Bon alors, résumons...
Il y a du sang, c'est gore, mais... est-ce suffisant pour en faire un bon film d'horreur...?
Eh non...!
Car il manque le principal ingrédient, la peur, la trouille, les jetons, la flippe.
Et pourquoi il manque l'ingrédient principal ...?
Parce que tout au long du film, pas une seule fois, on arrive à se mettre à la place des victimes, pas une seule fois...(encore moins à la place de la dévoreuse, beuaaaah, oh, désolé m'dame).
Et pourquoi ça ?
Parce que l'histoire ne tient pas debout, c'est du grand n'importesque (j'innove).
Le scénario ne tient pas du tout la route (d'ailleurs ça se casse la figure au milieu du film c'est pour dire, hu hu hu).
On ne peut pas faire tout et surtout n'importe quoi, sous prétexte qu'on jette des seaux de sang et qu'on bouffe de la barbaque.
Un bon film d'horreur ça se travaille, et n'est pas scénariste du genre qui veut...
On aurait tout aussi bien pu écrire ceci (je m'improvise scénariste, pour me joindre veuillez me contacter au.....non je plaisante...).
C'est une femme, qui, en rongeant ses ongles de pieds s'est mise à saigner et à commencer à aimer ça et à se bouffer le pied, pour finalement se bouffer la jambe, puis l'autre et......non là j'arrête parce que personnellement je possède deux choses que Julia Ducournau n'a visiblement pas, c'est le sens du ridicule et celui du réalisme.
Donc pour résumer, à aucun moment la peur ne vient vous chatouiller là où il faut.
On a juste la prétention de dire "beurk, c'est dégueu" mais...comme dirait notre ami moustik "c'est pas suffisant"