Note moyenne
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Un vrai grand et beau western .L'évolution du héros et le film avance à la vitesse du pas des chevaux sans jamais lasser l. Chaque moment de violence est traité sans fioritures rapidement. On tue... on enterre...on continue le chemin vers la rédemption On prend du plaisir à travers ces plaines ,forêts et montagnes loin de Monument Valley.
Un film prenant et formidablement interprété, que ce soit pour les rôles principaux, que pour ceux, secondaires WES STUDI, notamment en Chef Cheyenne d'une grande dignité. Au fur et à mesure que nous avançons en compagnie des soldats et de leurs"prisonniers" va s'établir un respect mutuel, la rudesse du voyage va les amener à se faire confiance et à s'entraider.
A chaque plan on retient son souffle, craignant de voir surgir une nouvelle attaque. Qui sont les coupables les soldats ou le "peaux rouges". Ces derniers chassés de leur terre, affamés parce que l'armée tue les bisons pour que ces peuples nomades n'aient plus rien à manger, de sorte qu'ils se déplacent de plus en plus loin et qu'ils meurent de faim et de maladie. Mais c'est sans compter sur les "renégats" qui vont attaquer les fermiers, sans état d'âme, pour leur volet leur bétail. La haine l'emportant, vient le massacre. Et réciproquement.
Pourtant la coquille se fendille et, peu à peu, on voit émerger le cœur de ces hommes rompus aux atrocités des guerres ! Le rythme est lent pour justement laisser le temps aux spectateurs de voir ce changement émerger
L'arrivée dans le Montana est grandiose, les coutumes Cheyennes respectées... jusqu'à ce que.... allez voir ce film, il est magnifique d'humanité. J'ai une admiration sans faille pour ce peuple Cheyenne souvent considéré comme les plus fiers et les plus braves parmi les Indiens des Plaines,
A chaque plan on retient son souffle, craignant de voir surgir une nouvelle attaque. Qui sont les coupables les soldats ou le "peaux rouges". Ces derniers chassés de leur terre, affamés parce que l'armée tue les bisons pour que ces peuples nomades n'aient plus rien à manger, de sorte qu'ils se déplacent de plus en plus loin et qu'ils meurent de faim et de maladie. Mais c'est sans compter sur les "renégats" qui vont attaquer les fermiers, sans état d'âme, pour leur volet leur bétail. La haine l'emportant, vient le massacre. Et réciproquement.
Pourtant la coquille se fendille et, peu à peu, on voit émerger le cœur de ces hommes rompus aux atrocités des guerres ! Le rythme est lent pour justement laisser le temps aux spectateurs de voir ce changement émerger
L'arrivée dans le Montana est grandiose, les coutumes Cheyennes respectées... jusqu'à ce que.... allez voir ce film, il est magnifique d'humanité. J'ai une admiration sans faille pour ce peuple Cheyenne souvent considéré comme les plus fiers et les plus braves parmi les Indiens des Plaines,
spoiler:
Je ne pense pas avoir vu un film commencer aussi mal, de façon aussi caricaturale : au lieu de gagner du temps pour que sa femme et ses filles puissent s’enfuir, et au lieu de supposer qu’il y a une petite chance pour que les comanches, qui arrivent peinards, puissent ne pas vouloir les massacrer, le valeureux (euphémisme) mari … leur fonce dans le tas en leur tirant dessus ! Ce qui a pour effet de les faire arriver plus vite, de les faire assurément tuer et de les faire se retrouver alors à une dizaine de mètres de la femme. Mais heureusement il a été prévu de téléporter cette dernière assez loin pour que les comanches ne puissent pas la rattraper à temps ! Cette scène m’a paru d’une telle invraisemblance … je suis généralement plutôt pointilleux et à l’affût des incohérences, ok, mais là c’est du pain béni !
Question manque de réalisme, le revirement du capitaine, qui, et il l’avait bien fait comprendre au point de préférer a priori la cour martiale plutôt que d’obéir à un ordre, voue une haine viscérale envers les cheyennes, et en particulier envers son chef qu’il doit escorter. Alors on pourrait croire que c’est suite à un discours profond du chef cheyenne que cela s’opère, mais non. Lorsque le chef dit « je n’ai pas peur de la mort », il semble que cela a un effet tel qu’ensuite ce capitaine, qui a massacré des indiens (hommes femmes et enfants), celui qui a la réputation de scalpeur et d’éventreur (ou égorgeur, ce n’était pas clair) perde toute volonté d’exécuter le chef. Pire, il se met alors, et jusqu’à la fin, à lui parler avec respect et déférence ! Bon il lui met quand même des chaines, car on était supposé croire qu’un guerrier indien, parce que vieux et cancéreux, ne pouvait plus être une menace pour qui que ce soit, ce qui justifiât le fait qu’il n’avait jusqu’alors aucune entrave …
A l’inverse la prise de conscience et le « revirement » d’un des soldats est plus réaliste, car pas du tout soudain contrairement au cas précédent, et le fruit d’une mure réflexion, ou plutôt cogitation destructrice, sur la notion du bien et du mal. Ce qui l’amènera un peu plus tard au suicide car il n’arrive plus alors à assumer les atrocités qu’il a commises.
Pour parler de l’ensemble … que de longueurs !! Alors d’accord on peut considérer que d’autres films traitant le sujet ne se seraient pas suffisamment attardés sur les traumatismes psychologiques des différentes situations violentes décrites dans le film, mais là on en fait trop et trop longtemps, il ne faut pas se tromper de genre non plus. Par contre les paysages sont magnifiques, les prises de vue sont très belles. Le jeu d’acteur me semble moyen, et je dirais que Christian Bale n’arrive pas à bien incarner le soldat sanguinaire capable de s’émouvoir devant la détresse d’une femme, et capable du plus grand respect pour son grand ennemi dans un revirement de quelques minutes … en même temps, c’est quand même compliqué !!
A cela s’ajoutent, pour la version française, des imprécisions de traduction. Par exemple le dialogue suivant concernant le prisonnier que devait escorter le capitaine : « Pourquoi le ramener dans cette ville ? » « Car c’est là-bas qu’il a déserté, il risque la peine cour martiale ». Pourquoi ? ». Ben il ne vient pas déjà de le dire, la désertion étant une cause de passage en cour martiale ??? En fait la réponse montre alors qu’il y avait de quoi la poser, le capitaine devait donc avoir une excellente intuition ! Ensuite : « vous l’avez égorgé de bas en haut ». Ok, pourquoi pas, d’ailleurs ça a valu avec un ami un débat sur la possibilité justement de mauvaise traduction. Pour moi, et d’après le contexte (vengeance après s’être pris une lance dans le ventre qui lui mettait ses tripes à l’air …) il s’agît plutôt d’ « éventré ». On ne le saura jamais, à moins de savoir interpréter, deviner, comment le capitaine achève le cowboy à la fin, là encore il y avait eu débat. Ca semble dérisoire, mais ça fait beaucoup d’imprécisions …
Pour conclure un film avec un bon potentiel de départ, gâché par ce revirement caricatural du capitaine et des longueurs empreintes de trop de sensibilités au regard du contexte, en plus de quelques incohérences. Pour le côté politique, je note que le réalisateur n’a pas voulu nous faire croire via ce film que c’est le gouvernement qui regrettait ce qu’il avait fait aux indiens, tant mieux. Au contraire même, si je me rappelle bien il y a une phrase dénonçant l’hypocrisie, en forme de diversion, du gouvernement en médiatisant le dernier voyage du chef cheyenne. Le but semblait plutôt de passer par les différents personnages pour dénoncer leur traumatisme face aux conséquences de ce génocide, là c’est plutôt réussi malgré en avoir rajouté par moments.
Encore une fois il semble que la dithyrambe injustifiée soit de mise. Car "Hostiles" n'est pas le grand western du XXIe siècle annoncé. On se demande même comment on a pu le comparer à "Impitoyable", tant il ne lui arrive pas à la cheville. Si on ne peut lui enlever une lumière ainsi qu'une intrigue qui se suit sans trop de longueurs, c'est au niveau de son fond que viennent les préoccupations. Quatrième film de Scott Cooper, celui-ci semble orienté dans un seul angle : la repentance de l'Amérique, surtout vis-à-vis de ses amérindiens. Le fait d'aborder la repentance n'est en soi pas un problème, à condition que ce soit fait avec subtilité. Et ce n'est évidemment pas le cas : "Hostiles" est en effet une montagne de sensiblerie, larmoyante à souhait, dont la lourdeur générale finit par être affligeante. Sans le moindre charisme, les acteurs, Bale et Pike en tête, ne brillent pas et s'avèrent même parfois totalement transparents. Un film sans étoffe.
Des longueurs, de la violence inutile, des dialogues niais, mais tout se même de bon acteurs et de beaux paysages.
Western sombre et violent, magnifiquement filmé et interprété, avec une analyse intéressante des massacres de population, chez les indiens, les soldats ou les civils. Sans partie pris, le réalisateur retranscrit parfaitement à l'écran la violence de cette époque dans certaines régions des états-unis, où la négociation est rarement le moyen choisi pour régler les conflits et où les armes font la loi.
Que dire de ce film à part que c'est un chef d’œuvre ? Des acteurs exceptionnels portés par une histoire forte et poignante. Des paysages superbes et une intensité dramatique qui vous laisse pantois. Allez voir ce film !
Très bon film qui aborde le western sous l'angle psychologique, avec une réflexion sur la mort et les crimes de guerre. Christian Bale est à la hauteur de son rôle. Des décors sublimes en prime et des seconds rôles très bons eux-aussi.
Seul bémol, un scénario très prévisible et sans grande surprise. On retiendra me côté original, dans sa forme, de ce film.
Seul bémol, un scénario très prévisible et sans grande surprise. On retiendra me côté original, dans sa forme, de ce film.
Sublime. Rare. Un chef d’ œuvre. Western melancholique avec la musique hypnotique de Richter. Christian Bale encore une fois puissant, animal. Un thème traité de façon moderne et universel.
Je dirais, pour commencer, qu' "Hostiles" est ce film que l'on a une fois par an qui possède une trempe, qui sans nous faire chavirer non plus, nous laissera un petit quelque chose dans notre cœur de cinéphile ou simplement de spectateur. Il y a d'abord cette mise en scène et même cette caméra chez Scott Cooper qui, comme pour "Strictly Criminal" laisse cette impression de film tourné avant les années 2000. Sans être un reproche, cela se rapproche d'une impression peu commune assez agréable dans notre ère.
Désormais je me tourne vers ce scénario qui, dans sa forme, fût déjà abordé mais dans son fond est assez inédit. Le film a cet aspect qui laisse croire qu'il ne prend ni parti des natifs Américains ni des colons (bien qu'à cette époque, ils n"étaient déjà plus simplement colons). On a ici un parti prit pour le héros, incarné par Christian Bale et je peux vous assurer que l'acteur impressionne, et cela de par le caractère et les démons de son personnage mais surtout par sa prestation, il arrive encore à surprendre par son talent croyez-moi. Mais plus globalement 'Hostiles" se veut humain, il aborde des sujets que bien sûr nous voyons débattus encore de nos jours tels la ségrégation ou le racisme; sujets que nous avons vu traité dans beaucoup de films récents et le plus jouvenceau et évident reste bien sûr "Black Panther".
Mais je veux surtout parler des propos qu'y sans aucunes onces de timidités sont mis en avant dans "Hostiles" : le traumatisme, la paranoïa, les troubles mentaux, spoiler: le suicide
, etc. Bref autant de sujets qui ne seront plus vraiment un choc lorsqu'ils aparaîtront (mais resteront abordés de manière très juste) puisque après 10 minutes de film nous recevons déjà une petite claque de la réalité. Le film est donc cru mais juste!
On y aurait aimé une photographie aussi belle qu'elle l'est sur les scène les plus fortes qui seront également accompagnées d'une B.O. au savoureux mélange de classique/folk et de connotations électro/drone si peu perceptibles qu'on y croit à fond dans ce panorama western.
Nous sommes donc plongé dans cet environnement remplit de plaines poussiéreuses ou forestières selon les actes qui gardent tout de même une direction visuelle très propre, et nous suivons un Christian Bale tellement plaisant qu'on croît sans rechigner à tous les sentiments qu’éprouvera son personnage, là où Rosamund Pike pour le premier quart du film nous sortira une ou deux scènes très théâtrales, au sens propre du terme. Sans faire tâches, puisque le réalisme du film n'est pas sujet à débattre car il tient fermement sur ses deux jambes, ici c'est plus la prestation qui fera peut-être défaut; cela-dis nous sommes sur deux scènes courtes dans la première partie d'un film de deux heures.
Le film sinon nous emmènera jusqu'à sa fin sans trop de soucis, surtout grâce à une seconde moitié qui sait très bien ce qu'elle veut montrer, où les plans et dialogues nous revigorerons alors que nous n'étions même pas endormis !
La fin elle par contre sans me décevoir, a laissée chez moi cette impression de convenue alors qu'on sent que Scott Cooper n'aurait pas hésité à prolonger la tourmente que l'on voit perpétuellement dans le film, on en est à se demander s'il n'y a pas eu hésitation pour cette fin au sein du tournage. Elle n'en reste pas pour le moins une de ses scène visuellement très belle avec une musique presque transcendante pour mon cas.
En conclusion, je n'ai évidemment pas tout dit puisque ce film propose bien des choses qui plairont à tous ceux qui n'ont pas peur d'une ballade bien remplit aussi rude et bourru qu'elle soit, qui ne fera que croître et très prenante par son héros à la personnalité qui ravit par son réalisme et sa tragédie.
Désormais je me tourne vers ce scénario qui, dans sa forme, fût déjà abordé mais dans son fond est assez inédit. Le film a cet aspect qui laisse croire qu'il ne prend ni parti des natifs Américains ni des colons (bien qu'à cette époque, ils n"étaient déjà plus simplement colons). On a ici un parti prit pour le héros, incarné par Christian Bale et je peux vous assurer que l'acteur impressionne, et cela de par le caractère et les démons de son personnage mais surtout par sa prestation, il arrive encore à surprendre par son talent croyez-moi. Mais plus globalement 'Hostiles" se veut humain, il aborde des sujets que bien sûr nous voyons débattus encore de nos jours tels la ségrégation ou le racisme; sujets que nous avons vu traité dans beaucoup de films récents et le plus jouvenceau et évident reste bien sûr "Black Panther".
Mais je veux surtout parler des propos qu'y sans aucunes onces de timidités sont mis en avant dans "Hostiles" : le traumatisme, la paranoïa, les troubles mentaux, spoiler: le suicide
, etc. Bref autant de sujets qui ne seront plus vraiment un choc lorsqu'ils aparaîtront (mais resteront abordés de manière très juste) puisque après 10 minutes de film nous recevons déjà une petite claque de la réalité. Le film est donc cru mais juste!
On y aurait aimé une photographie aussi belle qu'elle l'est sur les scène les plus fortes qui seront également accompagnées d'une B.O. au savoureux mélange de classique/folk et de connotations électro/drone si peu perceptibles qu'on y croit à fond dans ce panorama western.
Nous sommes donc plongé dans cet environnement remplit de plaines poussiéreuses ou forestières selon les actes qui gardent tout de même une direction visuelle très propre, et nous suivons un Christian Bale tellement plaisant qu'on croît sans rechigner à tous les sentiments qu’éprouvera son personnage, là où Rosamund Pike pour le premier quart du film nous sortira une ou deux scènes très théâtrales, au sens propre du terme. Sans faire tâches, puisque le réalisme du film n'est pas sujet à débattre car il tient fermement sur ses deux jambes, ici c'est plus la prestation qui fera peut-être défaut; cela-dis nous sommes sur deux scènes courtes dans la première partie d'un film de deux heures.
Le film sinon nous emmènera jusqu'à sa fin sans trop de soucis, surtout grâce à une seconde moitié qui sait très bien ce qu'elle veut montrer, où les plans et dialogues nous revigorerons alors que nous n'étions même pas endormis !
La fin elle par contre sans me décevoir, a laissée chez moi cette impression de convenue alors qu'on sent que Scott Cooper n'aurait pas hésité à prolonger la tourmente que l'on voit perpétuellement dans le film, on en est à se demander s'il n'y a pas eu hésitation pour cette fin au sein du tournage. Elle n'en reste pas pour le moins une de ses scène visuellement très belle avec une musique presque transcendante pour mon cas.
En conclusion, je n'ai évidemment pas tout dit puisque ce film propose bien des choses qui plairont à tous ceux qui n'ont pas peur d'une ballade bien remplit aussi rude et bourru qu'elle soit, qui ne fera que croître et très prenante par son héros à la personnalité qui ravit par son réalisme et sa tragédie.
Magnifique film, d’une dureté extrême. Le jeu de Christian bale toujours juste et pointu. Des paysages grandioses et une intensité dramatique qui vous fera passer 02h10 sans sourciller.
Un superbe film, tout d'abord magnifique reconstitution du grand ouest américain, mais remontant du sud au nord. On découvre alors toute l'histoire des Etats Unis, avec tous ces territoires encore inexplorés à la fin du 19e sicle. C''est un morceau d'histoire qui nous est conté, englobant la Guerre de sécession, l'extermination des amérindiens , la conquête de l'ouest par les pionners fermiers , et cultivateures . Les reconstitution , les costumes , les paysages tout est sublime. On s'y croirait . Et puis le film s'appuie sur une interprétation exceptionnelle; Christian Bale tient là un de ses meilleurs rôles et Rosemund Pike "son " meilleur rôle . C'est étonnant qu'ils aient été oubliés de la liste des Oscars. Le film aborde des sujets sensibles et délicats, , sans aucun manichéisme: Il y a des "bons" et des méchants" dasn tous les camps, y compris chez les indiens , et des hommes blancs pris par leur destin , bon ou méchant . Tout cela est très juste et très "intelligent" . Le plan final est superbre , très esthétique , à l'image de tout le film.
Grande amoureuse des grands espaces américains
Ce film m'a replongé dans les états que j'ai traversé.
On ne s'ennuie pas une seule seconde, de trés beaux paysages
filmés avec excellence.
Seule bémol, un petit manque d'action
Mais à voir si vous aimez les westerns et les USA comme moi
Ce film m'a replongé dans les états que j'ai traversé.
On ne s'ennuie pas une seule seconde, de trés beaux paysages
filmés avec excellence.
Seule bémol, un petit manque d'action
Mais à voir si vous aimez les westerns et les USA comme moi
Un excellent film, lent au rythme de la marche et de la contemplation de l'âme humaine dans sa noirceur et sa possibilité de rédemption. Distribution magnifique. Un traité sur le pardon de l'autre et de soi même.
Long et lent.
Un téléfilm vulgaire.
Dans le style il y a l'excellent " bone tomawak " ............................
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Un téléfilm vulgaire.
Dans le style il y a l'excellent " bone tomawak " ............................
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