La reconquista
Note moyenne
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Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Très bon film espagnol sur l'amour et ce qui nous lie, qui rappelle un peu la série espagnole los anos nuevos (notamment dans son côté bavard), avec d'ailleurs le même acteur principal qui joue quasi le même rôle. Dans ce film à la mise en scene assez simple mais remplie de bonnes idees, les chansons prennent une grosse place et ce jusqu'à la fin, ce qui nous permet de découvrir la chanson espagnole à texte.
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
À travers une mise en scène épurée, ce geste de cinéma fait surgir chez le·la spectateur·trice une émotion ancienne, de celles qui nous tiennent en vie. Plus qu’un voyage dans le temps, le film se déploie comme un hommage à l’amour — force motrice essentielle, y compris (et peut-être surtout) lorsqu’il appartient au passé.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2026
Tout commence par des retrouvailles. Ils se sont aimés au lycée quand ils avaient 15 ans et s’étaient jurés de s’aimer pour la vie. C’est une quinzaine d’années plus tard que Manuela et Olmo reprennent un verre à Madrid. Une folle soirée va faire remonter des souvenirs. Le film se compose en deux parties : la folle soirée, où le réalisateur fait trainer les séquences en longueurs. Et une seconde partie, celle des souvenirs où se retrouve dans le passé de l’adolescence. Là c’est sans grand intérêt. Jonas Trueba nous a habitué à plus original dans ses long métrages plus récents…
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2026
Très jolie évocation de l’amour au fil du temps. De beaux et bons acteurs au service d’un scénario orignal et à l’évolution douce dans les deux époques. Quelques longueurs inutiles cependant.
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2026
Certes, le scénario est un peu simple voire même simpliste mais, c’est sur , il va toucher tout le monde. Se replonger dans notre première histoire d’amour , se remordrez sa première petite copine ou son premier petit copain . Wahou , ça remue . Le film est ponctué par de très belles musiques , le fil et bien rythmé et jamais ennuyeux .
Alain
Alain

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2026
Ce film est un petit bijou !
Une histoire " au bout de la nuit ", avec des retrouvailles subtiles, délicates, le tout porté par une interprétation merveilleusement juste (et comment ne pas tomber amoureux d'Itaso ARANA ???).
J'ai aimé le rythme, la bande son, les textes et toutes les scènes, notamment un plan séquence avec le retour en vespa d'OLMO à son domicile, sur une chanson de BERRIO, que j'ai cru être la fin du film....
MERCI pour ce moment de cinéma, de cinéma inventif.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
A la recherche du temps perdu et retrouvé
Vive la Movida !!! Ce film se déroule à Madrid, ville dans laquelle Manuela et Olmo, la trentaine, se retrouvent après 15 ans. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrit 15 ans auparavant lorsqu’ils étaient ados et vivaient leur premier amour. Le temps d’une nuit, dans les rues de leur ville, Manuela et Olmo se retrouvent comme ils se l’étaient promis dans leur tendre jeunesse.
Commençons par des références à la hauteur du film : Richard Linklater pour le travail autour d’une relation amoureuse sur le temps long type la trilogie des « Sunrise » ; et Maurice Pialat pour la manière dont il construit une fiction à partir de dialogues sortis de la banalité du quotidien et qui finissent par nous émouvoir par leurs pouvoirs d’identification forte.
Construit en trois parties, ce récit s’étire en trois actes sur trois périodes distinctes. Pour la première, à Noël, les deux trentenaires s’accordent un sursis dans leurs amours adolescentes. Dans la seconde, on y voit Olmo reprendre le cours de sa vie après cette nuit parenthèse de son adolescence et reprendre ses esprits. Dans la dernière, c’est un flash-back de 15 ans où le mystère de leurs correspondances est révélé et prend tout son sens. Avec beaucoup de délicatesse, Jonas Trueba ne brusque jamais ses personnages et le rythme ; certains s’y ennuieront d’autres, comme moi, se loveront dans cette histoire.
Cette histoire de reconquête montre au combien le premier amour nous poursuit, nous guide, nous impact et est parfois idéalisé. Ce film pose des questions intimes profondes comme « Qu’est ce qu’une première fois ? » ; « Son importance résiste-t-elle aux affres du temps ? » ; « Prévaut-elle vraiment sur les expériences futures, ne fait-elle pas l’objet d’une sacralisation qui s’effrite dès lors qu’on la regarde de plus près ? » ; et bien d’autres qui nous embarquent durant ces deux heures. Fan du sentiment mélancolique, ce film a été un bonheur de bout en bout car il a l’intelligence de ne jamais trancher entre ces deux personnages et surtout entre le recommencement ou la répétition d’un empêchement et sans nous laisser malgré tout sur notre fin. Que c’est délicat et d’une beauté désarmante ! C’est petit bijou espagnol tourné en 2016 et qui, mystère, aura dû attendre 2026 et des succès en France pour Truebas pour trouver un distributeur en France. Dire que le public français aurait pu passer au travers de ce magnifique film nous interrogeant sur notre rapport au temps.
Thierry Cheze : « La Reconquista se déploie alors en deux temps. D’abord la nuit qui suit cet échange où ils décident, dans une forme de parenthèse enchantée, de vivre l’avenir qu’ils s’étaient jurés de vivre et de vérifier si les occasions perdues peuvent se rattraper. Puis un flashback 15 plus tôt pour voir si la mélancolie du temps passé n’a pas enjolivé leurs souvenirs. Et comme dans la trilogie Before sunrise de Linklater, cette façon de disséquer le sentiment amoureux dans un geste où sensorialité et cérébralité ne font qu’un se révèle un pur délice. »
A voir absolument
TOUT-UN-CINEMA;
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Film en 3 parties, la 3ème donnant un sens à la 1ère (qui dégage beaucoup de sensualité et de séduction). Une très bonne interprétation, de beaux acteurs, un beau couple
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2026
Manuela et Olmo se sont passionnément aimés à quinze ans. La vie les a séparés. Ils se retrouvent avec nostalgie quinze ans plus tard.

Jonás Trueba est un réalisateur espagnol à l’aura grandissante. Il est devenu célèbre avec "Eva en août" et a confirmé son talent avec ses films suivants : "Qui à part nous" (pour ceux qui ont tenu pendant ses trois heures quarante), Venez voir et "Septembre sans attendre". Avant ces trois films-là, Jonas Trueba avait réalisé en 2016 "La reconquista" (avec ou sans majuscule ?) resté inédit en France. C’est le premier film tourné avec son actrice fétiche Itsaso Arana, devenue depuis sa compagne à la ville.

Son sujet est de ceux qui me touchent infiniment : la nostalgie des premières amours. Son pitch, son titre, sa première moitié semblent dérouler un scénario assez prévisible : Manuela et Olmo se retrouvent après une longue séparation, se remémorent leur ancienne relation et, alors que la nuit avance, se convainquent de l’erreur commise en se séparant. Mais le scénario n’emprunte pas cette voie (trop ?) attendue. Il en emprunte une autre au petit matin quand Olmo reprend son scooter, quitte Manuela et rentre chez lui où l’attend sa femme. C’est alors que s’ouvre la seconde moitié du film – que laissait augurer la moitié haute de l’affiche : un long flashback mettant en scène les deux tourtereaux quinze ans plus tôt.

Le tour que prend le film a certes l’avantage d’éviter l’écueil d’un scénario trop prévisible. Mais le résultat n’est pas meilleur que ce qu’on escomptait. Au contraire, le film est déséquilibré entre ses deux pieds, ses deux époques et ses quatre acteurs. Peut-être aurait-il été mieux construit si le montage avait opté pour des allers-retours. Le parti pris est particulièrement languissant, conduisant à une seconde moitié interminable où on se demande à chaque plan si ce sera le dernier, le film ayant très bien pu se finir sur le long plan séquence d’Olmo rentrant chez lui en scooter.

Décidément, Jonás Trueba n’est pas ma came. Je n’aurai aimé aucun de ses films alors que la critique quasi-unanime s’accorde à en dire le plus grand bien. Pour preuve : Le Monde consacre encore à "La reconquista" une pleine page et intronise Trueba en « héritier putatif de Rohmer ». Rien moins….
Jerome
Jerome

50 abonnés 197 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
Beau film nostalgique sur le destin des amours adolescents, entre optimisme et pessimisme, entre espoir et résignation.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2026
C'est simple, frais tendre, deux jeunes se retrouvent alors qu'ils ont eu un amour d'adolescent. c'est superbe, tout en touche,, en nostalgie.

Un excellent moment.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 332 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2026
C'est un film qui a la particularité d'être sorti en Espagne il y a plus de 10 ans et qu'on a le privilège de voir en salle cette année en France.

Le récit est découpé en deux parties que j'ai trouvé assez inégales.

J'ai été totalement emportée par la première moitié ! Cette rencontre est à la fois émouvante et intense.
Les scènes sont étirées pour faire place aux silences, aux regards subtils de gêne.
Le réalisateur prend le temps de capter chaque sensation et le récit monte crescendo en intensité.

On passe une nuit au côté de ces deux anciens amoureux qui réapprennent à se connaître et dont on voit la magie des souvenirs surgir au fur et à mesure de l'avancée de la soirée (et des verres d'alcool qui délient les langues).
J'ai aimé retrouver ces sensations des débuts, ses regards hésitants, sentir qu'on se plait sans se le dire, la peur de mal dire ou de mal faire, les maladresses et les questions ciblées empreint de sous-entendues.

La seconde partie qui relate leur jeunesse et le début de leurs émois m'a moins convaincue.
J'ai trouvé que les dialogues n'étaient pas adaptés pour des adolescents de 15 ans et cela m'a dérouté.
Ils avaient des mots d'adultes dans des bouches d'enfants et j'ai sentie un décalage qui m'a dérangé.
Je n'ai pas retrouvé la magie des regards des retrouvailles qui m'avait plu dans la première partie.

J'aurai aimé être davantage conquise par ce film qui m'a saisi dans sa première moitié en remontant des sensations oubliées mais qui m'a laissé de marbre et perplexe dans sa seconde moitié.
Yves L.
Yves L.

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2026
D’un ennui abyssal.. des plans longs, inutilement étirés et lents, ça n’en finit plus. Les mêmes morceaux de musique répétés 2 ou 3 fois.
Laurence
Laurence

8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juin 2026
D'une lenteur exaspérante trop long. je n'ai pu tenir jusqu'au bout !
aucun intérêt,séquences ennuyeuses, les dialogues creux et sans intérêt et le jeu des acteursindigent
les critiques de la presse dithyrambiques sont incompréhensibles.
Clay
Clay

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
Une vraie merveille, où d'heureux souvenirs se conjuguent au désir d'aller de l'avant, pour peut-être construire quelque chose ensemble, se donner enfin une chance. L'acteur récemment vu dans Los Años Nuevos incarne un rôle d'une grande délicatesse, en duo avec la superbe Itsaso Arana que l'on retrouve avec plaisir à chaque film de Jonas Trueba.
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