Note moyenne
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Film en 3 parties, la 3ème donnant un sens à la 1ère (qui dégage beaucoup de sensualité et de séduction). Une très bonne interprétation, de beaux acteurs, un beau couple
Manuela et Olmo se sont passionnément aimés à quinze ans. La vie les a séparés. Ils se retrouvent avec nostalgie quinze ans plus tard.
Jonás Trueba est un réalisateur espagnol à l’aura grandissante. Il est devenu célèbre avec "Eva en août" et a confirmé son talent avec ses films suivants : "Qui à part nous" (pour ceux qui ont tenu pendant ses trois heures quarante), Venez voir et "Septembre sans attendre". Avant ces trois films-là, Jonas Trueba avait réalisé en 2016 "La reconquista" (avec ou sans majuscule ?) resté inédit en France. C’est le premier film tourné avec son actrice fétiche Itsaso Arana, devenue depuis sa compagne à la ville.
Son sujet est de ceux qui me touchent infiniment : la nostalgie des premières amours. Son pitch, son titre, sa première moitié semblent dérouler un scénario assez prévisible : Manuela et Olmo se retrouvent après une longue séparation, se remémorent leur ancienne relation et, alors que la nuit avance, se convainquent de l’erreur commise en se séparant. Mais le scénario n’emprunte pas cette voie (trop ?) attendue. Il en emprunte une autre au petit matin quand Olmo reprend son scooter, quitte Manuela et rentre chez lui où l’attend sa femme. C’est alors que s’ouvre la seconde moitié du film – que laissait augurer la moitié haute de l’affiche : un long flashback mettant en scène les deux tourtereaux quinze ans plus tôt.
Le tour que prend le film a certes l’avantage d’éviter l’écueil d’un scénario trop prévisible. Mais le résultat n’est pas meilleur que ce qu’on escomptait. Au contraire, le film est déséquilibré entre ses deux pieds, ses deux époques et ses quatre acteurs. Peut-être aurait-il été mieux construit si le montage avait opté pour des allers-retours. Le parti pris est particulièrement languissant, conduisant à une seconde moitié interminable où on se demande à chaque plan si ce sera le dernier, le film ayant très bien pu se finir sur le long plan séquence d’Olmo rentrant chez lui en scooter.
Décidément, Jonás Trueba n’est pas ma came. Je n’aurai aimé aucun de ses films alors que la critique quasi-unanime s’accorde à en dire le plus grand bien. Pour preuve : Le Monde consacre encore à "La reconquista" une pleine page et intronise Trueba en « héritier putatif de Rohmer ». Rien moins….
Jonás Trueba est un réalisateur espagnol à l’aura grandissante. Il est devenu célèbre avec "Eva en août" et a confirmé son talent avec ses films suivants : "Qui à part nous" (pour ceux qui ont tenu pendant ses trois heures quarante), Venez voir et "Septembre sans attendre". Avant ces trois films-là, Jonas Trueba avait réalisé en 2016 "La reconquista" (avec ou sans majuscule ?) resté inédit en France. C’est le premier film tourné avec son actrice fétiche Itsaso Arana, devenue depuis sa compagne à la ville.
Son sujet est de ceux qui me touchent infiniment : la nostalgie des premières amours. Son pitch, son titre, sa première moitié semblent dérouler un scénario assez prévisible : Manuela et Olmo se retrouvent après une longue séparation, se remémorent leur ancienne relation et, alors que la nuit avance, se convainquent de l’erreur commise en se séparant. Mais le scénario n’emprunte pas cette voie (trop ?) attendue. Il en emprunte une autre au petit matin quand Olmo reprend son scooter, quitte Manuela et rentre chez lui où l’attend sa femme. C’est alors que s’ouvre la seconde moitié du film – que laissait augurer la moitié haute de l’affiche : un long flashback mettant en scène les deux tourtereaux quinze ans plus tôt.
Le tour que prend le film a certes l’avantage d’éviter l’écueil d’un scénario trop prévisible. Mais le résultat n’est pas meilleur que ce qu’on escomptait. Au contraire, le film est déséquilibré entre ses deux pieds, ses deux époques et ses quatre acteurs. Peut-être aurait-il été mieux construit si le montage avait opté pour des allers-retours. Le parti pris est particulièrement languissant, conduisant à une seconde moitié interminable où on se demande à chaque plan si ce sera le dernier, le film ayant très bien pu se finir sur le long plan séquence d’Olmo rentrant chez lui en scooter.
Décidément, Jonás Trueba n’est pas ma came. Je n’aurai aimé aucun de ses films alors que la critique quasi-unanime s’accorde à en dire le plus grand bien. Pour preuve : Le Monde consacre encore à "La reconquista" une pleine page et intronise Trueba en « héritier putatif de Rohmer ». Rien moins….
Très intéressante et touchante chronique sur la rencontre, 15 ans après, de deux amoureux adolescents de 15 ans.
La seconde partie, flash-back sur les adolescents est en particulier très réussie. Le premier amour, maladroit, les lettres , les engagements pour la vie dont on rira plus tard.
Quelques longueurs peut-être mais dans l’ensemble un excellent film.
La seconde partie, flash-back sur les adolescents est en particulier très réussie. Le premier amour, maladroit, les lettres , les engagements pour la vie dont on rira plus tard.
Quelques longueurs peut-être mais dans l’ensemble un excellent film.
Très beau film filmé sur deux périodes ou le réalisateur nous plonge au coeur d'une relation amoureuse en prenant son temps avec une compréhension des sentiments des deux protagonistes qui se construit par petite touches, accélérée parfois par le biais de la lecture de lettres échangées.
Le jeu d'acteur est parfait et la correspondance entre les acteurs adolescents et trentenaires est totalement réussie, surtout pour le personnage féminin très attachant.
Il y a une indéniable proximité avec des films d'Emmanuel Mouret même si ça semble traité ici de manière plus sobre avec des bavardages moins démonstratif. Le résultat est une pierre polie presque parfaite ou le réalisateur a pris le parti de prendre tout son temps pour construire son histoire, sans toutefois s'éparpiller
L'effet induit peut-être aussi parfois une certaine forme d'ennui tant le temps s'allonge parfois ce qui peut donner un sentiment mitigé. Aucun regret pour ma part, mais les amateurs de scénarios épais et de montages serrés pourraient avoir du mal à aller jusqu'au bout..
Le jeu d'acteur est parfait et la correspondance entre les acteurs adolescents et trentenaires est totalement réussie, surtout pour le personnage féminin très attachant.
Il y a une indéniable proximité avec des films d'Emmanuel Mouret même si ça semble traité ici de manière plus sobre avec des bavardages moins démonstratif. Le résultat est une pierre polie presque parfaite ou le réalisateur a pris le parti de prendre tout son temps pour construire son histoire, sans toutefois s'éparpiller
L'effet induit peut-être aussi parfois une certaine forme d'ennui tant le temps s'allonge parfois ce qui peut donner un sentiment mitigé. Aucun regret pour ma part, mais les amateurs de scénarios épais et de montages serrés pourraient avoir du mal à aller jusqu'au bout..
Et bien pour ceux qui ont aimé les anos nuevos, les memes acteurs, le même réalisateur, film sorti en Espagne il y a 10 ans, peu de rythme mais de beaux dialogues et une belle histoire
Très jolie évocation de l’amour au fil du temps. De beaux et bons acteurs au service d’un scénario orignal et à l’évolution douce dans les deux époques. Quelques longueurs inutiles cependant.
D’un ennui abyssal.. des plans longs, inutilement étirés et lents, ça n’en finit plus. Les mêmes morceaux de musique répétés 2 ou 3 fois.
Assez déçue au vu des excellents avis de la presse. Le jeu d'acteur est bien, mais les scènes sont parfois très longues, rythme lent...
Beau film nostalgique sur le destin des amours adolescents, entre optimisme et pessimisme, entre espoir et résignation.
Film de Jonás Trueba qui croise divinement passé, présent et futur , qui éblouit aussi et parvient à décomposer le mouvement amoureux dans toute sa complexité . Le film doit sa beauté à son ambivalence teintée de tristesse .
Jolie comédie romantique fondée sur les retrouvailles de 2 ex amoureux adolescents qui se revoient 15 ans après
Un pur délice que ce film qui ne peut que nous toucher au coeur tant il évoque le sentiment amoureux avec justesse et délicatesse...Que se passe t'il quand on retrouve, le temps de quelques heures, l'amour de ses 15 ans, son premier amour ? Elle parle plus que lui, ils se dévorent des yeux, se sourient, beaucoup se frôlent furtivement, si proches l'un de l'autre alors que 15 ans ont passé et que lui est en couple ... Tout pourrait basculer, et les émotions qu'ils traversent sont si palpables pendant de longs plans fixes que l'on reste suspendu, presque en apnée ! L'évocation de leur histoire adolescente (jouée par 2 autres acteurs excellents également) est délicieuse, et ne peut qu'éveiller dans chaque spectateur le souvenir de ses premières amours, le trouble qu'elles suscitent, mêlé de gravité et de joie ... Bref, j'ai adoré ce film mélancolique mais joyeux !
Sur une idée de départ plutôt féconde on aurait aimé trouver autre chose que ce pensum qui n'en finit pas, extrèmement lent, faussement profond, sans épaisseur et sans subtilité ; on attend vainement que quelque chose se passe enfin qui nous embarque dans une dramaturgie intéressante; au lieu de cela on attend avec impatience que le temps passe qui nous rapproche de la fin et de la délivrance.
C'est un film qui a la particularité d'être sorti en Espagne il y a plus de 10 ans et qu'on a le privilège de voir en salle cette année en France.
Le récit est découpé en deux parties que j'ai trouvé assez inégales.
J'ai été totalement emportée par la première moitié ! Cette rencontre est à la fois émouvante et intense.
Les scènes sont étirées pour faire place aux silences, aux regards subtils de gêne.
Le réalisateur prend le temps de capter chaque sensation et le récit monte crescendo en intensité.
On passe une nuit au côté de ces deux anciens amoureux qui réapprennent à se connaître et dont on voit la magie des souvenirs surgir au fur et à mesure de l'avancée de la soirée (et des verres d'alcool qui délient les langues).
J'ai aimé retrouver ces sensations des débuts, ses regards hésitants, sentir qu'on se plait sans se le dire, la peur de mal dire ou de mal faire, les maladresses et les questions ciblées empreint de sous-entendues.
La seconde partie qui relate leur jeunesse et le début de leurs émois m'a moins convaincue.
J'ai trouvé que les dialogues n'étaient pas adaptés pour des adolescents de 15 ans et cela m'a dérouté.
Ils avaient des mots d'adultes dans des bouches d'enfants et j'ai sentie un décalage qui m'a dérangé.
Je n'ai pas retrouvé la magie des regards des retrouvailles qui m'avait plu dans la première partie.
J'aurai aimé être davantage conquise par ce film qui m'a saisi dans sa première moitié en remontant des sensations oubliées mais qui m'a laissé de marbre et perplexe dans sa seconde moitié.
Le récit est découpé en deux parties que j'ai trouvé assez inégales.
J'ai été totalement emportée par la première moitié ! Cette rencontre est à la fois émouvante et intense.
Les scènes sont étirées pour faire place aux silences, aux regards subtils de gêne.
Le réalisateur prend le temps de capter chaque sensation et le récit monte crescendo en intensité.
On passe une nuit au côté de ces deux anciens amoureux qui réapprennent à se connaître et dont on voit la magie des souvenirs surgir au fur et à mesure de l'avancée de la soirée (et des verres d'alcool qui délient les langues).
J'ai aimé retrouver ces sensations des débuts, ses regards hésitants, sentir qu'on se plait sans se le dire, la peur de mal dire ou de mal faire, les maladresses et les questions ciblées empreint de sous-entendues.
La seconde partie qui relate leur jeunesse et le début de leurs émois m'a moins convaincue.
J'ai trouvé que les dialogues n'étaient pas adaptés pour des adolescents de 15 ans et cela m'a dérouté.
Ils avaient des mots d'adultes dans des bouches d'enfants et j'ai sentie un décalage qui m'a dérangé.
Je n'ai pas retrouvé la magie des regards des retrouvailles qui m'avait plu dans la première partie.
J'aurai aimé être davantage conquise par ce film qui m'a saisi dans sa première moitié en remontant des sensations oubliées mais qui m'a laissé de marbre et perplexe dans sa seconde moitié.
Ce film est un petit bijou !
Une histoire " au bout de la nuit ", avec des retrouvailles subtiles, délicates, le tout porté par une interprétation merveilleusement juste (et comment ne pas tomber amoureux d'Itaso ARANA ???).
J'ai aimé le rythme, la bande son, les textes et toutes les scènes, notamment un plan séquence avec le retour en vespa d'OLMO à son domicile, sur une chanson de BERRIO, que j'ai cru être la fin du film....
MERCI pour ce moment de cinéma, de cinéma inventif.
Une histoire " au bout de la nuit ", avec des retrouvailles subtiles, délicates, le tout porté par une interprétation merveilleusement juste (et comment ne pas tomber amoureux d'Itaso ARANA ???).
J'ai aimé le rythme, la bande son, les textes et toutes les scènes, notamment un plan séquence avec le retour en vespa d'OLMO à son domicile, sur une chanson de BERRIO, que j'ai cru être la fin du film....
MERCI pour ce moment de cinéma, de cinéma inventif.
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