Ni Juge, Ni Soumise
Note moyenne
4,1
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146 critiques spectateurs

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Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2018
Très singulière cette juge belge totalement décomplexée qui investigue sans aucun tabou ... on peut trouver la démarche excessive, je l’ai trouvée banalisante et souvent drôle !
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2018
un juge au quotidien qui reçoit des protagonistes pas toujours
clean. chacun défend son point de vue et sa façon de faire.
je ne trouve pas la juge cynique bien au contraire elle est souvent
charitable. après il est vrai que la large représentation des accusés est étrangère.
isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2018
Un film formidable sur une juge incroyable... comme Comparutions immédiates de Depardon mais en version hilarante malgré les cas sociaux inimaginables que l’on voit passer !
Koalahama
Koalahama

11 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2018
Super ! Le quotidien d'une juge sans concession donnant de sa personne sur un fond d'humour noire ! A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 février 2018
Savoureux..... Personnage excessivement attachant que cette juge hors norme et tellement efficace dans ses propos !
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2018
Derrière le portrait d’une juge bruxelloise, un tableau abrupt de la justice avec ce ton singulier, toujours cash et parfois malaisant.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2018
On retrouve le ton de strip tease avec plaisir, surtout que les réalisateurs ont déniché un juge d'instruction avec un sacré tempérament. Bonne idée également de suivre en fil rouge une enquête, qui permet d'alterner avec les différentes auditions. Après on peut quand même s'interroger sur la diffusion de certaines images, assez choquantes, surtout pour les familles des défunts, on se demande d'ailleurs comment ils ont pu obtenir les autorisations. spoiler: Reste également le témoignage de cette femme qui vient d'assassiner son enfant, difficile de rester de marbre devant ce sinistre récit, qui nous met vraiment mal à l'aise.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2018
Strip-tease est une émission qui a marqué l’histoire de la télévision. Ni juge, ni soumise est une version long-métrage de cette émission se concentrant sur une juge qui avait déjà fait l’objet de deux épisodes de celle-ci. Le principe est toujours le même : immersion de cadreurs silencieux dans un environnement au point de se faire oublier et d’obtenir ainsi des propos que les personnes filmées n’oseraient tenir devant une caméra. On observe donc des situations hallucinantes donnant l’impression au début que notre juge est un personnage un peu excentrique à qui il est inquiétant de confier une affaire pour petit à petit se rendre compte que son franc-parler et ses réflexions humoristiques sont un moyen de compenser la consternation que l’on peut ressentir face à des situations parfois dramatiques parfois ahurissantes (par la bêtise des personnes concernées par elles) et qu’elle reste une personne ayant la tête sur les épaules et capable de compassion envers les individus qu’elle doit juger. Si on accepte les codes de l’émission (qui peuvent être contestables par certains points notamment sur la limite entre le témoignage et le sentiment de supériorité face aux personnes filmées), Ni juge, ni soumise est une version longue et passionnante à la fois très drôle et assez effrayante sur l’état des sociétés occidentales.
papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2018
Whaou !
Réjouissant ! Un cocktail de faits divers, d’enquêtes policières de drames humains avec des épices « deschiens » du piment « frères Cohen » avec du sel « Dardenne » !
La réalité dépasse la fiction!
Ce qui m’impressionne c’est cette caméra témoin de la face cachée de l’humanité. Pourtant elle est quasi invisible et capte le balai quotidien de cette part de l’humain si mystérieux. Centrée sur cette juge d’instruction belge la caméra nous montre un personnage pugnace, directe et très humain. Sous son allure familière et sa parole sans tabou cette juge instruit une justice quotidienne et populaire .
Avec tout cela reste un doc, très bien monté et avec une intention scénariste visible, et un talent dans le cadrage.
Es ce du cinema pour autant ou plutôt de la tv?
Ben moi je pense que ce doc dépasse le témoignage, et il a sa place dans les salles obscures !
SaintPauly
SaintPauly

19 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2018
L'affiche pour «Ni juge, ni soumise» contient la phrase «Ce n'est pas du cinéma c'est pire». Cette petite phrase fait référence au fait que ce documentaire basé sur une juge d'un certain âge qui est aussi, n'est pas un vrai film, mais plutôt un regard intime, quasi-voyeuristique, sur cette dame pendant une brève période. On n'apprend rien sur rien, mais on rit beaucoup, avec malaise souvent. On est choqué par des photos des femmes battues à mort, des terroristes tenant les têtes décapitées, et un corps déterré, mais on est plus choqué par les remarques de ce juge et encore plus par ses jugements. Ce film est inqualifiable sauf pour dire, «Voyez-le!»
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2018
Voilà un film qui pose de grandes questions s'agissant du genre cinématographique, a fortiori du documentaire. Un documentaire raconte-t-il une histoire ? Ou bien n'est-il pas que la volonté vaine de montrer la réalité crue, de la déshabiller devant un écran ? Sans doute les deux. Et pourtant ce "Ni Juge ni soumise" pose un véritable problème de point de vue. Si le film veut montrer une magistrate expérimentée, originale pour sûr, très drôle sinon cynique, les réalisateurs ne peuvent pas s'empêcher de prendre parti sur ce qui se passe. Quand on voit cette magistrate chanter dans sa voiture, les réalisateurs disent quelque chose du caractère de cette femme. Surtout quand ils filment les auteurs d'infractions pénales, parfois très graves, les entretiens étant coupés, voire même surtout nourris par les pérégrinations curieuses de la juge, ils disent à la fois quelque chose de la magistrate, de sa posture souvent partiale, mais aussi des auteurs, et naturellement de la société belge, traversée par une certaine anomie. "Ni Juge ni Soumise" est un film réducteur. On est très étonné par l'adhésion des auteurs à se faire mettre en scène, aux côtés de leurs avocats, de cette façon si ironique et grossière. On est étonné par ces avocats silencieux, ou ces greffiers estomaqués par les originalités de la juge. On se pose alors en permanence la question de savoir si ces scènes ont été jouées, ou tout simplement, arrachées au quotidien d'une magistrate, de manière anarchique. D'ailleurs le générique final étale l'identité des personnes qui, jouent leur propre rôle, comme si c'était utile de le rappeler. Cela ne fait que relancer l'ambiguïté du propos. En bref, "Ni Juge ni Soumise" nous aura fait passer un agréable moment mais aura ouvert d'autres problèmes, à la limite de l'éthique.
Philippe Z.
Philippe Z.

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 février 2018
Non pas que le film soit mauvais, l'esprit de Strip-tease est respecté et la juge fait bien son travail. Mais je reproche qu'il ne soit question que de délinquants maghrébins et africains., pas un seul Belge de souche. Seraient-ils donc tous si parfaits, les petits blancs que nous sommes. Certes, certaines thématiques sont très bien vues, comme ce jeune homme né en Belgique qui se targue d'être d'une autre culture et qui est parfaitement remis à sa place par la magistrate. Mais trop de profils similaires confère à une véritable stigmatisation d'une certaine population et cela en devient gênant.
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2018
Un streap-tease format long !?, Ça passe très bien et on ne s'ennuie jamais !
Ce documentaire où nous suivons des procédures de jugement peut évoquer "12 jours" de Raymond Depardon, sorti quelques mois plus tôt. De la même façon, la caméra filme objectivement des audiences, mais le vrai plus de "ni juge, ni soumise" est de suivre un personnage au caractère très marqué, une femme en dehors des codes et curieuse, dont les propos semblent toujours en décalage avec les situations. De plus, pour éviter le côté "enchaînement de petits sketchs", les réalisateurs ont eu l'intelligence de suivre une affaire d'homicides tout au long du film. Un bon moyen de nous maintenir attentif et de suivre Madame la juge dans ses déplacements !
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2018
Anne Gruwez est juge d'instruction à Bruxelles. Pendant trois ans, l'équipe de "Striptease" l'a filmée. Dans son bureau où elle auditionne des inculpés et décide leur mise en accusation. Sur les lieux des crimes où elle se déplace dans une 2CV chevrotante. À la police judiciaire où elle décide de rouvrir une vieille affaire restée irrésolue.

Jetez un œil à la bande annonce pour découvrir Anne Gruwez. Elle ne vous laissera pas indifférente.

La première réaction sera bien sûr le franc éclat de rire devant la drôlerie de ses réparties. On n'oubliera pas de sitôt l'audience d'une maîtresse SM qui enseigne par le menu à la juge fascinée - et à son greffier vaguement gêné - les secrets d'un massage prostatique réussi ou celle d'une famille consanguine abrutie. Bien sûr l'équipe de "Striptease" résume en cent minutes des heures de rush et des années d'audition qui n'étaient forcément pas toutes si hilarants. Mais le best of qu'ils ont amassé est franchement poilant. La salle ne s'y trompe pas qui, quasi-pleine et étonnamment âgée, s'esclaffe bruyamment - j'ai bien cru que mon voisin allait s'étouffer de rire.

Mais derrière cette réaction primaire s'en cache une seconde plus malaisante. C'est d'ailleurs celle qu'inspire les enquêtes de "Striptease". Un sentiment d'incrédulité, de gêne, d'impudeur. Incrédulité devant les énormités que prononce cette magistrate qui lui vaudrait, en France, une convocation immédiate devant le CSM par exemple lorsqu'elle tient des propos racistes sur un Albanais accusé de violence conjugale ou devant cette avocate qui, bafouant les droits de la défense, enfonce son client, abruti d'alcool et de médicaments. Gêne devant des accusés qui, quels que soient leurs torts, ont dû signer une décharge autorisant "Striptease" à les filmer sans réaliser le ridicule dans lequel ils sont tournés. Impudeur d'un cadavre qu'on déterre par un beau jour d'été pour lui prélever de l'ADN sans que soit observée à l'égard de sa dépouille l'élémentaire décence que le respect des morts exige.

Bien sûr, en écrivant ce qui précède, j'ai conscience d'être un cul-serré, un Français scrogneugneu que ne font pas rire quelques bonnes blagues belges , un conseiller d’État péremptoire qui sacralise les principes déontologiques pour critiquer la réalité quotidienne de la vie d'un juge d'instruction qui se coltine avec la réalité. Peut-être... Mais quand même...
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2018
Ni juge ni soumise" est le premier long-métrage issu de Strip tease, émission de télévision documentaire belge, devenue culte, créée sur la RTBF en 1985, puis belgo-française depuis octobre 1992 et sa diffusion sur France 3 . Pendant trois ans les réalisateurs, Jean Libon et Yves Hinant, ont suivi à Bruxelles la juge Anne Gruwez au cours d’enquêtes criminelles, d’auditions, de visites de scènes de crime. Leur écriture comme ils le précisent, « c'est une comédie à sa manière, grâce à des séquences mêlant l’humour noir, l’absurde, l’amertume des situations, parfois un peu de vulgarité, de la poésie, du désespoir, le tout ancré dans notre époque ». Ni juge ni soumise a pour fil rouge une enquête criminelle. Un cold case, ou dossier froid, l’assassinat il y a une vingtaine d’années et à quelque temps d’intervalle de deux prostituées et que la juge veut rouvrir car ces meurtres non élucidés lui ont laissé un souvenir amer…elle missionne donc trois policiers de la criminelle de reprendre l’enquête. En même temps, nous la suivons dans le quotidien de ses auditions de petits malfrats, d’affaires familiales et même de meurtre, autant de prétextes à décrire les turpitudes de l’âme humaine, à la fois noire, drôle, grinçante ou cruelle…Notre juge est très rock n’ roll, à l’anticonformisme réjouissant , dotée d’un physique de bande dessinée et d’un phrasé à l’incomparable pointe d’accent belge, .arpentant Bruxelles dans sa 2cv Citroën , montrant au passage divers lieux de ses enquêtes les plus marquantes…Le film est précédé d’un avertissement , certaines scènes , propos ou images pouvant heurter la sensibilité des spectateurs. Et effectivement les spectateurs sont servis, madame la juge a un langage pour le moins direct sinon cru pour s’adresser à ce qu’elle appelle ses « clients »…prenant le temps de se faire décrire les « spécialités » de cette prostituée reconvertie en maitresse sadomasochiste, nous invitant à suivre une exhumation de cadavre présentée avec surréalisme où elle débarque en haut talons bleu pailletés et sous un parapluie rose en guise d’ombrelle, offrant d’abriter du soleil le médecin légiste un peu pâlichon ( pour un légiste, cela se comprend !!) …on rit beaucoup, mais au fil du temps on s’aperçoit que c’est un rire jaune…ou un rire forcé pour masquer notre gêne…Où est le secret de l’instruction ? Est-ce un documentaire ou une fiction ? Comme les personnages jouent leur propre rôle et s’expriment à visage découvert, et que tout écrit préalable est exclu, c’est un documentaire…un documentaire sur l’état du crime et de la justice…mais pourquoi cet échantillon d’humanité qui échoue dans le bureau de cette juge hors norme, est-il biaisé ? La quasi-totalité des prévenus sont d’origine maghrébine et quand ils ne le sont pas, turcs ou des Balkans…Pas le moindre belge bon teint parmi sa « clientèle »…C’est regrettable…Est-ce vraiment la comédie du réel ou la fausseté de la représentation …Strip-tease était souvent marquée d’ambigüité…Tout ceci est un peu trash…et le goût de la provocation des réalisateurs les conduit à des profanations et à terminer le film par la confession impressionnante d’une infanticide guidée par la voix de Satan…son visage est marqué par la folie, et là on a plus du tout envie de rire…c’est la gêne qui nous saisit...
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