Mise à Mort du Cerf Sacré
Note moyenne
3,3
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202 critiques spectateurs

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islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2017
heureusement la technique sauve le film....Son discours est très obscur, même si l'atmosphère créée (c'est d'ailleurs intéressant) est très porteuse. voire sensationnelle, au sens étymologique. j'ai vu trois films de ce réalisateur, celui ci à mes yeux est le moins bon, la création de névroses semblent bien artificielle, mais elle est le nœud du film. hélas.....Je vais être franc, je n'ai pas accroché, les personnages n'ont pratiquement pas de psychologie et l'on se demande vraiment d'où viennent leurs malaises, leurs névroses.....Par contre la musique est très réussie, avec des moments d'une noirceur étonnante, mais je ne crois que prendre des acteurs américains pour les films grecs soit porteur d'avenir pour ce cinéma.....J'ai trouvé cela très moyen sur le fond, et je n'avais pas envie de me prendre la tête......Je ne conseille pas spécialement
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 novembre 2017
"The Lobster" avait surpris l'édition 2015 du festival de Cannes par son côté excentrique et sa faculté à créer un univers unique entre le post-apo et la dystopie tout en proposant des idées, certes farfelues, mais cohérentes dans leur environnement. Avec "Mise à mort du cerf sacré", Yorgos Lanthimos rend un hommage, à sa manière, aux grands thrillers énigmatiques des Hitchcock et consorts. Mais plutôt que de jouer sur les subtilités du scénario où de nous livrer une mise en scène sous forme d'énigme, le cinéaste nous balance à la gueule un trip sous Prozac où le fantastique s'invite avec l'inélégance la plus totale dans une métaphore animalière pourtant intéressante.
Premièrement, Lanthimos semble manier la caméra avec un certain talent, c'est indéniable. Oui, le sentiment d'étouffement des personnages est bien retranscris à travers de sublimes images où ces derniers semblent prisonniers d'un environnement froid et clinique. Mais sans qu'il y ait un quelconque sens derrière, c'est sympa de flatter l'oeil par d'innombrables procédés anxiogènes mais le tout fait preuve d'une telle antipathie que l'on ne s'acclimate jamais vraiment à l'univers du film.
Qui plus est que les personnages, enfermés dans cette situation qu'ils ne contrôlent pas, sont tellement robotiques, shootés et imperturbables qu'ils ne semblent véritablement humains que lorsqu'ils ont des sautes d'humeur. Difficile d'éprouver la moindre empathie envers eux. Et sans parler de cette ambiance sonore, quasi-insupportable à un moment du film.
Alors l'histoire n'est pas dénuée de qualité, loin de là. On mettra de côté les éléments les plus what the fuck qui semblent sortir tout droit d'une séance sous LSD de la part des scénaristes (le processus de mort????) pour s'attarder sur les parallèles entre le monde animal et le fonctionnement de ces êtres à peine humains. La position "soumise" lors des rapports sexuels, l'importance de la pilosité dans la hiérarchie masculine, la venue d'un jeune mâle empiétant sur le territoire du dominant (adoubé par ses pairs puisque cardiologue est donc indispensable à la communauté ou au troupeau), ..., tous ces éléments donnent un semblant d'intérêt au film. Mais là aussi, aucun sens n'est apporté à cet aspect et la fin, ridicule, vient achever le spectateur et les innombrables possibilités qu'avaient le metteur en scène de pousser plus loin la métaphore.
En rendant son univers plus proche du nôtre, Lanthimos a malheureusement perdu de l'émerveillement et de la sensibilité qui faisait la force de son précédent film. Ici, tout est austère, dérangeant et répulsif.
barredefer
barredefer

12 abonnés 40 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 novembre 2017
le film le plus glauque et desagreable que j ai vu depuis longtemps. Avec en plus une bande sonore insupportable. A eviter absolument.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 février 2018
Si je pouvais mettre 1 quart d'étoile, ca serait encore trop bien noté.

Aucune histoire, pas de fin, pas d'explication, on s'ennui a mourrir.

Surement le film le plus pourri que j'ai pu voir ces dernières années. Pour dire a quel point; habituellement, je n'ecris pas d'avis... Mais là, c'est tellement nullissime que je me dois de le faire.
Kel C.
Kel C.

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2017
Ce film ne m’a pas plu. L’intrigue est malsaine, sans intérêt. Ce film laisse froid, les émotions ne passent pas.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2018
Vraiment, vraiment pas adhéré ! Autant métaphoriquement "Mother" est bon, autant ici c'est "stupide". Même en partant d'un postulat très douteux, çà ne le fait pas. Une petite étoile juste pour les acteurs contraints par une mise en scène et des dialogues très mauvais. 1/5 !!!
benitoberlon
benitoberlon

70 abonnés 971 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2018
Une BO oppressante, des très beaux longs plans (c'est lent, très lent, mais c'est le style qui veut ça, on prend le temps de s’immerger dans cette oeuvre) des acteurs
convaincants, une ambiance glauque et malsaine...tout ça nous donne envie de savoir comment ça va finir...Au final, spoiler: un peu d'absurde/manipulation/hypnose? on ne sait pas trop...avec un final complètement WTF
...mais le film se laisse déguster comme du bon homard (et oui, le réalisateur est celui qui a fait l'excellent "The lobster", toujours avec Colin Farell). Bref, j'ai bien accroché!
A noter la petite apparition d'Alicia Silverstorne (la mère de Martin) que je n'avais pas revu depuis "Clueless" et "Batman Forever"!
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2017
Mise à mort du cerf sacré est une œuvre perturbante, relativement choquante, qui parvient à fasciner mais également rebuter par son côté malsain. Colin Farrell offre une interprétation discrète, voir timide, et les visions d'horreurs parsème une histoire lancinante et intriguante, ponctuée d'une musique horrifique oppressante.

http://www.lavisqteam.fr/?p=32425
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2018
C'est le film qui ne va pas plaire à tout le monde! Le cinèma de Yorgos Lanthimos ne fait pas dans la dentelle! C'est indèniable! En seulement trois longs-mètrages, il s'est imposè comme un metteur en scène et un auteur qui a une ambiance bien à lui. "The Killing of a Sacred Deer" ne dèroge pas à la règle! Fascinè le spectateur en articulant son mètrage entièrement autour d'un chirurgien et d'un jeune ado qui s'immisce tout doucement au sein de la famille Murphy est une gageure que Lanthimos a relevèe avec brio même si certaines situations frisent de peu la correctionnelle! il convient de prèciser que Colin Farrell, Nicole Kidman et Barry Keoghan sont remarquables et qu'en terme de pure narration, l'histoire oscille entre la satire, le drame et le fantastique dont certains plans rappellent le grand Kubrick! Pas grand chose de plus à dire sur cette fable provocatrice de Lanthimos, filmèe avec mètier, ètouffante dans sa mise en scène et traumatisante dans sa conclusion, comme savaient le faire les plus grands (Haneke, entre autres) mais en chargeant un peu trop scènaristiquement parlant (le film a quand même reçu le Prix du scènario à Cannes). Comme dans "The Lobster" du même Lanthimos, les âmes sensibles sont prièes de s'abstenir...
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2018
Beaucoup aimé l'ambiance, on retrouve vraiment la patte Lanthimos de Canine, ce profond malaise noyé dans le commun des discussions, d'une froideur presque jouissive, toujours avec cette mise en scène particulière, qui laisse durer et où tout peut arriver, j'ai juste été dérangé par quelques excès de maniérisme zélé, comme les ralentis ou les incessants zooms-dézooms. En tout cas je trouve que Lanthimos a pondu quelque chose de plus abouti bien que plus monolithique que ses précédents films, tout en s'inspirant d'oeuvres que j'apprécie comme Funny Games et Eyes Wide Shut. Bref très bon.
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 301 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2021
“Do you understand? It’s metaphorical” Honnêtement non, j'ai pas tout compris mais The Killing of a sacred Deer est une œuvre d'art puissante.

Regarder The Killing of a Sacred Deer c'est être perdu pendant deux heures, mais sans en perdre une minute. D'abord parce-que même déboussolé, cela ne m'a pas empêché d'apprécier la beauté ahurissante des plans et l'ambition de la réalisation. Ensuite parce que je l'ai d'abord vu comme un thriller et ai essayé de percer ce que je pensais être le plan machiavélique d'un gamin dérangé cherchant à venger son père. Mais j'avais tout faux, car quelques recherche Google plus tard, j'ai une interprétation qui me plait. La voici avec du spoiler en pagaille.
D'abord ce titre pompeux n'est pas anodin : c'est bien l'histoire d'un sacrifice destiné à compenser / rétablir un équilibre dont il est question ici. Ensuite comme pour The Lobster je crois que cette histoire ne se déroule pas dans notre réalité, il s'agit d'un monde dystopique, très proche du notre mais avec une différence essentielle : ici l'univers veille à conserver un équilibre et le mal est sanctionné par une force incoercible. C'est comme si la religion (complètement absente du film) qui nous promet que le bien et le mal s'équilibre dans l'au-delà appliquait ici son jugement et sa sentence sans que l'on puisse s'y opposer. Martin est un personnage ambigu avec des problèmes psychologiques évidents qui cherche à profiter de la situation mais à aucun moment il n'est en contrôle. Il n'est pas hypnotiseur, empoisonneur ou doté de pouvoir occulte : son rôle se limite à expliquer à Steven (et nous) les règles du monde. S'il était vraiment un manipulateur sain d'esprit pourquoi fini-t-il par se bouffer son propre bras ? Et souvenez vous surtout de la façon dont il détaille les 3 phases à Steven : paralysie, famine, larme de sang. Il n'invente pas, il ne menace pas, non c'est plutôt comme s'il rappelait à Steven des règles qui semblent évidentes. Et d'ailleurs que fait il en amont de la discussion ? Il lui offre un cadeau. Afin de rétablir un certain équilibre (ce qu'il énonce d'ailleurs distinctement). Cela me permet de poursuivre sur la nature de ce monde : il est transactionnel, tout se résume à "un donner pour un rendu ou plutôt "oeil pour oeil, dent pour dent".

Dans ce monde, le réalisateur caricature jusqu'à la nausée des personnages complètement aliénés par une vie ritualisée réduite à sa partie comptable et logistique : il faut promener le chien, mettre son casque en moto, se couper les cheveux. On est dans la performance (la fille au chant, le fils au piano) et surtout on parle... mais pour ne rien dire. Les conversations sont artificielles et insignifiantes : les frites, la montre et son bracelet ou au contraire dévoilent le très intime "our daughter started menstruating last week" mais tout est dit et reçu de la même façon : comme des robots. Les dialogues débités traduisent la névrose du vide existentiel qui traverse les personnages, figurants de leur propre vie.
Il n'y a plus d'humain, d'émotion, de vie. Notre famille parfaite de bourgeois, épitome de l'american dream semble tout avoir pour être heureuse mais les liens les unissant sont factices ("we all have lovely hair") et ils n'ont aucune empathie l'un pour l'autre : Le père manipule son fils paralysé comme un pantin, la mère annonce à sa sœur que son frère est à l'hôpital. Pourquoi ? Comment ? Est-ce grave ? elle n'en saura rien pas plus qu'elle ne s'en émouvra, par contre sa mère lui rappelle une chose : elle va devoir arroser les plantes. Quelques scènes plus tard : "Can I have your MP3 player when you're dead? Please. Please. Please."
Je ne me souviens pas d'un film dans lequel il est à ce point impossible de s'identifier aux personnages, on nous refuse ce vecteur émotionnel.

La réalisation elle-même accentue cette déshumanisation par l'utilisation de grands angles. Notre regard est celle d'une présence extérieure qui surveille d'en haut ces personnages (voir de très haut à l'hôpital) ou les traque quelques mètres derrière eux.
Lanthimos pousse également les marqueurs de classe jusqu'à l'absurde : les enfants sont trop bien élevés, excessivement courtois et on leur demande de se tenir droit (jusqu'à ce qu'ils perdent leurs jambes). Les parents donnent des ordres à tout le monde y compris à leurs collègues ou leurs amis (Drink that cocktail you've ordered. Get yourself home.). Lanthimos s'amuse également continuellement avec les symboles, son film sur des humains sans cœur, il l'ouvre avec un gros plan sur ce même organe qui pulse avant d'enchainer avec une conversation sur les montres dont le tic tac renvoi à ses battements. Un mot sur les corps : vous voulez du subversif ? Imaginez des gamins qui rampent au sol, un père qui enfourne un donuts dans la bouche de son fils ou Anna qui attend comme morte que son mari lui fasse l'amour après avoir lancé "general anesthetic ?" Quelqu'un a dit nécrophilie ? Kidman est d'ailleurs parfaite dans ce rôle froide et hautaine mais la prestation ambigüe de Keoghan touche au génie.

Dans la dernière partie du film, toute la famille a compris les règles du jeu (pas moi j'étais vraiment paumé). Il faudra un mort dans la famille de Steven pour "compenser" la mort du père de Martin. Steven va à l'école demander au proviseur lequel de ses enfants il doit sauver "If you had to choose between them, which would say is the best?". Femme, fils et fille vont quand à eux tenter de sauver leur peau sans scrupule : la fille manque sa tentative d'évasion et une fois ramenée à la maison prétend qu'elle veut être sacrifiée dans un jeu de dupe qui vise à justement montrer qu'elle est trop bonne pour l'être. Le fils est encore plus explicite : il se coupe les cheveux, affirme vouloir devenir chirurgien pour épouser les ambitions de papa et fini même par proposer d'arroser les plantes (alors qu'il est paralysé). [Aparté plus j'y repense, plus ce film aurait pu être drôle : - Not even the kids. - Poor kids ou bien : "I won't let you leave until you've tried my tart.]. Pour Anna c'est encore pire : Martin tente d'abord de la remplacer par sa mère mais cela échoue. Et là où on s'attend à ce qu'une mère se sacrifie pour son enfant elle oppose le raisonnement suivant : tuons un de nos chiard car nous pourrons en faire un autre! Là encore un comportement à la fois logique, comptable et complètement dénué d'émotion. Et Steven ? L'idée de se sacrifier ne lui vient même pas à l'idée. La fin du film consacre donc ce que l'on pressentait depuis le départ : cette tragédie va mal finir. Il n'y aura pas de happy end, notre héro ne va pas résoudre la situation qui lui est opposée. Il n'y aura pas de justice non plus, et pas de moral puisque Steven va finir d'exploser les codes en assassinant son enfant en s'en remettant au hasard (aux dieux). Il ne fera jamais le choix auquel on tente de le contraindre (ce qui pourrait expliquer la dernière scène ?). Les dieux choisissent en tout cas de priver le père du fils comme il a privé le fils de son père. Quel drôle de film tout de même, The Killing fonctionne à l'inverse des codes du cinéma habituellement si moral, si pourvoyeur de justice. Pas de méchants qui perdent ici, juste un héros vaincu et une Anna dont on attend tout le film qu'elle tombe malade... mais ne le fait pas. Au final un grand Oui pour cet ovni dont on ne sait pas où il va après 30min et dont on ne comprend pas par où il est passé après l'avoir visionné. Un film qui reste en mémoire longtemps.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 novembre 2017
La pire daube que j'ai vue depuis longtemps. Un film qui ne raconte rien, qui ne dit rien, qui ne s'engage dans rien à part dans l'acte de regarder le nombril de son réalisateur. Prétentieux et bourré de cliché. Faire de l'art pour ne rien apporter, faire ressentir, interroger... a quoi bon?
Du pur gâchis...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 novembre 2017
film archi nul, nul..... pas de véritable histoire, ennuyeux.... écœurant. je suis allée avec mon mari et mes trois filles ados, dont une de 12ans. nous etions très gênés avec mon mari car beaucoup de scènes tres osées... le scénario est a vomir sans aucun intérêt. ...... on a perdu 2 heures de notre temps et 5 places de ciné. comment kidmann et farell ont pu accepter de jouer dans un tel film......
Capitaine C.
Capitaine C.

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 janvier 2018
Non mais sans deconner, appeler cela du grand art???Sincèrement j’ai perdu mon temps avec ce film!!c’est une pure daube et encore je mache mes mots!cela me fait penser aux artistes peintres qui dessinent un point sur un fond blanc et qui vendent cela très cher car il y a leur nom dessus fuyez ce film !0/5
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 octobre 2019
Plus absurde que la forme du scénario, son fond : une tragédie sarcastique...ça ne fonctionne pas.
Un humour et une mise en scène à froids, convaincants et efficaces, bien que très lourds, desservent au final totalement le mythe que le film semblait souhaiter honorer. Le rire supprime la tragédie dans une perversité inepte...
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