" jeune femme " caméra d'or au dernier festival de cannes est une comédie sociale rafraîchissante. En effet nous y suivons le parcours chaotique d'une jeune femme qui vient d'arriver à paris le film décrit bien la violence urbaine, la précarité et la violence des relations sociales. Le film doit beaucoup à laetia dosch génialisme dans le rôle principale.
Il y a d’abord et avant tout la confirmation Laétitita Dosch qui depuis « Keeper » hantait le cinéma français dans l’attente de ce premier grand rôle. La voici exaltante et révoltée en femme aventureuse dans un Paris qu’elle n’aime pas et qui la rejette à travers un passé qu’elle ne peut ranimer. Alors il lui faut réapprendre à vie et pour ce redémarrage, la caméra de Léonor Serraille lui sert de tuteur exemplaire. La réalisatrice, dans un premier film, la délivre ainsi de son surplus de raisonnable pour mieux la perdre là où elle entend aller Il faut savoir se perdre, nous dit-elle, savoir s’abandonner et abandonner son histoire pour mieux retrouver l’empreinte de ses pas. Ce n’est pas forcément facile à suivre, encore moins à vivre pour cette héroïne qui a malgré tout bien de la chance de s’être acoquinée avec une telle actrice. Laétitita Dosch, Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Film sympathique et personnage principale attachante ... mais rien d'exceptionnel non plus je dois dire. On assiste à ce qui fait suite à la perte de repères d'une jeune femme, suite à une séparation
Encore un film sur lequel la critique s'emballe et qu'on aura parfaitement oublié dans 6 mois. On peut trouver l'omniprésence de Laetitia Dosch sympathique, on peut aussi la trouver pénible. On peut trouver le chat bien dressé si mignon, on peut aussi trouver le truc du chat un peu facile. On peut trouver cette nana de 30 ans attachante, on peut aussi avoir envie de lui flanquer un coup de pied aux fesses. Quant à la réalisation, pas grand chose à en dire. Un petit film oubliable donc.
Dans la lignée de « Frances Ha » ou de « Baden Baden », « Jeune femme » raconte un moment de la vie d’une trentenaire instable, à la dérive.
Ceci dit « Jeune femme » est plus triste, plus désespéré, malgré l’énergie, le grain de folie et l’humour de la jeune femme qui peuvent faire illusion.
Revenue du Mexique, Paula est mise à la porte par son amant, un de ses anciens professeurs et aussi photographe. Rejetée par sa mère, Paula, à la rue, cherche un logement et un travail.
Son parcours commence par un passage aux urgences.
La caméra aussi erre un peu, tâtonne et cherche la stabilité, à l’image de l’héroïne du film.
L’histoire est très touchante, portée par Laetitia Dosch. L’actrice, criante de vérité, joue de façon exceptionnelle. On peut lire sur son visage très mobile une fine palette d’émotions, variées, comme ses façons de se coiffer.
Malgré une fin un peu décevante, c’est un film à voir pour l’actrice et la description de la solitude, la détresse qui n’épargnent pas les jeunes personnes n’ayant pu de se « caser » assez tôt.
La bande annonce m'a attirée et j'aime bien l'actrice principale. L'histoire m'a intéressée, cependant, j'ai trouvé que l'ensemble était un peu trop foutraque. Cela dit, cela ce suit sans déplaisir et il y a quelques moments sympas. A voir surtout si on une carte d'abonnement.
Un film qui repose tout entier sur la talent de son interprète : Laetitia Dosch. C'est elle qui apporte de l'imprévu au récit et incarne l'idée de la liberté de cette jeune femme. A voir pour elle car elle est formidable. L'idée des yeux vairons est assez belle sinon. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
Film résolument moderne, on s’attache au personnage principal qui s’accroche à la vie et reprend sa liberté malgré les difficultés. Film très réaliste qui brosse différents portraits de personnages de notre société : le personnage principal, jeune femme pommée qui se bat pour rester en vie et trouver ses marques dans un environnement hostile, la jeune femme aisée qui élève seule sa fille, l’Africain, diplômé d’économie qui survit à Paris grâce à son job de vigile, l’intellectuel, égoïste qui use de son pouvoir et traite ses proches (sa femme) comme des objets... Le film fait pourtant place à un optimisme qui fait du bien.
Paula, 31 ans, a l’air un peu paumée, mais sympa. Quand elle rentre à Paris après un séjour au Mexique, elle apprend que son jules la quitte et que sa mère ne veut plus la voir. La voilà donc sans domicile, sans job et sans le sou. Juste encombrée d’un gros matou sur les bras. Forcément les premières scènes de Jeune Femme ne sont pas gaies. Mais comme Paula assure qu’elle « sait s’adapter à tout », elle fait bonne figure et on la croit. Avant de se rendre à l’évidence : elle est coincée entre ses engagements et ses renoncements ! Elle va bien vendre de la lingerie féminine, puis échanger du baby-sitting contre une piaule, mais son caractère direct et son côté foutraque ne résistent pas dans la durée. Et puis son bagout finit par épuiser les plus patients… Bref, Paula est une fille « borderline », comme d’autres avant elle : Frances Ha, Geni de Tous veulent le meilleur pour elle, Agathe de Queen of Montreuil ou Anna de Baden Baden. Toutes apprenties de la vie, qui se prennent « vents et râteaux » et se relèvent en souriant. Velléitaires têtues, fragiles perdantes. Pour son premier film, Léonor Serraille a réalisé un joli portrait de femme, touchant et plein de charme. Un portrait tout en rupture de ton où l’humour sert à dédramatiser le désordre intérieur de son héroïne. « Je suis attachée à ces tempéraments à la fois forts et vulnérables, dit-elle, trahis par leurs qualités, sublimés par leurs failles ». Paula, c’est Laetitia Dosch, actrice expressive et sincère. Scénario bien balisé, dialogues dynamiques et mise en scène brillante. Bref, la jeune réalisatrice a réussi avec panache son coup d’essai.
malgré une interprétation sans faille, je me suis ennuyé sévère! à aucun moment, je n'ai réussi à apprécier ou même avoir un peu d'empathie pour ce personnage de femme boulet qui fait n'importe quoi, se comporte mal envers tout le monde, y compris les inconnus. un peu d'humour aurait pu sauver le film de la lassitude, mais il en est complètement dépourvu. y'a quoi d'autre à l'affiche?
Permettez moi de dire que c'est un film qui pue le Vrai. J'ai aimé ce film. J'ai adoré Paula. Quelle jeune femme ne s'est pas retrouvée en Paula ? Parfois inquiétante, parfois réconfortante . Merci simplement ...
Lors du Festival de Cannes 2017, il y eut peu d'occasion d'être décoiffé par un film énergique, au ton original. Jeune femme fut de celles-là.
Dès les tout premiers plans (une porte fermée, un montage cut, une héroïne qui fulmine, une scène d'anthologie aux urgences), on sent que ça ne va pas bien se passer, que quelque chose est en train de dérailler sous nos yeux. Et, effectivement, la longue errance de Paula va s'avérer durant un long moment une sorte d'odyssée maudite.
Peu adaptée aux relations sociales normées, menteuse par obligation et énervante par nature, la jeune femme que met en scène Leonor Serraille n'est pas très aimable, même si elle nous fait parfois sourire. Il faut la maîtrise absolue de la mise en scène pour faire passer la pilule d'une narration que d'aucun considéreront comme brouillonne.
Ce qui rend le film attendrissant - et intéressant - c'est qu'il préfère mettre en scène la formidable énergie qui dynamise son personnage principal que ses états d'âme. Du coup, la trajectoire de Paula devient presque magique, et lorsqu'elle finit par rembarrer son ex, on ne peut qu'être admiratif devant les mérites de son irréductible opiniâtreté.
Le film est aussi une découverte : on pressent que la personnalité de l'actrice Laetitia Dosch n'est pas si loin de celle de Paula, et qu'il faudra suivre sur la durée la carrière de ce trublion incendiaire.
J'ai ri, j'ai pleuré, je me suis laissée happer par cette femme intense, vraie, émouvante, impertinente, drôle, on pense à 1000 choses de nos vies qui se font et se défont, se construisent avec les autres, grâce aux autres. Quelle actrice, Laetitia Dosch ! La musique est géniale, tous les acteurs sont fantastiques un énorme coup de coeur !
j ' ai mis deux étoiles pour l ' interprète principale qui assume brillamment un rôle difficile , mais sinon quel pensum ! un personnage " particulier "que l ' on suit pendant tout le film dans ses incohérences et ses dérives , tout cela sans grand intérêt comme aurait pu le dire mon voisin qui ronflait gentiment !