Divines
Note moyenne
4,1
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371 critiques spectateurs

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97 critiques
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32 critiques
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Clément L.
Clément L.

12 abonnés 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2018
Ce film, caméra d’or à Cannes en 201, je le précise tout de suite, est une réussite dans le genre dramatique et dans sa tentative d’appréhender le microcosme des banlieues. Il nous amène à suivre deux amies que rien ne peut séparer, prêtes à tout pour se sortir de la misère, mais pleines de vie et d’espoir, du moins lorsqu’elles sont réunies.

"Divines" raconte principalement l’histoire d’une amitié sans faille entre deux jeunes adolescentes qui cherchent à s’en sortir, même si les routes empruntées sortent du droit chemin. Mais comment pourrait-il en être autrement pour Dounia, qui ne pense qu’à se faire de l’argent et survit dans une cellule familiale complètement explosée. L’amitié est ici le seul moyen de ne pas craquer.

Ensuite, le film dresse un portrait sans concession de la violence dans la cité, pas que celle montrée dans les médias, mais aussi celle du quotidien. Alors les habituels clichés sur la banlieue ne seraient ils malheureusement pas une réalité banalisée…

Enfin, on assiste médusé à un crescendo et un final qui laisse sans voix et qui nous rappelle que tout acte à des conséquences, rattrapant parfois même ces zones de non droit ..

Au final, même si quelques longueurs se font sentir, "Divines� est un film dur, âpre, violent, au scénario ciselé, drame mâtiné de polar sans concession sur la banlieue. Mais un film qui offre également des moments de tendre complicité et parfois poétiques. Cette dualité entretenue permet de laisser exploser tout le talent du jeune casting féminin, résolument divin, Oulaya Amamra, petite sœur de la réalisatrice, en tête... Un film choc donc, récit d’apprentissage (on récolte ce que l’on sème) à la fois tragique et drôle, émouvant et débordant d’énergie.

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 mai 2018
féminisme bélliqueux, jeu d'acteur lamentable, propos hostile, grammaire cinématographique absente, et vulgarité en prime... sans loi
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mai 2018
Et oui c'est maladroit et il y a de sacrées invraisemblances, mais c'est ce qui fait son charme à ce film et c'est pas grave on pardonne .
C'est vrai que ça peut faire cliché mais les répliques sonnent pourtant justes et la réalisatrice maîtrise plutôt bien les codes de la banlieue .
Oui c'est un film féministe et c'est peut être pour cela qu'il est détesté par certains hommes si j'en juge par leurs critiques .
Réplique culte " T'as du clito toi !" dit Rebecca la caïd de la cite a Dounya , ça fait mal à certaines oreilles de mecs .
Oui c'est la soeur de la réalisatrice qui est l'actrice principale . Et alors ? Il s'avère qu'elle joue merveilleusement bien le rôle de Dounya ( pourquoi s'en priver ?) , gamine qui vit dans un bidon ville rom avec une mère alcoolique et danseuse du ventre a ses heures .et qui plutôt que d'accepter les mains tendues d'un danseur ou dune prof de banlieue pour s'en sortir préfère la voie illégale du deal de drogue.
Malgré tout ,
C'est une jolie histoire d'amitié entre elle et sa copine mamounia ( jouée par une super actrice) qu'elle entraine dans ses magouilles bien que le père imam surveille .
Elles ont des rêves et pas que des rêves de " money money money " .
Mamounia entend dieu lui parler quelquefois et Dounya est fascinée par la danse .
Elles m'ont touchée ces deux là et leur entente ne sonne pas faux .
C'est une belle découverte que ce film
Hugo C.
Hugo C.

9 abonnés 93 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2018
Film se passant dans une banlieue dangereuse, j'ai trouvé l'histoire fascinante. Une fin triste mais qui laisse une morale.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 mars 2018
“Divines “ ou quand les bourgeois filment la cité pour faire un film pour les bourgeois. DégueulaSse horripilant un cumul de clichés racistes et colonialistes rehaussé d une éloge du capitalisme . Gerbant . Le jeu des actrices est le seul atout de ce navet
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 mars 2018
film ridicule et sans intérêt. tout les stéréotypes y passent et le manque d'imagination dans le scénario est navrant... passez votre chemin.
Kelly C.
Kelly C.

24 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2018
Film français avec un très bon jeu d'acteurs. Des thèmes abordés grave, qui nous poussent à la colère, la rage, l'émotion, l'amitié et l'amour. La fin me laisse sans voix.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 février 2018
sublime... ce film est à la fois fort et puissant, émouvant, drôle, parfois romantique et sensuel, mais surtout très dépaysant. vous allez rester littéralement bouche bée
Nicolas L.
Nicolas L.

118 abonnés 2 085 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2018
Pas mal. Une sorte de La haine pour filles. Le problème c'est que le sujet a été depuis maintes fois traité au cinéma. Dommage la mise en scène est inspirée et les actrices débutantes assez convaincantes mais le film n'étonne pas et finira pour ma part par s'oublier...
Olivier P.
Olivier P.

6 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2018
Film époustouflant ! L'héroïne joue admirablement bien. Beaucoup d'émotion qui s'en dégage. On ne peut pas rester indifférent devant un tel film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 décembre 2017
Surement le pire film sur la banlieue. le plus racoleur, le plus fantasmé par ceux et celles à qui l'on montre les méchants garçons d'un côté et les gentils filles de l'autre. Ce film mérite son césar remis par l'académie de la bien-pensance pour le reste... On deteste.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 décembre 2017
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui se répète sans cesse pour se rassurer: "jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien...". Si la moralité de cet emprunt au leitmotiv du film de Kassovitz consiste dans le fait que ce n'est pas la chute qui importe mais l'atterrissage, force est de constater que près de 20 ans après "La Haine", plus on se rapproche du sol plus les choses se précisent en terme d'infamie d'une politique sociale qui n'aura jamais retenu les leçons du passé, préférant accélérer une fuite en avant quitte à s'enfoncer encore plus dans la tartufferie et les faux semblants.

Chronique d'un système victime de sa propre hypocrisie, voilà venue la nouvelle mutation sociologique plébiscitée par le culturo-mondain bien pensant, persuadé de sa bienveillance à l'égard des "beurettes" suffisamment intelligentes pour donner les "bons" gages de "bonne intégration" en lui offrant la caméra d'or d'un festival jet set ayant depuis belle lurette capitulé face à un progressisme rimant d'avantage avec totalitarisme qu'avec égalitarisme républicain.

En cela, inutile de dire à quel point Houda Benyamina semble avoir parfaitement intégré tous les codes en vigueur pour passer du statut de prolo à celui de bourgeoise (y compris celui du népotisme, sa soeur tenant le rôle principal de ce film), le misérabilisme côtoyant ici comme à l'accoutumée le rejet inconditionnel du Musulman pratiquant sa religion (dans la même cave que celle des trafiquants de drogue, forcément) dans un environnement exclusivement peuplé de Noirs et d'Arabes (forcément tous délinquants qui plus est) MAIS où le féminisme à la Elisabeth Badinter aura malgré tout donné le droit aux femmes d'êtres des racailles et des beauf(ette)s (écriture inclusive oblige) comme les autres (et ça tu vois, c'est bien!).

Ainsi donc, c'est avec un dégout pour le moins prodigieux que nous assistons à cet étalage de grotesque, cumulant les pires clichés qu'il soit possible de montrer pour mieux servir les vues d'une réalisatrice ne faisant que réinterpréter son propre parcours pour mieux le faire correspondre aux standards idéologiques du moment, ou comment conceptualiser de la manière la plus caricaturale qui soit le parcours d'une apprentie michetonneuse justifiant sa bassesse morale (voir la façon dont elle méprise l'un des seuls personnages s'efforçant d'aider dignement mais modestement cette jeunesse en péril) par du pathos à ne plus savoir quoi en faire (ben ouais quoi, la fin justifie les moyens t'as vu!), quitte à passer successivement par la case délinquance (le modèle semi-rappeuse), la case prostitution (le modèle Zahia ou Nabilla) ou la case plus chic justement du culturo mondain (le modèle "femme de" mari de bonne famille aux débouchés autrement plus juteux à la N. V. B.) visiblement retenue par la réalisatrice sur les traces des pionnières à la Saphia Azzedine dont le "confidence à Allah" fait étrangement "écho à ce "Divines" dans sa propension à compter au final sur une miséricorde céleste pour mieux se faire pardonner un péché à la Marie Madeleine!

Exit donc le courage, l'abnégation, le modèle positif propre à susciter l'empathie puisque qu'au final, il ne s'agit pas véritablement de transmettre quelque valeur que ce soit mais bien de permettre à une réalisatrice de se dédouaner dans les choix honteux que son ambition lui aura fait commettre. C'est dire l'état de délabrement moral d'un pays aussi bienveillant envers de telles personnes...
gzit
gzit

108 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2017
Un film sur des ados des cités pour des ados des cités mais... celui-ci apporte une certaine pointe d’originalité avec une dose de musique classique en décalage (ou pas !) volontaire apportée par la réalisatrice. Et une certaine dose de sensibilité dans un contexte d’une rare dureté. Parce que pour une fois c’est une femme derrière la caméra ? Très souvent immoral, le film gêne un peu. Ou peut-être même beaucoup.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2017
« Divines » est un film coup de poing, ce n’est pas un véritable choc dans la figure, mais il bouscule et préoccupe bien l’esprit. Pourtant rien de nouveau sous le ciel désenchanté des cités de la région parisienne. Je ne trouve aucun cliché car non seulement la vie est remplie de clichés mais pour fréquenter des élèves dans un collège difficile, dans un quartier difficile, je peux assurer que les comportements vus dans ce film correspondent bien à une réalité. Quand je dis rien de nouveau, nous avons encore une fois affaire à des personnages fracassés, largués, livrés à eux-mêmes, sans repère familial, en perte d’éducation, d’instruction, plongés dans une jungle en béton, d’argent sale, de combines et de rêves ou d’espoir aussi épais qu’une feuille de papier cigarette. Ici, Dounia, beurette, petit bout de femme au caractère bien trempé, livrée à elle-même, victime d’une mère qui semble avoir démissionné et son amie Maimouna, black, grande et ronde, qui semble bien cadrée par ses parents vont servir une dealeuse, Rebecca, un modèle de réussite aux yeux de Dounia. Houda Benyamina nous propose un parcours balisé et pour le coup "cliché" : présentation, preuves à faire et réussies pour gagner la confiance, argent qui comble les désirs et la chute. Et quelle chute, sorte de jugement de Dieu ! Dieu, qui à un moment donné du récit, est évoqué par le père de Maimouna et lors d’une conversation nocturne entre Dounia et son amie. La scène finale, Dounia porte son visage vers le ciel et demande « pardon ». Pardon à la société, à la famille de Maimouna, à sa mère évidemment, mais aussi à Dieu dont elle a remis (ou osé remettre) en question son existence. Et cette scène finale pose nécessairement question. Qui de l’oeuf ou la poule est venu en premier ? Qui de la police ou les habitants des cités banlieusardes a commencé ? Que l’on caillasse la police peut se comprendre, mais caillasser les pompiers est difficilement acceptable. Les pompiers ne sont pas des policiers. Seulement pour quelques énergumènes, c’est une des représentations de l’Etat. Des quartiers qui sont devenus pour certains des zones de non droits. Par leur faute, non seulement ils décrédibilisent ces quartiers mais leurs méfaits mettent tous les habitants dans le même sac ! Autrement comment s’étonner de l’immobilisme des pompiers dans cette séquence ? Elle fait froid dans le dos. Dounia ne s’est pas contentée de passer par la voie illégale pour gagner de l’argent facile « money, money, money », elle est une des figures qui ont provoqué cette situation tragique. N’a-t-elle pas mis le feu à une voiture ? Ensuite provoqué la police ? Par son action, attisée la colère des jeunes qui en ont profité sans savoir vraiment le pourquoi de son acte ? Seulement les faits sont là : un quartier d’une cité qui s’enflamme et avec elle les préjugés qui vont avec. La force de ce film, c’est l’objectivité de la réalisatrice qui ni n’encense ni ne condamne ses personnages. Ils sont comme ils sont et seule la société se chargera de punir leurs actes. La société ou Dieu ? Ce film repose sur l’interprétation impressionnante de Oulaya Amamra, elle est presque de tous les plans ; Houda Benyamina, sa grande soeur se révèle être une bonne directrice d’acteurs puisque les deux «Divines » ont été récompensées aux Cesar. Autre tour de force, Dounia et Maimouna sont sympathiques et il y a des moments de grâce comme ce rêve dans une Ferrari et à travers Djigui, ce danseur qui veut s’en sortir par son talent d’artiste danseur. Oui, on nous dit en substance qu’il y a aussi une voie dans cette société des cités pour s’en sortir légalement : l’art.
conrad7893

352 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2017
Excellent film avec 2 héroïnes qui crèvent l'écran. J'ai été bluffé par l'interprétation de l'actrice Oulaya Amamra dans le rôle de cette jeune fille rebelle qui n'a peur de rien pour arriver à son but. Actrice à suivre de très près.
De belles scènes d'amitiés ainsi que des scènes choc qui nous montre la violence dans ces quartiers.
De jolis tableaux également de danse contemporaine .
Un film émouvant et tellement vrai
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