Creed II
Note moyenne
3,9
7637 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

460 critiques spectateurs

5
72 critiques
4
151 critiques
3
130 critiques
2
67 critiques
1
29 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2019
Que ce soit les "Rocky" ou les "Creed", c'est toujours la même chose qu'on voit dans les déroulements de l'histoire mais je ne me plains pas, j'aime ça !! Deuxième volet pour le fils d'Apollo Creed coaché par le célèbre Rocky Balboa, le jeune champion du monde a un adversaire de grandeur a affronter, le spectre de son père qu'il a tué dans "Rocky 4", Drago fait son retour en tant que coach de son fils et ce dernier est un colosse et les deux ont une revanche a donner. Ce que j'aime dans ce genre de film avec lesquels j'ai grandi, ce sont parfois des mauvaises passes qu'on a tous qu'il faut l'affronter, se battre pour obtenir ce qu'on veut, c'est le message des "Rocky", la remise en question. Ca peut paraitre prévisible mais ça marche à chaque fois, ce n'est pas le long métrage de trop. La mise en scène est impeccable. Des moments de tendresse avec le bébé qu'a Creed avec sa compagne sont très touchants. Sylvester Stallone est toujours excellent en papy entraineur tout comme son poulain incarné par Michael B. Jordan. Quand à Dolph Lundgren en face, il ne fait pas grand chose, son role est minimisé mais il est bon. Pour les nostalgiques et fans de la saga.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2022
Exit Ryan Coogler pour le 2e opus de Creed, welcome Steven Caple Jr qui sort un film conventionnel, au scénario courru d’avance et à la mise en scène simple. Dommage d’avoir laissé aussi peu de place de fils Drago, filmer le mal et sa montée de la haine aurait été certainement plus sympa que le trop lisse Creed.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2019
Il y a plusieurs façons de devenir père. Bien entendu, il faut faire un enfant tout d'abord ou en adopter un. Mais ces actes ne suffisent pas. Creed II parle de cela. Qu'est-ce qu'être un père. Dans cet univers, c'est d'abord être un boxeur, puisqu'on s'intéresse tout de même au noble art dans cette saga. Apollo Creed est le père d'Adonis, Rocky a un fils ainsi que Drago... Et ces différentes filiations vont faire le sel de l'intrigue de ce second opus de la saga Creed.

Mais comment est-on père ? Il y a plusieurs réponses et ce film les explore avec beaucoup de justesse. Conseiller son enfant, le protéger, être là pour lui. On a l'impression qu'il s'agit de lieux communs mais ce n'est pas aussi simple que cela.

Creed II ne ressemble absolument pas à son prédécesseur, là où on avait un outsider, on a maintenant un champion. Et cela occasionne de nouvelles problématiques qui sont très intéressantes.

Le film ne vient pas de nulle part et fait référence de manière très habile à tout ce qui était là avant. Avec force flashbacks, et surtout, l'usage de la musique. Une scène de boxe fonctionne toujours mieux avec la musique de Rocky. Perdre un combat peut avoir de multiples conséquences, mais cela peut aussi faire ouvrir les yeux.

Après toutes ces années, la saga est toujours aussi mythique et sait renouveler ses codes, comme par exemple la première apparition de Rocky, totalement hors champ alors qu'on entend sa voix. On questionne également le rôle de Philadelphie ! On n'en oublie pas non plus de vraies propositions de cinéma avec des plans saisissants lors d'une séquence dans le désert. Chaque combat est une aventure. Chaque victoire est une conquête. Tout cela prépare au mieux à affronter le plus difficile, à savoir être parent.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2019
Difficile de faire aussi bien que "Creed", sorti il y a dèjà trois ans, en 2016, avec une nomination mèritèe à l'Oscar du meilleur second rôle pour Sylvester Stallone alias Rocky Balboa! Et pourtant le miracle a lieu où Sly arrive une nouvelle fois à faire passer des èmotions par sa tendresse et par ses remises en question constantes! L'histoire ne manque pas d'efficacitè et met en scène deux personnages mythiques (Rocky & Ivan Drago) dont Steven Caple Jr. dèpoussière l'image! Dans "Creed II", le jeune rèalisateur de 30 ans donne toute sa mesure et surtout il arrive à donner une nouvelle dimension à la saga, en particulier toute la symbolique du père qui manque à Adonis Creed! Certes, il n'y a pas vraiment de surprise dans la trame scènaristique mais que c'est beau de voir une suite dans la grande tradition des films de boxe avec des gestes magnifiques! Ça dèborde d'ènergie, c'est nostalgique de bout en bout et c'est emmenè sans temps mort par Sly et Michael B. Jordan! A l'issue de ce combat de boxe èpique que l'on prend en pleine face dans le dernier tiers temps, Adonis, Viktor, Rocky et Ivan se sentent plus forts! Et les fans aussi! Le film comporte aussi de nombreux hommages à "Rocky II, III & IV". De plus, le personnage de Tessa Thompson gagne en profondeur et Florian Munteanu parvient sans mal à se glisser dans la peau du colosse Vicktor Drago, ce qui n'ètait pas gagnè sur le papier quand on connait l'impassible Ivan Drago alias Dolph Lundgren (un vrai antagoniste comme on n'en voit trop rarement), cultivant comme jamais ce besoin de revanche! On pourrait en conclure qu'il n'y a aucun avenir sans pardon! C'est ce que Rocky, Adonis et Ivan ont compris! En rèsulte, un suite directe de "Creed" qui gagne en intensitè, en humilitè et en mèlancolie au fil de l'histoire pour se conclure par un point d'orgue èmouvant! Bel exploit que d'avoir rèussi à travailler la psychologie de tous les personnages, de la famille Creed avec un côtè touchant à la famille Drago souffrant dans leur honneur perdu! Le tout sur une B.O qui envoie du lourd en faisant dans le hip pop guerrier...
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2019
« Rocky », huitième et probablement dernière, du moins en ce qui concerne ce bon vieux Sly... Sincèrement, au vu du pitch hautement nanarisant, ce n'était pas si mal, nettement mieux que je ne pouvais le craindre, en tout cas. Si Sylvester Stallone ne se refait pas niveau grosses ficelles et sous-intrigues sans grand intérêt spoiler: (la grossesse de Bianca, la brouille avec son fils)
, il parvient à rendre presque crédible cette « vengeance » plus de trente ans après, et si certaines scènes et discours prêtent à sourire, la recette « Rocky » reste efficace : entraînement, dépassement de soi et bien sûr affrontement final intense et spectaculaire : si ce dernier connaît un ou deux loupés, il reste dans cette belle tradition cinématographique, voir Stallone et Dolph Lundgren s'affronter à distance faisant également son petit effet. Dommage que, comme prévu, on doive se taper ce rap souvent infect, que la composition mythique de Bill Conti rachète intégralement alors qu'on ne l'entend (hélas) que quelques secondes. Côté casting, tout le monde fait le boulot, sans éclats, mais correctement. C'est efficace, bien monté, on ne s'ennuie pas, le scénario étant suffisamment malin pour ne pas être totalement prévisible (même si nous n'en sommes pas très loin). Bref, si j'avais préféré « Creed » premier du nom, cette suite, malgré ses faiblesses et fautes de goût, ne démérite pas : un bon moment à passer, c'est là l'essentiel.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2019
Succès surprise (et mérité) à sa sortie, Creed permettait au mythe de Rocky Balboa de perdurer en assurant une transmission aussi agréable que stimulante. Car à moins d'être tombé de la dernière pluie, il était acquis qu'Adonis Creed (fils d'un certain Apollo) allait vite renfiler les gants. Trois ans après, nous y revoilà. Et cette fois, Adonis et son coach Rocky auront fort à faire, puisque l'adversaire du jour se nomme Viktor Drago, fils du bien-nommé Ivan Drago (également son entraineur). Oui, le tombeur d'Apollo Creed -et accessoirement cause de sa mort sur le ring- il y a trente ans. Les rancœurs du passé ont la peau dure, mais l'esprit de vengeance sera-t-il suffisant pour surmonter cette épreuve?
Ce deuxième opus est évidemment un évènement. Une suite à Creed certes, mais également un volet qui s'envisage comme le miroir de Rocky 4. Autant dire un défi à haut risque. Pour être honnête, Rocky 4 était loin d'être autre chose qu'un nanar typique de l'ère Guerre-Froide, où le vaillant boxeur américain Rocky affrontait le cruel athlète russe Drago. Ce quatrième opus creusait la tombe du mythe, enseveli sous une montagne de clichés embarrassants et un sous-texte douteux. Une caricature grotesque même si sacrément drôle. Le genre de film qu'on prend plaisir à regarder pour passer une heure et demie de bonne rigolade entre amis. Mais bien loin de l'idée qu'on se faisait de Rocky. Creed 2 devait donc si possible être une vraie suite à Creed plutôt qu'une répétition du ridicule Rocky 4.
Et ça, Sylvester Stallone (également co-scénariste cette fois) et le réalisateur Steven Caple Jr l'ont bien compris. Le film n'est heureusement pas la célébration du triomphalisme à l'américaine face à la froideur sanguinaire russe. Intelligemment, le film décide de regarder dans les yeux ses deux vétérans (Rocky et Ivan) : deux reliques d'une époque qui les a boulotté pour mieux les recracher encore bien amochées. De cet âge, il ne reste que des souvenirs douloureux et des regrets éternels. Il y a quelque chose d'incroyablement touchant à regarder ces deux figures dont la carrure a commencé à se flétrir et qui pourtant tentent, vaille que vaille, de faire face. L'un en tentant de dissuader son élève à se battre pour éviter de revivre ces heures sombres, l'autre en poussant son fils au combat dans l'espoir d'entrevoir de nouveau la lumière. En parallèle, le script s'attache à montrer le jeune Creed au moment où les grands moments doivent s'accompagner de grandes décisions pour éviter de reproduire la tragédie familiale.
Le film se montre à la hauteur de la hype et de son prédécesseur. La réalisation de Caple Jr se refuse à copier Coogler. Grand bien lui fasse : on ne retrouve peut être pas de plans-séquences qui détonnent, néanmoins le rythme est aussi bien tenu et les scènes de combats sont tout aussi féroces. Les comédiens sont unanimement remarquables : Michael B Jordan bien sûr mais aussi Stallone qui tire sa révérence avec grande classe. Dolph Lundgren propose également un répertoire plus ample qu'il y a trente ans. Dans le rôle de Viktor, Florian Munteanu a peu de temps pour briller, mais s'en tire plutôt bien.
Le regret que j'aurais concerne la "partie russe" du film si je peux dire. Le film esquisse bien une piste émotionnelle chez les Drago. Malheureusement sur les 2h10 de film, on passe trop peu de temps à leur côté pour qu'elle puisse avoir un poids considérable. C'est vraiment dommage car le jeu de Lundgren tendait vers beaucoup plus de sensibilité. Un plus grand temps d'apparition aurait pu permettre aux personnages d'Ivan et Viktor d'emporter Creed 2 vers des sommets. Il y avait vraiment matière à sculpter le colosse de Viktor pour y découvrir l'enfant malheureux tout autant que l'adulte névrosé missionné pour laver l'honneur familial.
On passe donc tout près de la suite meilleure que l'original. Elle a au moins su ne pas travestir ce qu'il est, et d'une belle façon. Et offrir une porte de sortie royale pour Stallone, qui transmet les gants à son disciple avec son humilité légendaire. Ça fait déjà pas mal, beaucoup plus que ce que j'en attendais. Cette nouvelle saga est décidément robuste.
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2019
Trois ans après l'excellent premier film, Adonis Creed remonte sur le ring pour affronter le fils d'Ivan Drago. Ces deux familles ont des comptes à régler puisque il y a des années, Ivan Drago avait tué Apollo Creed (père d'Adonis) sur le ring et ce dernier fut vengé par Rocky Balboa lors d'un combat mémorable en Russie (Rocky 4). De leur côté, la famille de Drago a ses propres problèmes et ses propres raisons de revenir au combat. En plus de cela, Adonis doit gérer sa vie de famille qui va bientôt être bouleversée. Creed 2 s'inscrit dans la droite ligné du précédent film. Même si Ryan Coogler n'a pu assurer la réalisation (trop occupé sur Black Panther), Steven Caple Jr. s'en sort honorablement et livre un film tout bonnement excellent. C'est fort, puissant, parfois émouvant et les combats de boxe sont superbement chorégraphiés et prenants. Michael B. Jordan est toujours aussi parfait dans le rôle de d'Adonis et que dire de Sylvester Stallone qui, avec ce film, dit définitivement au revoir à son personnage qu'il porte en lui depuis plus de 40 ans. Un magnifique au revoir qui clôt parfaitement le personnage de Rocky. Bref, Creed 2 est vraiment une belle réussite qui ravira les fans de la plus belle des manières.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2019
Cette revanche, on l'attendait depuis 1985. Je ne sais pas quelle forme elle pouvait prendre mais d'une manière ou d'une autre ça ne pouvait pas en rester là. Comme il s'est passé plus de trente ans, ce sont les rejetons qui ont pris la relève. Mais dans les personnages, la construction du récit, la mise en scène clinquante, rien n'a changé. Ça peut être considéré comme un défaut. Ivan Drago, par exemple, est toujours aussi fourbe. Il considère toujours la boxe comme un moyen de tuer, d'écraser ses adversaires. Ce n'est pas ça le sport. Le noble art. Son fils est un bulldozer quasiment muet. J'aurais aimé voir Ivan regretter ses actes. Un petit "je m'excuse". Mais ça, c'est personnel. Stallone a voulu montrer qu'il était tel qu'il est resté. Pourquoi pas. Ça, c'est sa volonté de scénariste. On le sent quand même frustré d'avoir perdu bien plus qu'un combat à ses yeux : la femme qu'il aime (en même temps, si elle l'a quitté juste pour ça, il ne perd pas grand-chose non ?), son honneur, son pays. Il est plus complexe que ce que Stallone en avait montré dans Rocky 4 et je regrette finalement que la présence de Dolph Lundgren soit aussi limitée dans Creed 2. Ce type a quand même un charisme de dingue, une présence physique et il aurait mérité une autre carrière que de végéter dans des téléfilms d'action depuis le milieu des années 90. Adonis n'étant qu'un flambeur, un peu comme son père d'ailleurs, là aussi les chiens ne font pas des chats, c'est Rocky et son air fatigué qui arrive à apporter un peu d'émotion. Rocky est seul. Rocky est âgé. Rocky pleure sa femme depuis le Rocky Balboa de 2006. Et l'affrontement entre Adonis et le fils d'Ivan lui rappelle de mauvais souvenirs même si quelque part il doit être content de plus avoir à s'entraîner pour un tel combat. Ce sont des fantômes qu'il aura combattus toute sa vie. J'avais dit qu'Ivan ne s'était pas excusé mais je ne suis pas sûr que de toute façon Rocky soit prêt à pardonner. Il y a des blessures qui ne se referment pas. Il y a ce sentiment de culpabilité toujours présent chez lui. Stallone est un grand acteur. On ne le dira jamais assez. Ce sont ces vieilles gloires les plus intéressantes. Adonis est incapable de voir qu'il a tout ce dont il peut rêver (une femme, une fille) sous ses yeux. Que la boxe soit sa passion, c'est une chose. La considérer comme un moyen de se venger avec le risque de finir comme son père en est un autre. Espérons que la paternité lui mette un peu de plomb dans la cervelle. Il n'a rien à prouver à qui que ce soit donc pourquoi tout gâcher ? Les combats en deviennent presque secondaires. C'est dans le drame que Creed 2 s'épanouit. Les vieilles rancœurs. La bêtise de la jeunesse. La vie dans l'ombre du père. On ne peut qu'être touché par ces thématiques même si on n'entend rien à la boxe.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2019
Il aura fallu attendre trois ans pour voir la suite des aventures du fils d'Apollo avec ce Creed 2 qui est dans la lignée du premier pour mon plus grand bonheur tant le premier avait été une bonne surprise. L'histoire est dans la continuité et on retrouve avec plaisir les personnages pour voir leur évolution. Cette fois ci Adonis va combattre contre le fils d'Ivan Drago à savoir Viktor. Alors oui ça fait un peu le fils du père de machin combat le fils du père de truc et après dans Creed 3 le petit fils de truc va combattre la belle sœur du cousin de machin mais il faut dire que ça fonctionne car ça fait plaisir de revoir certains anciens et ça joue sur la nostalgie. La nostalgie justement on la ressent et c'est vraiment plaisant. La structure du film est à peut de chose près la même chose que pour le premier opus à savoir un entrainement, un combat, un entrainement, un combat mais autour de ça il se passe des choses comme une demande en mariage et un bébé ce qui fait que c'est intéressant. Les combats justement sont vraiment prenant et sont extrêmement bien filmés. D'ailleurs niveau réalisation c'est épuré, ça prend son temps et c'est vraiment ça que j'apprécie. C'est un peu l'antithèse des films américains et ça fait du bien. Côté casting Michael B. Jordan est époustouflant et son personnage évolue d'une manière intéressante, Sylvester Stallone lui est touchant dans ce rôle de protecteur et conseiller et leur relation est vraiment belle. Le retour de Dolph Lundgren fait lui très plaisir et Florian Munteanu qui interprète Viktor est une véritable machine mais son personnage manque clairement d'épaisseur. Bon après c'est un film américain donc forcément les russes y sont montré de manière très clichés mais ce n'est pas grave car on s'y attend. Niveau b.o. c'est efficace avec du gros son rap us qui arrive à chaque fois au bon moment et le mythique thème de Rocky est très peu utiliser mais c'est une véritable jouissance au moment de l'entendre. Les dialogues eux sont sincères et plein de justesse. La fin pour sa part clos à merveille le film, elle m'a surpris tant je l'ai trouvé émouvante. Vous l'aurez compris, Creed 2 est une réussite et je ne peut que vous conseillez de le regarder si vous avez aimez le premier.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2023
Une suite sans charme avec des personnages transparents. Le scénario est décousu et poussif, on dirait un Rocky 4 bis. Sans oublier un combat final qui laisse pensif avec un Drago ressemblant plus à un robot qu'à autre chose.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2019
On aurait pu craindre qu'au 325e "Rocky" toute cette histoire tourne en rond de manière embarrassante.
C'est tout le contraire et cette suite de suite est une parfaite réussite en tous points.
L'histoire nous apporte un retour de Drago-Dolph Lungren que j'ai l'impression de voir jouer de manière concaincante pour la 1ere fois.
Les 2 acteurs sont magnifiquement sculptés l'un comme l'autre et leur jeu d'acteur est tout à fait correct.
Stallone continue de nous toucher avec son personnage et les personnages secondaires sont très bien traités (très belle surprise sur la fin de la femme de Creed!).
La réalisation est de haut niveau (même le générique de fin est soigné) de même que la bande son.
Le bémol serait sur un déroulé presque prévisible mais plusieurs détails apportent ce qu'il faut d'originalité.
Très bonne (quasi) surprise donc.
patosud26
patosud26

119 abonnés 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2019
Creed II est un film qui se regarde facilement, surtout si en plus, comme moi, vous aimez bien regarder les combats de boxe. Ca va vite, c'est bien rythmé, il y a beaucoup d'émotions, les combats sont tellement bien filmés qu'ils peuvent être douloureux quand notre héros s'en prend une. Mais à côté de ca, il n'y a aucune surprise et globalement, c'est toujours la même histoire, d'un Rocky à l'autre et d'un Creed à l'autre. D'abord, on se fait rétamer et après on met l'autre KO. Je rêve de m'entraîner comme lui, en apnée avec des poids.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2020
Est-ce un remake déguisé de Rocky 4... en tout cas on en est pas loin, puisque l'on retrouve Dolph LUNDGREN et même Brigitte Nielsen, alors oui, il y a quelques marqueurs de la série des Rocky, ensuite il y a un peu de nouveauté, mais on essaie vraiment de se la jouer "revival". Dans la première partie du film on essaie de nous attendrir, avec quelques scènes qui devraient nous toucher, bon, là, c'est un peu raté, dans la seconde partie, pour l'entrainement de Creed, on troque le froid de la Russie contre la chaleur du Nevada, mais le concept reste le même, le dépassement de soi. Le combat final reprend donc tous les codes déjà usés par Stallone. Le film n'est pas désagréable, loin de là, mais on ne tremble plus pour son champion, il est difficile de se renouveler avec un thème déjà bien exploité. Est-ce la réelle fin de Rocky, a-t-il tiré sa révérence pour de bon, est-il en paix avec lui même. La saga restera dans l'histoire du cinéma, rien que pour cela Stallone a réussit un magistral coup.
The Rotisseur
The Rotisseur

57 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2019
Très accroché au premier film, je n'avais que hâte de retrouver cette suite. On ne manque pas de sensations fortes, même si ces dernières se répètent quelque peu, sur un enjeu pour ma part maximal. Le fan service est relativement maîtrisé, et toujours aussi subtil que le premier. Évidemment, je me suis un poil moins attaché à cette suite, mais il n'en reste pas moins que j'ai passé un sacré moment.
Morcar
Morcar

42 abonnés 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2019
Prenez un peu de Rocky 2, un peu du 3, beaucoup du 4, et quelques nouvelles idées, et vous obtenez Creed 2. Après un premier volet qui apportait un peu de fraîcheur à la franchise, le fait que ce soit à nouveau Stallone à l'écriture ici, ce qui n'était pas le cas du précédent film, se ressent beaucoup car le film ressemble beaucoup plus à ceux de la saga Rocky, apporte moins de nouveauté. Malgré tout, il y a quelques nouvelles idées, notamment autour du binôme Drago père/fils qui sont très sympa.
Pour certains, Rocky IV est un mauvais film, avis que je ne partage pas. Ces gens verront donc sans doute d'un mauvais oeil le retour du personnage d'Ivan Drago, à l'époque caricature du Russe et symbole pour certains de la guerre froide. Ici, sa relation avec son fils Viktor est très intéressante, et aurait même mérité d'être d'avantage approfondie avec plus de temps à l'écran. Dolph Lundgren reprend évidemment son rôle, accompagné par un boxeur roumain jouant ici son fils, mais on retrouve aussi Brigitte Nielsen dans le rôle de l'épouse/mère Drago. Lundgren incarne donc cet ancien boxeur, rejeté par les siens depuis sa défaite face à Rocky, et qui trouve en la personne d'Adonis Creed la parfaite occasion d'avoir sa revanche. Florian Munteanu quand à lui incarne ce fils lui aussi avide de vengeance, poussé par son père dont il est en quelque sorte le "pantin" sans s'en rendre compte.
En face d'eux, on retrouve Adonis depuis peu Champion du monde des poids lourds, et son entraîneur Rocky qui continue d'être torturé par tout ce qu'il a pu rater dans sa vie. Celui qu'Adonis nomme "Tonton" vit finalement avec le fils de Creed ce qu'il n'a pas vécu avec son propre fils, et en souffre beaucoup. Adonis quand à lui, désormais en couple, vit dans ce film ce que Rocky vivait dans Rocky 2 avec sa jeune épouse. On retrouve donc autour de lui les thèmes que Stallone avait déjà traités dans Rocky 2. Par ailleurs, au travers du match d'abord perdu et de la revanche à prendre, on retrouve également les thèmes de Rocky 3.

Mais même si Stallone recycle donc des thèmes déjà traités, ce qui pourrait donner l'impression que ce film n'est qu'une redite et n'apporte rien de neuf, la manière de le faire est malgré tout différente. Ici pas vraiment de "défaite" pour Adonis, et si on devine évidemment comment l'histoire va se terminer, alors que le combat de boxe se déroule et approche de la fin, on sent venir au travers du personnage d'Ivan Drago une conclusion différente à ce match par rapport à tous ceux déjà mis en scène dans la franchise, et qui donne encore d'avantage l'intérêt au personnage incarné par Lundgren.
Franchement, Stallone a su faire de ce personnage quelque chose de très intéressant, qui lui donnera une toute autre aura que celle qu'il avait avec le 4è volet de la franchise.

Enfin, puisqu'on parle beaucoup du fait que ce film sera le dernier pour Stallone, il met en effet un joli point final à l'histoire de ce personnage, qui aura su renaître de ses cendres à plusieurs reprises, et à chaque fois en beauté. D'une certaine manière, Rocky Balbo, Creed et Creed 2 forment une trilogie pour le personnage du Rocky vieillissant.
J'espérais que ce film finalise le passage de flambeau entre Rocky et Adonis, tout en terminant un arc narratif des Creed, et c'est exactement ce qu'il fait. Du coup, même si on se doute que les producteurs imagineront rapidement d'autres aventures à Adonis, sans Rocky, on finit par se demander si cela est bien nécessaire, comme on s'était déjà demandé à la fin de Rocky 6 et de Creed si une suite était utile.
Mais qui sait, peut-être sauront-ils encore une fois nous surprendre ?...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse