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Prad12
122 abonnés
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2,5
Publiée le 14 décembre 2014
Ce fait divers hautement tragique aurait mérité un meilleur film, un meilleur traitement du scénario....... Walken et Penn jouent bien leur partition et leur rôle respectif de père et fils mais tout traîne en longueur et la tension n'est que peu palpable...... Dommage vu le monstre que représente le père......
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4,0
Publiée le 29 septembre 2023
Polar familial adulte de très haut niveau cèlèbrant le premier grand rôle de Sean Penn, aidè il faut le souligner par l'impressionnant Christopher Walken que l'on pourrait surnommè « l'Ange du mal » . On assiste à cette relation naissante et puis on la voit basculer petit à petit dans le drame et la douleur! Inspirè d'un fait divers mais de façon assez libre, adaptè au besoin du rècit, "At Close Range" (1985) est surtout un film noir, noir et stylisè jusqu'à l'extrême, portè par une bande son impeccable avec le tube planètaire de Madonna : « Live to tell » . Un choc visuel de tous les instants avec un casting parfait dont la jeune Mary Stuart Masterson! On en sort èbloui, ècoeurè et dèmoli par cette famille en proie à de profonds troubles! Et on peut avoir que des regrets sur le talent immense de James Foley dont on connait amèrement ses derniers films! Celui ci est fort heureusement très recommandable...
Un polar noir et violent mais trop bancal, qui nous plonge dans l’univers d’une famille de truands au cœur de l’Amérique profonde et explore la relation toxique père/fils oscillant entre loyauté familiale et désir d’émancipation, porté par le face à face impeccable Christopher Walken/Sean Penn. 2,75
Sous un titre (aussi bien l'original que le français) pouvant laisser entrevoir un film d'action, se cache en réalité un drame familial. Basé sur une histoire vraie et qui oppose un fils complètement paumé à son père, voleur impitoyable. Avec en filigrane une connotation sociale puisque sont évoqués les laissés pour compte du Rêve Américain. Quoi dire de plus ? Un film très solide, avec un très beau final, mais qui au regard de son sujet fort, aurait mérité d'atterir entre des mains beaucoup plus chevronnées que celles de James Foley. Heureusement, on peut compter sur la présence de deux grands acteurs. D'un côté Sean Penn qui commençait à dégrossir son jeu (dont on sentait plus que poindre le style dans "Bad Boys" quatre ans auparavant) et Christopher Walken qui grâce à son physique si particulier trouvait là un rôle qui allait lui être plus d'une fois proposé par la suite.
Le titre sous entend quelque chose de beaucoup plus dense et rugueux. L'introduction est bonne et aussi trompeuse car on tombe tout de suite après dans quelque chose d'assez morne qui tient bien plus de la chronique sociale sur l'Amérique profonde mâtinée d'une amourette très classique que du film de truands. "Comme un chien enragé" ne gagne en intensité qu'en de rares moments de tension, et encore, comme ils sont plus suggérés que montrés ils n'ont pas d'impacts forts. Les personnages secondaires ne sont quasiment pas traités alors qu'ils auraient pu apporter quelque chose en plus, et même si les performances de Sean Penn et Christopher Walken sont bonnes, le film est quand même assez décevant.
Dès sa première séquence, déambulation nocturne au volant d’une voiture dont la langueur est retranscrite par la musique électronique de Patrick Leonard, At Close Range impose une identité visuelle et sonore faisant se rencontrer le geste artistique de Nicholas Ray et le cinéma américain des années 80, que la suite ancrera davantage encore dans une relecture de Rebel Without a Cause (1955), de sa topique adolescente et des différents espaces représentés tels que le poste de police et la cellule de détention, le centre-ville fréquenté par des jeunes adultes en émoi, la nature environnante qui devient le support à la construction d’une masculinité respectueuse du modèle ambiant. La sensualité de la mise en scène de James Foley, renforcée par la photographie impressionniste de Juan Ruiz Anchía – combien de plans sur des corps en mouvement dans des étendues naturelles ? –, produit une esthétisation des personnages pour lesquels la découverte d’une culture de la violence conduit à un dérèglement des sens : spoiler: un front perlé de sueur, un pied nu, des bustes sculptés que la caméra mobile capte depuis l’eau, à l’origine d’une légère contre-plongée magnifique…
La singularité du film tient ainsi au choix d’une beauté au contact de la laideur humaine, à la défense de valeurs qui n’en sont pas (« voiture, jolie fille et pognon »), au souci de sacraliser des martyrs en devenir et des bourreaux en action perçus comme des tentateurs : naît une spoiler: tension homoérotique entre ces hommes armés et engagés dans des affaires suspectes, tension d’autant plus interdite (mais pertinente) qu’elle s’inscrit dans la cellule familiale et redouble sa destruction . Autrement dit, Foley contribue par son image et sa direction d’acteurs au brouillage des repères moraux traité par le scénario de Nicholas Kazan, fils du cinéaste Elia Kazan : le pistoler est à terme baptisé « flingue familial ». Une tragédie sublime malgré quelques excès.
Un polar intense des années 80 . La lumière y joue un rôle à part entière. Sean Penn est déjà impressionnant et Christopher Walken impérial. Un must de l'époque bénie où le cinéma était encore là pour nous faire entrer dans une histoire...
Inspiré de faits réels ne garantie pas à un film d'être de qualité. C'est ce que confirme ici Comme un chien enragé. Le scénario se traîne en longueurs entre les retrouvailles du père et du fils à une romance mené par notre héros en passant par les coups perpétrés par le gang. Je me suis donc pas mal ennuyé, jamais emballé par notre histoire, même quand celle-ci verse dans violence et meurtres à répétition. Pour parachever le tout, la musique très années 90 donne au film un ton très daté.
Un beau film sensible sur la manipulation & l'utilisation de jeunes recrues indépendantes, ainsi que d'autre part assez manichéen quant à cette traditionnelle propagande U.S de gauche anti-famille & bien sûr contre à la base toute religion à convictions diverses et variées : Un " outsider " peut en effet difficilement être sans tâches ...
un film qui se laisse regarder mais qui est lent mais tres bien fait!! tirer d'un fait divers james foley retranscrit maitrise parfaitement le sujet!! walken face a sean penn les deux acteurs et les second role son ttous tres bon!! et puis arruve cette dernieres minutes ou tous se devoile et on prend un coup de massu dans la tete !!! tres beau film!!
Un Film qui aurait pu être plus noir que ça vu l'histoire, c'est seulement vers la fin que les choses s'enfoncent vers un contexte plus sombre , en allant de creshendo à decreshendo. Un acteur comme Christopher Walken jouant un truand à la perfection dans le plus sombre rôle de sa carrière probablement, et un Sean Penn innocent de la vie et naif par l'amour qu'il peut porter à un père " bandit". Ce film déduit la morale de l'amour que l'on peut porter en vers son enfant, l'ouverture de cet amour est possible mais les forces de violences gravées dans le sang y sont et ne peuvent changer une personne. Il invoque cependant la cruoté d'un père sans limites mais cependant un amour exclusif réservé à celui qui possèderait plus ou moins votre sang à qui on peut cependant laisser une chance de survie. Qu'en déduire véritablement au final? Le fait d'être un bandit n'arrangera pas totalement TOUT, si ce n'est qu'une partie dans certains cas. Bref, à voir, ce film n'est pas CHOC comme certains peuvent l'entendre, mais se dégrade au fur et à mesure de l'histoire...
Avril 1986. 40 ans déjà ! Quel film. Un de mes préférés... Dès les premières secondes de "At Close Range", on est happé par une atmosphère lourde, presque électrique. La scène d’ouverture agit comme une morsure : sèche, brutale, impossible à ignorer, un peu "Comme un chien enragé" qui surgit dans la nuit et ne vous lâche plus. Tout est déjà là : la fatalité, la violence sourde et le vertige moral de l'histoire. Inspiré d’une histoire vraie, le film plonge dans l’Amérique rurale des années 1970, où la loyauté familiale se mélange dangereusement au crime. Ce n’est pas seulement un polar sombre, c’est un drame humain troublant. La mise en scène prend immédiatement aux tripes. Le choix de Madonna avec son titre Live to tell crée un contraste bouleversant. La douceur mélancolique de la chanson de Patrick Leonard flotte au-dessus des images comme un pressentiment tragique, donnant à la scène une dimension presque hypnotique. Et puis il y a les acteurs. Sean Penn incarne la fragilité et la révolte d’un fils qui cherche sa place dans un monde moralement corrompu, tandis que Christopher walken est absolument fascinant dans le rôle du père : charismatique, inquiétant, imprévisible. Leur face-à-face promet une tragédie familiale marquante ! Cette ouverture ne se contente pas de lancer une histoire : elle annonce un destin. Elle nous prévient que dans "Comme un chien enragé", l’amour filial, la loyauté et la violence vont s’entrelacer jusqu’à l’inévitable... Un film à découvrir ou revoir absolument !!
Histoire intéressante surtout qu'elle est tirée d'un fait réel. Hormis cela le scénario manque cruellement de rythme, je m'attendais à beaucoup plus d'actions. Les dialogues sont pauvres, et la mise en scène a un prix un coup de vieux. Concernant les acteurs, bonne prestation de Christopher Walken, même si par moment il sur joue avec ces mimiques. Pas grand chose à retirer de ce film, à voir si vous êtes nostalgique des années 80. Les thématiques sont bien traitées mais le scénario est bien trop mou est donc pas entraînant. Le point fort est la qualité d'interprétation.