Sound of Metal
Note moyenne
4,1
2364 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

122 critiques spectateurs

5
20 critiques
4
66 critiques
3
29 critiques
2
5 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 janvier 2022
C’est neuf ans après avoir co-écrit le sublime The Place Beyond The Pines que revient Darius Marder, en réalisateur, avec une belle démonstration de douceur et de justesse. Sound of Metal est une véritable expérience sensorielle et on comprend largement ses 6 nominations aux Oscars.

Ruben (Riz Ahmed) batteur et Lou (Olivia Cooke) chanteuse et guitariste, en couple à la vie comme à la scène, vivent dans leur camping-car une vie douce et en marge de la société rythmée par leur concerts à travers les Etat-Unis. Leur quotidien est bouleversé lorsque Ruben perd subitement son ouïe. Entre son combat contre les tentations de replonger dans la drogue et l’acceptation de sa nouvelle condition, Ruben devra apprendre à être aider mais surtout à s’aider lui-même.

De par la puissance de chaque son mais surtout de chaque silence, Marder nous plonge en immersion dans ce film tout en sobriété à la photographie sublime. Ce n’est pas seulement Ruben qui se retrouve mis à l’écart dans un monde qu’il ne connaît et ne comprend pas, mais bien aussi le spectateur non initié à la langue des signes américaine.
Riz Ahmed est époustouflant de sincérité dans ce rôle où chaque émotion est interprétée avec justesse.
Mention spécial pour Paul Raci (lui-même enfant de parents sourds et interprète de la langue des signes) que l’on retrouve en directeur de foyer de désintoxication, à la fois touchant, plein de compassion et mesuré.
Ce qu’il faut retenir de cette pépite, c’est bel et bien les silences lourds de sens qui résonnent plus forts que les mots, comme dans cette scène finale où le mixage son est maîtrisé à la perfection.

C’est un premier long métrage prometteur pour Marder qui réussit son pari et rend un magnifique hommage à sa grand-mère sourde qui lui a inspiré ce scénario original.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2021
Ce Drame coécrit et mis en scène par Darius Marder, se révèle techniquement très bien réalisé. La bande son retransmet parfaitement les acouphènes et les perceptions d'un malentendant ou d'une personne sourde appareillée. Le scénario émouvant et triste nous offre des scènes sensibles, des vibrations sonores étonnantes et un final à sensation.
A la distribution, Riz Ahmed, est parfaitement convainquant dans le rôle principal de Ruben. Outre la jolie participation de Mathieu Amalric qui interprète le père de Ruben, on y retrouve également Olivia Cooke véritablement craquante dans la peau de Lou, la compagne de Ruben.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2021
Ce film est malin.
Vraiment très malin je trouve…

Ça se ressent dès les premiers plans.
Écran noir. Guitare grinçante. Ruben apparait, torse nu, assis derrière sa batterie.
Il est concentré. Il attend.
Il attend le moment où il va falloir tout donner.
Le cadre se resserre progressivement. On intériorise sa situation.
La guitare tient alors la note. Ruben relève les yeux.
Il est prêt.
Sa tête se met à osciller en rythme avec les errances de la guitare.
Il ferme les yeux. Il se perd dans l’instant.
Contrechamp. Ruben a face à lui la chanteuse et guitariste du groupe. En flou.
Ce n’est pas elle le sujet.
Au fond ce n’est même pas Ruben non plus.
Non. Le sujet c’est ce que ressent Ruben.
Ce qu’il perçoit.
Ces sons de métal.
Une notion amenée à se transformer au fur et à mesure du film au point de le contenir à lui tout seul.

Ah ça !
Voilà ! Du cinéma. Du vrai. Du comme je l’aime !
Cette intro tu ne peux la faire qu’en cinéma et la vivre vraiment qu’ainsi.
Même ma description au fond ne fait qu’esquisser vaguement ce qu’elle est vraiment.
Car cette introduction est clairement une introspection par les sens.
Et si je la trouve si chouette c’est justement parce qu’elle est à l’image de l’ensemble de l’œuvre. Elle est un empire des sens.

Toutes les scènes qui suivront ne seront que ça. Une exploration à travers les sens.
Des images. Des caresses. Des gestes précis.
Et surtout des sons.
Des sons qui soudainement s’étouffent.
…Et c’est à partir de là que tout un équilibre se met à vaciller.

En allant voir ce film je n’en connaissais rien du tout.
Je ne savais pas ce qui allait arriver. Et pourtant tout a su prendre sens dès le départ.
Aucun plan n’est gâché. Aucune information n’est à laisser de côté.
Tout ce qui a été vécu durant les premières minutes rentre soudainement en écho avec tout ce que l’on voit.
Plus rien n’est pareil. Un seul sens manque et toute l’harmonie est perdue…
Un seul sens manque et plus rien n’en a alors… De sens.

Par bien des aspects, « Sound of Metal » ne raconte vraiment pas grand-chose d’exceptionnel.
D’aucuns pourraient même lui reprocher de suivre un parcours au fond bien misérabiliste.
Un musicien bohème qui perd l’ouïe devient soudain un musicien qui perd la musique, donc le plaisir, mais aussi l’argent, donc la bohème… Et la fille qui va avec.
Tout est amené à s’écrouler. Plus rien ne semble pouvoir être comme avant.
Il y a d’abord le déni. La colère. Puis à nouveau le déni.

Mais ce qui fait que ce film n’est pas un Dardenne c’est qu’il fait tout transiter par les sens.
Et bien au-delà des sons c’est aussi par les cadres que Darius Marder assure une véritable emprise par les sens.
Cela passe par un Ruben qui chancèle avec un cadre qui le perd dans un parking bien large et bien vide quand Lou s’en va. Un parking qui n’a d’ailleurs plus rien à voir avec l’image presque charmeuse et roots des premiers temps.
Un Ruben au regard qui se perd.
Un Ruben bientôt contraint de parler le regard en biais…

Il y a aussi un véritable art de la musicalité dans ce film.
Pourtant la musique au sens littéral du terme est pratiquement absente des deux heures que durent ce « Sound of Metal ».
C’est que la musique est ailleurs.
Dans les silences. Les paroles brèves. Les répétitions.
Prenez cette scène de la première discussion entre Ruben et Joe par exemple…
Il y a dans ces échanges quelque-chose de presque magique où tout se dit dans les silences.

spoiler: C’est le cas au début de l’échange quand Joe entame la conversation. « Comment tu vas Ruben ? » Ruben dodeline quelque peu de la tête. Peine à rester en place. « Ça va. – Tu es toxicomane ? Ruben marque un long silence. Son regard fuit. On ne sait plus si c’est pour lire l’écran ou pour fuir la réalité. – Yep. – Tu prenais quoi ? – De tout. Surtout de l’héroïne…. De l’héroïne. Le regard de Ruben se fige sur celui de Joe. – Tu as eu envie d’en prendre depuis que tu es sourd ? Ruben réfléchit. Il regarde dans tous les sens. Le silence s’étend de manière presque interminable. Il finit par répondre. – Aujourd’hui n’est pas un bon jour… » Ici, l’essentiel s’est clairement dit hors des mots. Il s’est dit dans les yeux. Dans les moments de réflexions. Dans les non-dits. Et à cela s’ajoute une musicalité qui s’exprime notamment sur la fin de l’échange. « Ça fait longtemps que t’es clean ? – Quatre ans. Ruben associe à sa parole un geste vif, avec quatre doigts tendus vers le ciel. – Quatre ? – Mouais. – Et tu as besoin d’aide là maintenant ? Ruben ne tient subitement plus en place. – Je crois que je devrais vérifier comment va Lou. – Ça fait longtemps que tu es avec elle ? Il s’arrête dans son geste. Il se rassoit. – Quatre ans. » Même geste, les doigts tendus vers le ciel. Tout un parcours et toute une situation viennent d’être dressées, juste avec ce motif des quatre ans. Juste avec ces ruptures. Ces silences. Elle est là la putain de musicalité de ce film. Et ça sonne comme une mélodie à mes oreilles.


Malgré tout j’avoue que passé le premier tiers, l’emprise du film a commencé à se desserrer sur moi.
On rentre dans une autre phase.
Le commencement d’une nouvelle vie.
L’idée qu’au fond on va désormais assister à quelque-chose d’un brin pédago.
« Le dur apprentissage du handicap de Ruben » un peu comme un « Patients » de Grand corps malade (en plus beau néanmoins.)

Mais il a suffi que Ruben refasse du tambourin sur le métal d’un toboggan pour que soudain les sens reprennent le dessus et surtout de l’intérêt.
Le dernier tiers opère une sorte de synthèse de parcours.
Il y a eu la vie d’avant. Le choc. La nouvelle vie… Et puis enfin…

spoiler: …La tentative de retour à la vie d’avant.


Or là, encore une fois, « Sound of Metal » revient à ses premières forces.
Le talent pour jouer des cadres, des sons, des dissonances… Et surtout des situations où l’essentiel se trouve dans les silences et les gestes plutôt que dans ce qui est vraiment dit.

spoiler: Moi par exemple, ce moment dans le lit entre Lou et Ruben, je l’ai trouvé une fois de plus merveilleux. Ils se sont retrouvés. Ils sont heureux. Mais ils ont beau essayer de faire comme avant, plus rien n’est justement comme avant. Ruben a ses implants. Lou est retourné à un look plus sage. Plus de van mais un lit bien douillet. Lou qui se cale bien et qui à besoin d’eau… …Et sitôt Ruben évoque la possibilité de reprendre les concerts qu’il comprend. Elle a beau lui avoir dit oui qu’il a entendu la dissonance. C’est à ce moment là qu’il comprend que le passé est mort ; qu’il est vain de revivre comme avant. Un long silence s’installe avant qu’il puisse enfin le dire… « C’est OK. Lou… » comme un renoncement. Cette scène, une fois de plus, c’est un bijou.


La musicalité de ce film est tellement limpide que ce dernier aboutit d’ailleurs sur un final certes attendu mais qui présente au moins ce mérite d’un sentiment d’harmonie conclusive qui, moi, m’a beaucoup parlé.

spoiler: D’un seul coup, le sens manquant qui était perçu comme le sens central et essentiel devient le sens de trop. Il devient le son de métal qui rompt l’harmonie. Et sitôt on l’ôte que tout devient plus agréable. Sans le son, un clocher reste beau à regarder ; des jeux d’enfants restent toujours aussi charmants à observer , la lumière dans les arbres a toujours la même charme envoutant…


Alors oui. Il y a beaucoup d’évidences là-dedans.
Mais la partition a eu ce mérite de l’élégance. Ce mérite de l’harmonie.
Ce mérite de l’émotion.
Et le plaisir que l’on peut prendre à un spectacle tient peut-être parfois qu’à ça.
…A cette simple emprise des sens qu’un film est capable d’exercer sur nous.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2021
Premier long-métrage de Darius Marder, "Sound of Metal" fait figure d'incontestable réussite. Un sujet pourtant assez risqué au départ qui porte sur un batteur musical devenant peu à peu sourd. Sans aucun misérabilisme, le cinéaste construit une approche pertinente et subtile de la surdité, misant davantage sur le son lui-même. "Sound of Metal" est une plongée fascinante au sein de l'univers d'un sourd en devenir qui se traduit par un véritable festival de sensations, tour à tour tragiques et terrifiantes. Le film comporte par ailleurs de nombreuses scènes poignantes et d'autres moments chargés d'émotion. Un expérience sensorielle très intéressante et prometteuse, portée par un magnifique Riz Ahmed.
Florent A
Florent A

10 abonnés 156 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2021
Excellent. Très bien interprèté, ça sonne vrai. Le cheminement d'acceptation, le deuil de la vie d'avant est très beau à suivre avec ses hauts et ses bas... Le son du film est très bien adapté avec les moments de silence, les moments de bruit très fort, les bruits aigus et saccadés de l'appareil. Très bon moment!
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2021
Film qui met en avant le handicap sonore au travers d'un batteur vivant en marge de la société. Le contraste est fort entre la puissance sonore du hard métal et la surdité immédiate qu'il va rencontrer. S'en suivra un profond bouleversement de son quotidien.
Les jeux d'acteur sont bons et le film est rondement mené. Intéressant
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2021
Film étranger nommé aux oscars, Sound of métal a un style correspondant aux règles de la cérémonie. Pour autant, le film est profondément ennuyeux et la morale difficile à cerner. L'histoire parle d'un batteur d'un groupe de rock perdant l'audition qui doit se reconstruire au sein d'une communauté de mal entendants. Bien sur, cette reconstruction est à la fois auditive et personnelle, et le couple qu'il formait avec la chanteuse peut être pas si idyllique que cela... Cette histoire de renouveau parle d'acceptation de soit et d'envie d'avancer mais la fin laisse à désirer, ce parti prit pour le refus de la médecine peut laisser certains circonspects... Quelques belles prestations d'acteurs, en particulier chez les seconds rôles mais le film fait parfois trop amateur tout de même.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2021
Lancé sous l'impulsion de Derek Cianfrance, le docufiction Metelhead a mué pour devenir le Sound of Metal qu'on connait aujourd'hui. Ce sera finalement Darius Marder, scénariste partenaire de Cianfrance, qui donnera forme au projet, et les membres du groupe Jucifer ne seront pas de la partie.
Dans le fond, le long-métrage n'échappe pas à l'écueil d'une structure vue et revue dans des contextes similaires (un changement de condition à accepter). Les 90 minutes condensent efficacement mais sans surprises les étapes par lesquelles passera Ruben (Riz Ahmed, magnifique), frappé d'une surdité inattendue qui menace ses aspirations de batteur.
Comme on pouvait s'y attendre, le mixage sonore est de haute tenue, Marder choisissant de rendre compte de l'état de son héros en le remettant en perspective face à son environnement. On passe de son point de vue (sons lointains, vibrations) à celui de témoin extérieur en plein possession de son ouïe mais ça ne s'arrête pas là, les sous-titres sont absents jusqu'à ce que Ruben comprenne le langage des signes.
De simples moyens qui nous immerge dans la psyché de manière imparable. C'est pourtant lors de la dernière demi-heure que Sound of Metal rend le dispositif incandescent. Non, on ira pas sur le terrain d'un Whiplash, le film prend le parti de superposer les choix de Ruben sur ce que le spectateur empathique suggèrera s'il était à sa place.
Il n'est pas question de juger, juste de découvrir une voie que peu de films empruntent, quelque chose de plus sensible, de plus tacite. Un chemin qu'a également suivi le Mémoire morte de Donald E. Westlake, qui refusait la posture omnisciente pour mettre son lecteur au même niveau de compréhension que son personnage amnésique.
Sans prévenir, Ruben et le spectateur - simple témoin - arrivent une compréhension mutuelle de ce qui se joue, pour arriver à une résolution bouleversante qui saisit avec le poids de l'évidence. Et invite à reconsidérer ce que l'on a vu sous l'angle d'une réinvention contrariée.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2023
Darius Marder signe ici son premier film et on peut dire que c’est un coup de maître.
On y suit un jeune musicien qui va apprendre qu’il sera bientôt sourd. Plus qu’un film sur le handicap et la musique, c’est un film sur la résilience, l’addiction, la renaissance mais aussi une histoire d’amour poignante.

Même, si dans sa structure le film est assez classique, en reprenant les étapes du deuil (ici celui d’un sens) c’est surtout dans la façon de raconter son histoire que le réalisateur nous surprend.

Mais avant tout, c’est une expérience sensorielle folle, car plus qu’un film, c'est clairement une œuvre qui s’écoute.
Au même titre que The father, il y a quelques semaines, certaines scènes mettent le spectateur en immersion totale dans le ressenti de son personnage et la façon dont il perçoit les sons ambiants. Là où le premier utilisait le montage et les décors, ici c’est surtout grâce à un énorme travail sur le son. Le film basculera souvent entre le point de vue du héros et de son entourage. Le spectateur a souvent l’impression de perdre lui aussi l’ouïe. L’effet est saisissant et redoutablement efficace.

Le son a une importance rare et en fait un vrai film de cinéma qui gagnera ENORMEMENT à être vu en salle obscure. A défaut, je vous conseille vivement de découvrir le film avec un casque audio afin de vivre au mieux cette expérience.

Comme souvent dans ce genre de film, le succès repose sur les épaules de son acteur. Et Riz Ahmed nous offre une interprétation de haut vol et confère une grande humanité et une empathie profonde à son personnage. Même si le son est au centre du film, le ressenti du héros est aussi souvent appuyé par la façon dont le réalisateur filme au plus proche son héros. Le film étant assez avare en matière de dialogues, c'est souvent à l'aide d'un simple regard ou d’une mimique qu'il arrive à nous faire ressentir les émotions de son personnage. Rarement des silences ont exprimé autant de choses.
Les émotions sont dosées et justes, ne faisant jamais tomber le film dans le patho.

Malgré le peu de scènes qu’ils ont ensemble, la relation entre le couple est vraiment bien travaillée et on y croit.
Le film est aussi une plongée et une sensibilisation sur la communauté des sourds et malentendants, et ce avec énormément de respect. Le film va jusqu’à offrir une VOST pour malentendants, incluant la description des sons ambiants (intensifiant l’immersion) mais aussi, chose assez rare pour être notée, les sous-titres des passages en français, offrant ainsi une accessibilité au plus grand nombre.

Bref, encore un joli coup de cœur, une œuvre originale, intense, déstabilisante et qui je l’espère vous marquera autant qu’elle l’a fait avec moi.

https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2021
Drame intimiste d’un batteur victime de surdité. Le travail sur le son est fondamental dans « Sound of Metal », obligeant chacun à s’identifier au personnage magistralement interprété par Riz Ahmed. Plus qu’un film à voir, un film à ressentir, tous les sens en éveil.
irdy
irdy

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2021
C'est un coup de cœur.
Touchant d'espoir et de désespoir. On observe le personnage apprendre à vivre avec son "handicape" sans jamais vraiment l'accepter. Le film nous plonge au fur est à mesure dans une joie triste et nous laisse sur une fin douce amer qui et remplie d'une tristesse apaisé. Ce film c'est un oxymore. Comme le personnage qui semble avoir des espérances différentes de ces envies.
Point important, le travail du son est vraiment très bien réaliser.
Fan_de_cine
Fan_de_cine

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2021
Un film beau et humain, joué avec beaucoup de justesse.
Un film sur l'introspection et la quête de soi
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2021
Une histoire simple mais un très beau film. La perte soudaine d'audition du batteur d'un groupe de métal l'amène à faire un choix qui engage sa vie. La force du film est à la fois son ultra-réalisme qui nous fait endosser la veste en cuir et les tourments inexprimés du protagoniste et cet oscillation permanente entre acceptation et refus de sa condition nouvelle. Un parcours intime et existentialiste qui ne laisse pas indifférent.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2021
Un film que j'ai trouvé intéressant mais avec des lacunes.
Points positifs: le casting global avec deux acteurs principaux de qualité. L'histoire se révèle intéressante car elle amène le héros à s'adapter à sa récente surdité et au monde qui l'entoure.
Points négatifs: une mise pas toujours efficace et quelques longueurs qui n'aident pas le film.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 août 2021
Je ne comprends pas ce film ce n'était pas terrible et c'était même assez mauvais mais je n'arrive pas à le comprendre. Ce que j'en ai retenu c'est que punir les gens qui ne peuvent pas se payer des soins médicaux c'est la manière américaine après tout. Séparer quelqu'un de son réseau de soutien est le meilleur plan il était avec elle depuis 4 ans et n'avait plus d'héroïne depuis 4 ans donc oui c'est un problème. Lorsque vous n'emmenez pas le réseau de soutien je suis désolé c'est un grand changement de vie pour eux aussi et vous savons qu'ils peuvent avoir besoin de soutien le résultat est eh bien ce que vous obtenez dans ce film. Lorsque vous avez un système de santé idiot vous punissez la personne qui essaie d'améliorer la situation cela n'a aucun sens. Dites-leur qu'ils laissent tomber les pauvres ou ceux qui ne croient pas au silence quand ils essaient d'améliorer leur situation et expulsez-les du groupe. Est ce pour que les Américains se sentent mieux du fait qu'ils ne peuvent pas obtenir ce qui serait des soins standards dans la plupart des pays à moins d'être riche. En parlant de cela pourquoi toute la communauté était-elle si isolée y a-t-il une intention de vivre séparé du reste de la société et du monde. Je voulais aimer Sound of Metal mais il m'a seulement rendu heureux de ne pas avoir à subir le système de santé américain ce qui mérite quand même une étoile et demi...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse