Note moyenne
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Magnifique
Paysages et images époustouflantes
Très bon scénario qui ois mène à travers les différents paysages et les différentes figures du farwest
Paysages et images époustouflantes
Très bon scénario qui ois mène à travers les différents paysages et les différentes figures du farwest
Un western comme une Odyssée au lyrisme et à la puissance sourde. Brutal, digne, poignant. La réalisation évolue au gré des scènes, et les sublime. L'interprétation laisse coi avec ses personnages cassés magnifiques. L'épilogue m'a asséché la gorge. Hostiles est excellent et se classe parmi les films qui rendent meilleur.
Un film mièvre où, contrairement à l'ambition affichée, les relents colonialistes sont omniprésents. La compassion vire au paternalisme. A éviter
Une époque bouleversante,
Une histoire dramatique et belle,
Un film et un duo magnifique : Christian Bale et Rosamund P. sont cinglant de credibilité et menent avec brio toute l'histoire.!
Une histoire dramatique et belle,
Un film et un duo magnifique : Christian Bale et Rosamund P. sont cinglant de credibilité et menent avec brio toute l'histoire.!
On pourrait qualifier ce film de western moderne, en ce sens qu'il a tous les éléments du western classique, excepté que les personnages n'y sont pas caricaturés, comme dans les films d'autrefois, et les Indiens ne sont pas décrits comme les méchants et les blancs comme les bons. Tout y est beaucoup plus nuancé. On peut en dire autant du jeu de Christian Bale. C'est tout en nuances et en finesse. J'ai adoooré !
Bluffé, quel superbe film, pas de chichi, 2heures de film ou je regrette presque qu il ne soit pas plus long. Des paysages à couper le souffle, les comédiens sont d une justesse impressionnante, le scénario quand à lui nous procure émotion, rebondissement, psychologie de guerre. Je vous recommande vivement ce chef d œuvre, il y a longtemps que je ne m étais pas autant émerveillé devant un western
Un scénario qui aurait pu largement tenir dans une heure trente, mais étiré sur deux heures quinze puisqu'on est désormais à la mode des longs films... cela donne un rythme d'une lenteur à pleurer, avec des scènes "d'action" tous les quarts d'heure entrecoupées de longueurs et de tunnels de dialogues soporifiques. Ceux qui ne se seront pas endormis assisteront au revirement de point de vue du chef Christian Bale, la moustache virile, rigoureux, droit dans ses bottes, donc monolithique tout au long du métrage, qui doit escorter des natifs américains qu'il déteste tant, le long d'un parcours semé d'embûches et assisté de soldats à ses ordres et d'une jolie maman éplorée dont on se doute qu'elle finira par adoucir notre dur à cuire. Les westerns des années 50 et 60 commencent à prendre un coup de vieux certes, mais ont le mérite de distraire le spectateur contrairement à certains plus contemporains comme celui ci ou encore "les frères sisters" du même acabit.
Dans la lignée de la Flèche brisée, du Massacre de Fort Apache et de la Charge Héroïque, Hostiles (2017) est un film particulièrement fidèle à la richesse culturelle et à l'histoire des Amérindiens.
Réalisé par Scott Cooper (également à l'origine des Brasiers de la colère), ce western dramatique s'inspire d'une histoire de Donald E. Stewart. En 1892, le capitaine Blocker et ses hommes sont chargés d'escorter et de ramener un chef de guerre cheyenne mourant, Yellow Hawk, ainsi que sa famille, sur leurs terres natales. Ce voyage dangereux et pénible se révèle être un périple initiatique pour chacun des personnages, remettant en cause leur vision de la culture qu'ils affrontent à travers des actes de solidarité et d'entraide.
Dans la lignée de la Flèche brisée, du Massacre de Fort Apache et de la Charge Héroïque, Hostiles (2017) est un film particulièrement fidèle à la richesse culturelle et à l'histoire des Amérindiens.
Réalisé par Scott Cooper (également à l'origine des Brasiers de la colère), ce western dramatique s'inspire d'une histoire de Donald E. Stewart. En 1892, le capitaine Blocker et ses hommes sont chargés d'escorter et de ramener un chef de guerre cheyenne mourant, Yellow Hawk, ainsi que sa famille, sur leurs terres natales. Ce voyage dangereux et pénible se révèle être un périple initiatique pour chacun des personnages, remettant en cause leur vision de la culture qu'ils affrontent à travers des actes de solidarité et d'entraide.
Nourri de consultants cheyennes et comanches, ainsi que de riches recherches et documentations, ce film est une excellente immersion dans la culture amérindienne. A travers le langage et les traditions tribales, c’est une occasion rare de découvrir ces peuples trop peu présents au cinéma. Toutefois, je regrette que la volonté du réalisateur d’exposition et de critique des problèmes raciaux de l’Amérique d’aujourd’hui ne soient pas plus visible et affirmée.
Côté casting, on retrouve Christian Bale, toujours aussi talentueux dans un rôle qui lui a été taillé sur mesure par le réalisateur en personne. Capable de profondeur, de précision et de retranscription exacte des émotions, il est incontestablement un atout majeur du film. Notons également les bonnes performances de Rosamund Pike en veuve traumatisée mais courageuse, Wes Studi en chef cheyenne sage et respecté, et Rory Cochrane, dans le rôle d’un unioniste épuisé par les horreurs des massacres.
D’autres aspects positifs sont à noter, à commencer par la beauté de la lumière naturelle et des paysages du Nouveau-Mexique et du Colorado. Enfin, mention spéciale à la bande originale du film, composée par le talentueux Max Richter (« On the Nature of Daylight », une musique terriblement mélancolique, à l’image du film dans lequel elle apparaît : Shutter Island).
Réalisé par Scott Cooper (également à l'origine des Brasiers de la colère), ce western dramatique s'inspire d'une histoire de Donald E. Stewart. En 1892, le capitaine Blocker et ses hommes sont chargés d'escorter et de ramener un chef de guerre cheyenne mourant, Yellow Hawk, ainsi que sa famille, sur leurs terres natales. Ce voyage dangereux et pénible se révèle être un périple initiatique pour chacun des personnages, remettant en cause leur vision de la culture qu'ils affrontent à travers des actes de solidarité et d'entraide.
Dans la lignée de la Flèche brisée, du Massacre de Fort Apache et de la Charge Héroïque, Hostiles (2017) est un film particulièrement fidèle à la richesse culturelle et à l'histoire des Amérindiens.
Réalisé par Scott Cooper (également à l'origine des Brasiers de la colère), ce western dramatique s'inspire d'une histoire de Donald E. Stewart. En 1892, le capitaine Blocker et ses hommes sont chargés d'escorter et de ramener un chef de guerre cheyenne mourant, Yellow Hawk, ainsi que sa famille, sur leurs terres natales. Ce voyage dangereux et pénible se révèle être un périple initiatique pour chacun des personnages, remettant en cause leur vision de la culture qu'ils affrontent à travers des actes de solidarité et d'entraide.
Nourri de consultants cheyennes et comanches, ainsi que de riches recherches et documentations, ce film est une excellente immersion dans la culture amérindienne. A travers le langage et les traditions tribales, c’est une occasion rare de découvrir ces peuples trop peu présents au cinéma. Toutefois, je regrette que la volonté du réalisateur d’exposition et de critique des problèmes raciaux de l’Amérique d’aujourd’hui ne soient pas plus visible et affirmée.
Côté casting, on retrouve Christian Bale, toujours aussi talentueux dans un rôle qui lui a été taillé sur mesure par le réalisateur en personne. Capable de profondeur, de précision et de retranscription exacte des émotions, il est incontestablement un atout majeur du film. Notons également les bonnes performances de Rosamund Pike en veuve traumatisée mais courageuse, Wes Studi en chef cheyenne sage et respecté, et Rory Cochrane, dans le rôle d’un unioniste épuisé par les horreurs des massacres.
D’autres aspects positifs sont à noter, à commencer par la beauté de la lumière naturelle et des paysages du Nouveau-Mexique et du Colorado. Enfin, mention spéciale à la bande originale du film, composée par le talentueux Max Richter (« On the Nature of Daylight », une musique terriblement mélancolique, à l’image du film dans lequel elle apparaît : Shutter Island).
Un film sur le pardon , la repentance... Christian Bale et Rosamund Pike sont parfaits.
Qu'est ce que j'aime ce genre de film ! Des perso aux bords du gouffre, tourmentés comme jamais, une photographie qui nous immerge dans ce voyage, pas de grands discours, juste ce qu'il faut, ce film a la bonne mesure.
Christian bale que dire de plus j'aurais été soldat je l'aurais suivit aveuglément jusqu'au bout.
gros pour la bande son
Christian bale que dire de plus j'aurais été soldat je l'aurais suivit aveuglément jusqu'au bout.
gros pour la bande son
On a un assez beau western qui interroge sur la violence mais tout en la montrant. Le point fort est l'absence de manichéisme et de partialité. Certains Blancs ont des remords à tuer quand des Indiens tuent sans remords, ou inversement. Mais cette réflexion accuse peut-être un certain anachronisme vu qu'à cette époque l'extermination des Indiens était plus radicale, sans état d'âme pour leur vie ou pour le respect de leurs terres.
Ce beau western humaniste souffre de deux défauts.
- L'actrice british Rosamund est beaucoup trop belle pour son rôle de fermière. On l'imagine plus volontiers en James Bond Girl qu'en paysanne.
- Lenteurs diverses.
Paysages superbes et belle réalisation.
- L'actrice british Rosamund est beaucoup trop belle pour son rôle de fermière. On l'imagine plus volontiers en James Bond Girl qu'en paysanne.
- Lenteurs diverses.
Paysages superbes et belle réalisation.
Un western moderne, très (trop) lent et avec des bons sentiments anachroniques: le message est clair, les américains ont été exagérément hostiles avec les natifs indiens mais
spoiler:
tout est bien qui finit bien vu que tout le monde s'aime à la fin
... Y compris le capitaine yankee qui a passé sa carrière à haïr ces "sauvages" et à leur faire la guerre mais qui spoiler: comprend à l'heure de sa retraite qu'ils sont semblables à lui
. Y compris cette colon qui a vu sa famille se faire massacrer, qui spoiler: hait également ces indiens mais qui va prendre sous son aile une pauvre enfant orpheline
. Bref des bons sentiments 21°siècle adaptés à un film se passant à la fin du 19ème.
Au delà de ça, les moyens ont été mis dans la reconstitution de l'époque, dans la photographie des vastes plaines de l'ouest et Christian Bale tient le film sur ses galons.
... Y compris le capitaine yankee qui a passé sa carrière à haïr ces "sauvages" et à leur faire la guerre mais qui spoiler: comprend à l'heure de sa retraite qu'ils sont semblables à lui
. Y compris cette colon qui a vu sa famille se faire massacrer, qui spoiler: hait également ces indiens mais qui va prendre sous son aile une pauvre enfant orpheline
. Bref des bons sentiments 21°siècle adaptés à un film se passant à la fin du 19ème.
Au delà de ça, les moyens ont été mis dans la reconstitution de l'époque, dans la photographie des vastes plaines de l'ouest et Christian Bale tient le film sur ses galons.
Film nous confrontant à la mort sous toutes ses formes. Le film brille par ce dont est capable l'homme au milieu de ces drames: la bonté parfois, l'humilité souvent et la tempérance toujours. Film à voir
Comme beaucoup de westerns de ces dernières années, Hostiles s'intéresse à la fin des conflits, voire la fin de le violence. Il le fait au travers de son héros incarné par un Christian Bale, toujours convaincant dans les rôles physiques. Le western est un genre idéal pour traiter les questions de la violence, de l'honneur, du bien et du mal. Le film possède une ambiance contemplative, sereine à travers une mise en scène classique et une caméra qui sait se poser (ca nous changes de quelques superproductions). On quitte ce film curieusement apaisé et ouvert sur ce monde que nos enfants nous ont prétés (pour reprendre un diction indien).
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