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Flowcoast
74 abonnés
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2,0
Publiée le 8 juillet 2018
Le film fait réellement tâche dans des péripéties existentielles à l'intérêt très limité. Laetitia Dosch se révèle particulièrement intéressante et bien dans son personnage, mais l'histoire n'est vraiment pas prenante - la vie de son personnage englué entre des problèmes de vie (problèmes sociaux, recherche de travail, recherche de l'amour) s'avère être vraiment d'une banalité totale. C'est dommage, ce genre de film un peu socio-dramatique pouvait emmener loin, mais sans prise de risques, rien ne se passe et c'est clairement limité.
Le film commence par un coup de boule dans une porte, bonne entrée en matière. On suit après le parcours d'une femme libre et perdue, drôle, touchante et agaçante (elle me rappelle une ex, ou moi dans mes mauvais émois ^^), parfois sincère et toujours spontanée, qui sans le vouloir offre aux autres l'occasion de se refléter dans ses yeux. Chacun cherche son âme.
L’intérêt du film repose sur l’omniprésence de Laetitia Dosch. Pour le reste, cette errance dans Paris, à la recherche de soi est assez conventionnelle. Ce qui l’est moins, c’est le personnage Paula : entière. Cette Paula envahit l’écran par son caractère énergique tout en montagnes russes. Tantôt irritante, tantôt attachante. Jusqu’à épuiser le spectateur, jusqu’à s’épuiser elle-même. Il y a des séquences qui valent leurs pesants d’or et notamment l’introduction du film. A voir pour Laetitia Dosch, remarquable. Et si elle l’est, c’est évidemment grâce à son talent mais aussi grâce à la direction de Léonor Serraille. Eh oui, je suis sensible à la direction d’acteurs.
le film est souriant et drôle pour un sujet qu l est moins la précarité sociale et sentimentale...l actrice est omniprésente et en impose .l'amuse en scène et la narration sont hors normes vu les petits moyens..
Récompensé de la caméra d'or au dernier festival de Cannes, "Jeune femme" est un joli film sur la marginalité et le refus du conformisme. Pour son premier long-métrage, Léonor Serraille se montre plutôt à l'aise derrière la caméra, proposant des plans esthétisés et jouant habilement avec un cadre plus restreint (l'image est plus plus petite qu’habituellement). La réalisatrice française réussit à sublimer cette jeune femme, qui est au passage, très bien interprété par Laetitia Dosch. "Jeune femme" est un film sympathique qui aurait pu être beaucoup plus poignant selon moi, si il était parvenu à mieux se renouveler dans son dernier tiers et à changer de rythme. En effet, le film répond à un schéma narratif un peu répétitif qui devient à mon sens trop prévisible sur la fin. Le film m'a plu mais ne m'a personnellement pas transcendé et manquait peut-être de souffle et de profondeur pour véritablement me marquer. J'ai apprécié tout de même apprécier "Jeune femme", qui met en avant deux femmes talentueuses qui ont de l'avenir dans le cinéma à savoir; la réalisatrice Léonor Serraille et l’interprète principale Laetitia Dosch.
Je n'ai pas du tout accroché avec le personnage principal. Dès les premières minutes l'actrice en fait trop, et son personnage apparaît fou dans sa logorrhée. On est d'emblée mis à distance par cet excès. Et par la suite le personnage reste toujours aussi incohérent et horripilant, une espèce d'ado attardée de 31 ans.
Ce film m'a laissé une très forte impression. Tout sonne vrai et les visages sont filmés avec beaucoup de talent. On a vraiment plaisir à les regarder et à suivre le cheminement de cette femme qui parvient à assumer sa liberté. On ressort avec le sourire.
Pour un premier film c'est incontestablement une réussite. Laeticia Dosch est magnifique et on s'attache à cette héroïne des temps modernes qui doit lutter pour survivre. Entre petits boulots et rencontres insolites, on suit cette jeune femme battante qui ne s'en laisse pas compter. La caméra virevolte et accentue le côté énergique de Sara. Caméra d'or et avenir prometteur pour cette réalisatrice de talent. A voir sans hésitation. 17/20
J'ai longuement hésité avant de me décider à le regarder . D'ailleurs, je ne saurais vous dire exactement pourquoi j'ai fini par le faire : le portrait d'une jeune femme d'aujourd'hui ? Des critiques plutôt correctes ? Quoi qu'il en soit, je ne le regrette pas. Non pas que j'ai forcément des centaines de choses à écrire dessus, mais dans sa logique « film indépendant narrant le quotidien d'une héroïne moderne », il tient la route. Un vrai soin est apporté à l'écriture, quitte à charger excessivement le personnage, frôlant parfois le désintérêt. Ce n'est toutefois jamais le cas pour une bonne raison : Laetitia Dosch. Alors que de nombreuses actrices n'auraient rien pu faire pour empêcher Paula d'être irritante, celle-ci en fait presque une force, une sorte de charme décalé la rendant presque irrésistible alors qu'elle est avant tout une redoutable emmerdeuse aussi immature qu'envahissante. Ainsi, sans qu'il se passe des centaines de choses, ses pérégrinations débouchant rarement sur du positif sont parfois rafraîchissantes, évitant, notamment lors de dernières minutes bienvenues, une quelconque morale lourdaude. Mention également à la jolie galerie de seconds rôles, plus ou moins mis en valeur mais globalement réussie. Ce qui l'est beaucoup moins, c'est cette forme assez rébarbative, évitant, certes, une quelconque vision idéalisée de Paris, mais tellement terne, que ce soit dans la réalisation, la photographie, les couleurs... Bref, une approche typiquement française, empêchant cette histoire de prendre l'envol qu'elle aurait mérité. Maintenant, pour l'occasion je trouve que ça passe. C'est un handicap, certes, mais pas rédhibitoire. Cette femme d'aujourd'hui m'a plu, aussi gonflante soit-elle. Et surtout, son actrice m'a plu. Mieux : je l'ai adoré. Une révélation, moi qui suis pourtant si critique avec les comédiens actuels. Elle est LA raison de voir « Jeune Femme » qui, sans elle, perdrait pas mal de son intérêt.
Film estampillé Femis…On s’arrêtera donc sur l’énergie débordante de Laetitia Dosch, clairement une des révélations de cette année, qui porte avec fraîcheur à elle seule tout le film à travers un personnage lunaire, solaire, touchante et fantaisiste à souhait, géniale en somme ; pilier du film. Passé cet intérêt, le film souffre un peu des mêmes maux que les films du genre…mise en scène absente par instants, qui se regarde à d’autres moments.
Porté par l'energie débordante de son personnage principal (et de son intreprète, la formidable Laetitia Dosch), "Jeune Femme" est une comédie pétillante et touchante.
Jeune femme; c'est un film typiquement réservé pour la grille de la chaine de télévision Arte. Bon là, l'actrice principale, Letitia Dosch, interprète très bien son rôle et par conséquent elle sauve le film, et apporte aussi plusieurs étoiles au film. Sinon c'est compliqué de tourner ce genre de film, l'histoire d'une jeune femme qui s'égare et qui tombe. Les histoires des sans abris au féminin restent des sujets très dissimulés dans notre société. Le même style de film c'est: 8 fois debout, avec Julie Gayet, un film sorti en 2009. C'est un peu la même histoire, la descente version féminin. Après ce genre de film reste spécial mais très intéressant. Ce genre de film est diffusé en règle général, vers minuit et sur Arte ou la Cinq. Mais ils ne sont pas mauvais pour autant.
Bien que Laetitia Dosch irradie chaque plan de sa prestance, son personnage jusqu’au-boutiste finit par écraser le récit et peine à créer de l’empathie dans ses galères de la vie. La réalisation approximative ne parvient pas non plus à relever une histoire devenant rapidement ennuyeuse.
Caméra d’or au dernier festival de Cannes ; ce prix vient récompenser un duo de choc. Leonor Serraille, pur produit de la Femis et çà se voie sur la toile, éclate d’intelligence dès son premier film et fait équipe avec une Laetitia Dosch, de tous les plans, qui impressionne par son jeu très expressif. Le succès d’un film qui avait tout pour être banal repose sur une écriture fluide et une incarnation puissante. De fait entre ce film et « Gaspard va au mariage », Laetitia Dosch est pour moi la révélation féminine de l’année du cinéma hexagonal : sans conteste. La jeune femme en question est un personnage singulier, inadapté, farfelu, légèrement fêlée ; qui tombe, se relève et finit par rebondir sans jamais pleurnicher sur elle-même (type Llewyn Davis des Coen). Leonor Serraille reste donc sur une ligne de crête, le film est mélancolique, drôle, mais ne tourne jamais à la chronique sociale. C’est juste un beau portrait d’une trentenaire en construction ou reconstruction. Et pour cette reconstruction, elle s’appuie sur tous les alliés de circonstances qui se présentent sur son chemin et c’est bien là que réside les séquences les plus cocasses. Parfois légèrement décousu, ce film est avant tout un coup de vent frais. Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr