Note moyenne
2,9
21 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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CinemaTeaser
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Filmsactu
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Le Journal du Dimanche
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Voici
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Rolling Stone
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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GQ
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L'Express
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Ce deuxième opus réussi offre un beau choc des générations sur le ring comme en dehors.
CNews
S’il y a bien une continuité du premier opus "Creed", avec beaucoup d’émotion, la nostalgie des retrouvailles entre Rocky et Drago fera grand plaisir aux fans de la première heure.
CinemaTeaser
Une suite qui s’impose grâce à sa richesse dramaturgique, sa justesse émotionnelle et un Michael B. Jordan des grands jours.
Filmsactu
En résumé, Creed 2 a du coffre mais manque parfois de coeur. Il n'en reste pas moins pas un film de boxe percutant qui ravira les amateurs de grosses patates en pleine poire. Sans oublier ce plaisir de revoir Stallone et Lundgren ensemble avec leurs gueules cassées d'inoxydables guerriers.
Le Journal du Dimanche
Qu’importe si le scénario est cousu de fil blanc, la jubilation de retrouver l’univers de Rocky est intacte.
Voici
Une franche réussite.
Ecran Large
Michael B. Jordan a bien du mal à porter sur ses épaules cette suite trop mécanique, sauvée par Dolph Lundgren et Sylvester Stallone, inoxydables vétérans en quête de transmission.
L'Obs
"Creed II" est un film sur la figure du père, absent, en devenir ou de substitution. Un mélo sportif au premier degré peu finaud mais bienvenu.
Le Figaro
Le 7e opus de la sage Rocky, en salle ce mercredi, se déroule avec une prévisibilité reposante.
Les Fiches du Cinéma
En 1985, Ivan Drago tuait Apollo Creed sur le ring. 30 après, le fils du premier revient défier celui du second. Renaître et décevoir : c’est l’éternel cycle dans lequel tourne la série des Rocky. "Creed" avait étonné, sa suite inévitablement déçoit.
Ouest France
Le film n'est pas d'une originalité folle mais offre de très beaux combats de boxe.
Première
Une suite qui ne retient pas ses coups mais joue la sécurité : très plaisant à regarder, Creed II pèche par manque d’audace.
Rolling Stone
Certains y verront une succession de clichés désespérément prévisible. D'autres y verront une intelligente manière d'apporter davantage de poids à l'arc narratif de Balboa et d'unir passé et présent sous une même bannière étoilée.
Télé Loisirs
Si on oublie des ficelles psychologiques pas très finaudes, ce deuxième spin-off de la saga Rocky convainc par ses combats impressionnants.
aVoir-aLire.com
Le capital de sympathie pour les personnages demeure, mais le script enfile les clichés sur la filiation et ne suscite jamais l’engouement. La faute à des formules et archétypes usés dont on connaît toujours le dénouement et le destin.
Critikat.com
Le programme du film de boxe reprend cependant le dessus dans la dernière partie du film et finit d’entériner le cap paradoxal de cette suite, qui ne fait que filmer une reconquête symbolique.
GQ
Dans "Creed 2", tout est cousu de fil blanc. On surfe sur le velours des Rocky des années 70-80 avec des longueurs infinies, entre personnages plongés dans leurs méandres psychologiques, disputes attendues et revirements prévisibles sur fond de rap et piano mélancolique.
L'Express
Soit une photocopie de tous les épisodes précédents, avec les mêmes effets de mise en scène, les mêmes recettes de montage...
Le Monde
L’inventivité apportée par Ryan Coogler à la franchise « Rocky » n’est plus qu’un souvenir dans cette suite qui, sur un scénario de Stallone, aligne les clichés.
Les Inrockuptibles
Si l’on peut à la rigueur pardonner à Steven Caple Jr. la médiocrité de sa mise en scène et sa direction d’acteur approximative, il est en revanche plus difficile d’avaler sa morale : cette reconduction joviales des humiliations du passé, les perdants étant toujours les mêmes, sans que l’on s’en émeuve au-delà d’une pauvre ligne de dialogue faux-cul.
Télérama
Ni bon cru ni nanar, ce huitième Rocky — le dernier avec Sylvester Stallone — est le plus fade.