son rôle d'institutrice. un début d'année cinématographique plein d'espoir pour 2017.
Joli film qui lance l'année dans l'optimisme. Sara Forestier est encore une fois divine, même si ce le "je ne sais quoi d'hystérique" de son jeu peut parfois agacer. A mes yeux, elle est entière, libre et naturelle. L'histoire est des plus "classique" mais elle est narrée avec tact, émotion et amour pour ces gens qui donnent bcp d'eux pour transmettre et accompagner les enfants à un moment de leur vie. On sent les idéaux de la réalisatrice pointer parfois le bout du nez (qq facilités et appuis sur l'éducation, les "pauvres professionnels") mais sa sincérité emballe le tout! Le casting aussi y fait bcp. Ces enfants sont juste merveilleux, l'équipe pédagogique de cette école "familiale" est presque le rêve (chapeau au naturel aussi des acteurs/rices) ! La réussite de ce film provient également de ses connaissances du milieu : bon langage utilisé, thèmes divers (handicap avec une AVS plus vraie que nature et si sous-exploitée au possible comme souvent dans les établissements, le manque de moyens, la protection de l'enfance...) : certes traités parfois rapidement mais avec bcp de justesse et savoir-faire. Car le thème est plus le parcours d'une femme dévouée à son métier qui en oublie de vivre et entendre les envies naissantes de son fils qui grandit. Leur lien est aussi bien décrit et très touchant. Cette femme excessive est bouleversante dans sa leçon de vie qu'elle donne chaque année et qu'elle se donne ici elle-même. Pas d'âge pour apprendre! Comme elle le dit à ses élèves. La réalisation est bien vue avec une sensation d'étouffement comme l'héroïne : c'est presque un huis clos au sein de l'école (où vit même cette instit). Les qq plans dehors sont ceux d'un nouveau souffle qu'elle se prive presque de prendre. Sa relation "passionnelle" presque avec ce beau-père paumée est vibrante, emballée par Vincent Elbaz, décidément sous-exploité dans le cinéma français, et un véritable grand acteur. Bref... voici un "petit" film qui donne bcp, sans leçons malvenues au final. Pas de grands discours sur l'école, juste la passion de la transmission et l'amour de cet être qui se construit. La scène dans la classe avec l'inspecteur où l'héroïne parle "vrai", hors programme, est en ce sens bouleversante. Comme le dit la stagiaire-instit : "ils ont trop d'énergie les enfants...je n'y arriverais pas !". C'est exactement ce qu'arrive à retransmettre ce film : tout va vite avec eux, leurs attentes, leurs questions, leurs désirs, leur amour. Aux adultes de suivre et de répondre au mieux à ce mouvement permanent! Nous avons cette responsabilité là. C'est un vrai petit moment d'humanité qui fait du bien. Merci!
En fin d'année scolaire, une professeure des écoles enseignant à des CM2 réalise qu'un élève d'une autre classe est livré à lui-même, sa mère étant absente depuis plusieurs jours. J'ai trouvé que par moments, ce film semblait refléter justement l'ambiance d'une école primaire, notamment à travers le point de vue d'une professeure stagiaire ou dans les discussions collectives des enseignants, mais certains aspects m'ont tout de même questionnés. Bien que Sarah Forestier soit impeccable dans son interprétation, son personnage m'a parut complètement déconnecté de la réalité, surtout de par ses réactions et les décisions qu'elle prend. L'histoire de l'élève dont elle veut s'occuper a finalement peu d'intérêt et son implication n'est pas crédible. J'avais par moment l'impression qu'elle faisait un burn-out, davantage en lien avec sa vie privée qu'avec sa vie professionnelle au vu de l'efficacité dont elle fait preuve pour gérer sa classe et de la représentation qu'elle a de l'enseignement.
Sujet bateau, sans grand intérêt. Sara Forestier arrive à s'en sortir, mais dès les premières images j'avais envie de lui demander de se calmer un peu et .... d'aller se faire un shampoing ! Il a fallu attendre la dernière image alors qu'elle avait trouvé un amour improbable -elle était en manque- pour apparaître pimpante, épanouie et sortant de chez le coiffeur. Les enfants sont mignons, mais on a les mêmes autour de nous.... On peut s'en passer.
Un film aux vertus pédagogiques. Il montre en dehors de toute difficulté contextuelle (on est pas dans une banlieue difficile avec des cas sociaux) les souffrances, les dilemmes mais aussi les joies du métier d'enseignant. Remarquablement et sobrement interprété, le film sait nous émouvoir sans être pleurnichard.
Très beau film sur la vie d'une professeur des écoles, à la limite du documentaire, tous les acteurs jouent juste et les enfants sont remarquables de vérité.