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2,0
Publiée le 3 février 2018
Film sans intérêt, j’ai pas eu peur de tt, l’histoire est basic sans surprise, les personnages plats sans charme. La musique de héroes del silencio mérite les deux étoiles 朗 !
Une épouvante sur le ouija la semble classique. Toutefois Veronica de par sa simplicité et son audace nous prend de court et parvient à nous glacer le sang
Bon ben voilà çà fait des années qu'on sait déjà que le ouija est un jeu dangereux mais visiblement l'héroïne de ce film, tiré d'un fait réel, n'était pas au courant. Dommage pour elle, elle aurait su qu'une entité maléfique allait sortir de sa boite pour ne plus jamais vouloir y rentrer. Le problème c'est que ce film nous on l'a déjà vu des dizaines de fois et que celui-ci n'apporte rien de plus donc si vous avez 2 heures à tuer, allez voir autre chose.
Là où le scénario est appréciable est qu'il n'est pas orienté purement "horror show " extravagant à la façon Insidious à en faire vomir. Malheureusement, le film patauge quelque peu je pense à vouloir trop retranscrire des faits avérés, basés sur des témoignages et rapports de police, bref à vouloir trop coller à une réalité "imaginée" sans doute, qui nous laissera sur notre fin en dénouement. Par ailleurs, les quelques scènes haletantes de début laisseront place à des effets spéciaux et de l'horreur guignolesque, trop visible ou grossier perdant toute rationalité, et par la même occasion tout effet de surprise, horrifique. Une oeuvre pas mauvaise mais peu convaincante qui nous laissera dubitatif.
aie aie aie grosse déception , aucun frisson , aucune peur ! Un pâle melange entre l'exorciste et ouija a la sauce madrilène moisi . 1 point et demi pr l'actrice principale qui s'en sort plutôt bien mais finalement un "direct to dvd" suffisait dailleurs sa y ressemble ...
Si l’issue de l’intrigue est sous-entendu dès le début, la narration ne ménage pas son suspense quand au déroulement. Des amies, une éclipse, une table de Ouija, un pitch basique, relevé par la présence de l’entourage de la courageuse Verónica. Ses jeunes frère et sœurs ajoutent la tension dramatique et l’angoisse nécessaire à nous tenir en haleine. Sandra Escacena (Verónica) réalise d’ailleurs une performance talentueuse alors que la situation devient de plus en plus compliquée à gérer pour son personnage.
Il es t bien mais pas exceptionnel non plus. Je le trouve un peut faible niveau frisson mais bon c’est un bon petit film mais pas forcément super intéressant au cinéma.
Paco Plaza est la moitié du binôme à l’origine de la saga horrifique espagnole « REC », saga culte qui a beaucoup fait pour la réputation du film de genre provenant de la péninsule ibérique. Mais si les deux premiers opus ont été réalisés à quatre mains avec Jaume Balaguero et s’avèrent terrifiants et surtout, de loin, les meilleurs, le troisième a été réalisé par Plaza seul et reste un foirage total. Tout comme sa réalisation en solo, « Les enfants d’Abraham », une pâle copie de l’immense « La Secte sans nom » de son collègue Balaguero. Tout ça pour dire que le talent de ces duettistes de la caméra semble d’un seul côté et certainement pas de celui de monsieur Plaza à l’origine de ce Veronica », vaine tentative de ressusciter le film de possession et d’exorcisme à la sauce madrilène. Alors qu’au final, on a droit a un film quelconque, plutôt laborieux et laid à l’œil.
Pourtant au début on y croit. Le film se déroule au début des années 90 et semble s’inspirer d’une histoire vraie (et oui encore !) du seul cas déclaré par la police espagnole comme paranormal et inexpliqué. On est reconnaissant au cinéaste de bien poser son décor et ses personnages où les adultes semblent absents et où tout ce que l’on verra passera par la jeune Veronica du titre. Quelques instants épars, la musique et une certaine ambiance laissent à espérer une atmosphère à la « It follows » ou « Donnie Darko » mais c’est peine perdue. Pourtant, la scène de l’éclipse au début intrigue et masque le manque d’originalité de l’appel du démon par une planche de ouija tandis que le personnage de la sœur aveugle renforce un sentiment de malaise. Mais quand les scènes censées faire peur débutent, on comprend vite qu’on ne tient certainement pas là le nouveau « The Conjuring » mais plutôt un film d’épouvante raté. Seules les représentations du démon sont un temps soit peu originales entre ombres chinoises et forme humaine noircie, comme brûlée.
On a l’impression que le film a été tourné à l’époque où il est censé se dérouler soit trente ans en arrière ce qui n’est pas un compliment. Pas par le grain de l’image vieilli et les décors volontairement rétro mais par l’utilisation de jumpscares maintes fois vus et d’un manque d’originalité flagrant. Comme si Plaza n’avait jamais revu les classiques du genre et croyait être un précurseur. Le retournement de situation final grotesque et l’aspect répétitif des scènes de terreur viennent achever notre patience. Si « Veronica » est bien interprété, ce dont peu de films américains du genre peuvent se vanter, il ressemble plus à toutes leurs séries B qui sortent à la pelle directement en DVD qu’aux vraies morceaux de trouille récents. C’est-à-dire ceux qui participent au renouveau du genre outre-Atlantique, comme l’école James Wan ou les productions Jason Blum des meilleurs jours. Et il ne fait pas non plus honneur aux pépites espagnoles du genre. A éviter.
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Avec "Verónica", le co-créateur de saga "REC" s'attaque (assez librement sur les faits) à la fameuse affaire Vallecas transformée ici en "Verónica" aka la première fois que la police espagnole a reconnu officiellement dans un rapport la présence de phénomènes surnaturels inexplicables lors d'une enquête au début des années 90.
Le principal souci de "Verónica" est d'arriver avec une bonne dizaine d'années de retard (voire plus).
Formellement, il n'y a pas grand chose à dire, le film tient on ne peut plus la route avec certains plans magnifiques renvoyant à une certaine époque bénie de l'épouvante, impression appuyée par l'excellente bande originale rétro. Même au niveau des manifestations surnaturelles, quelques-unes parviendront à surprendre les plus aguerris du genre (parmi d'autres beaucoup plus banales). De plus, le style ibérique de "Verónica" l'ancre bien plus dans la réalité que la majorité des productions US avec le quotidien de cette adolescente obligée de s'occuper de ses soeurs et de son frère à cause d'une mère trop souvent absente, cette qualité est évidemment renforcée par l'aspect "histoire vraie" de l'ensemble. Enfin, l'interprétation n'est pas en reste en apportant une bonne dose de crédibilité à cette histoire avec la révélation Sandra Escacena dans le rôle principal.
Seulement, on connaît hélas quasiment tout de cette histoire avant même de la découvrir. Séance de spiritisme avec une planche Ouija, esprit qui a apprécié qu'on le sonne et qui n'a pas dans l'idée de partir, manifestations de plus en plus oppressantes, silhouette louche à tous les coins de portes avec le sale projet de posséder quelqu'un à un moment ou à un autre... "Verónica" déroule tous les poncifs du genre avec, parfois, une certaine habilité, il est vrai, mais pas à une dose suffisante pour arriver à les transcender. Le discours métaphorique qui semble un moment se développer autour du parallèle du passage de l'enfant à la femme avec l'arrivée de ce démon nous fait miroiter une direction plus intéressante mais celui-ci disparaît complètement en cours de route... Bien trop de films auparavant ont déjà emprunté les mêmes sentiers pour que "Verónica" puisse créer la moindre surprise. Il en résulte ainsi un long-métrage qu'on n'a pas vraiment envie de détester, on ne s'y ennuie pas trop après tout, mais qu'on aura assez vite effacé de nos mémoires. Dommage... En tout cas, si Paco Plaza dispose d'une machine temporelle pour retourner au début des années 2000, c'est à cette époque qu'il doit aller sortir son film, nul doute qu'on l'aurait alors encensé. Aujourd'hui, il n'est juste qu'un produit banal mieux emballé que la moyenne.
Oui , c'est du déjà vu dans le scénario , oui la réalisation est pompé de James Wan et notamment de ces 2 Conjuring, mais ce film m'a plu.
L'actrice principale n'est pas incroyable , et il est vrai qu'actuellement les histoires surnaturelles on en fait une overdose , néanmoins il y a tout de même dans Veronica quelques idées de scénario , de réalisation nouvelles qui font du film une œuvre pas forcément marquante mais appréciable.
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3,0
Publiée le 24 décembre 2017
Premier film depuis 5 ans pour Paco Plaza, le réalisateur la trilogie "[Rec]". Pour son retour, il reste dans son domaine de prédilection avec une histoire d'horreur qui est cette fois-ci inspirée de faits réels en l'occurrence de "L'affaire Vallecas" sur Estefanía Gutiérrez Lázaro et sa famille. Une histoire vraie qui est tragique, mystérieuse et particulièrement troublante bien plus que le film en lui-même. Paco Plaza a fait un film à "l'américaine" et privilégie donc la forme au fond avec bien évidemment les codes habituels et les clichés du genre. L'histoire est quand même pas mal, mais manque de profondeur tandis que l'aspect psychologique est totalement délaissé alors que c'était ce qu'il y avait de plus intéressant, je trouve. Ce qui arrive à Veronica coïncide avec d'autres événements dans sa vie personnelle donc ça aurait été très bien de diriger l'histoire dans ce sens pour éventuellement avoir une double lecture de l'histoire. C'est ce qui manque, car vers le milieu du film, l'histoire est assez poussive et répétitive. Heureusement que le début et la fin offrent quelques bons moments assez efficaces grâce à une bonne ambiance. Au final, c'est pas mal même si ce n'est pas ce que le réalisateur a fait de mieux.