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DarkAkuma02
61 abonnés
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3,5
Publiée le 9 mai 2017
Ce film raconte l'histoire de Django Reinhardt entre 1943 et 1945, au moment où il a dû quitter Paris alors qu'il s'y produisait régulièrement en concert avec succès. Au vu du contexte historique dans lequel il se déroule, le récit est centré sur les rapports que Django Reinhardt entretenait avec les allemands et les tziganes, montrant la manière dont ces derniers ont pu être traités. Django Reinhardt apparaît comme étant désinvolte, sensibilisé à ce que subissaient les tziganes au moment où il se trouvait à Thonon-les-Bains avec sa mère et sa femme enceinte pour rejoindre la Suisse. Plus globalement, ce long-métrage apporte un regard original sur l'occupation allemande, du point de vue d'un artiste issu d'une communauté persécutée.
Ce film permet de se faire une petite idée de qui a pu être Django Reinhardt, musicien qu'on ne présente plus, mais n'a point vocation à être une biographie du personnage, car l'action se situe principalement pendant les années de guerre vers 1943 notamment. Le film reprend les ingrédients principaux d'un bon film de cinéma, à savoir un personnage emblématique, des beaux décors, une belle musique et on ne pouvait pas faire mieux, du suspense avec les épisodes de fuite liés à la guerre et de l'intrigue amoureuse. en la personne de Cécile de France. Néanmoins le film reste plutôt plat, car trop beau ou trop lisse.
La musique,je l'ai toujours aimée,mais je ne connaissais rien de la vie de Django et ce film m'a présenté un personnage très attachant,qui n'a pas eu la vie facile.C'est un peu pour moi un hommage au musicien.
Décidément, ça ne fonctionne pas. Plus on admire les héros, moins les biographies filmiques ont l'air vrai. Soyons juste : ce n'est ni la faute d'Etienne Comar, ni celle de Reda Cateb, ni encore celle de Cécile de France, mais pour parler vrai dans un langage clair, "je n'y crois jamais" de la première à la dernière minute, pas plus à Django dans sa geôle, qu'à Django dans son trou de neige, qu'à Django au bord du lac, qu'à Django dirigeant sa symphonie. Tout est vrai ? Oui, mais tout sonne faux, allez savoir pourquoi. Django, c'est une légende à lui tout seul, certes, mais c'est aussi et surtout un musicien de génie. Dans ce film manque finalement la musique, sa musique. Pas ce concert délirant -- supposé réel, là n'est pas la question -- au milieu de nazis indifférents, aussi lourds que leurs caricatures convenues, des nazis que les accents de jazz manouche conduisent à la partie fine... La musique, sa musique, c'est vrai qu'on l'entend, mais comme si on avait mis un 33 tours sur la platine d'un tourne-disque "qui marche encore". Mais Django, lui, reste désespérément absent. Bon ! Laissons ! J'en ai déjà peut-être trop dit...
Je suis effondré... je misais beaucoup sur ce film car entre Django Reinhardt et Reda Kateb, je me faisais une joie de le visionner mais malheureusement je n'ai pas beaucoup aimé. Le début est long et soporifique, l'histoire peine à décoller et surtout ce qui est pénible avec ce genre de biopic c'est qu'on suit le personnage sur seulement quelques années et on n'apprend rien sur sa jeunesse, son parcours, sa psychologie... et c'est fort dommage. Reda Kateb a beau illuminer l'écran, cela ne suffit pas. Django est raté, voilà tout !
lutôt décevant, que ce soit pour les mordus de musique, pour les passionnés de culture tsigane ou même pour ceux qui veulent mieux comprendre l’ambiance sous l’occupation…
Si le film n’emballe pas c’est sans doute avant tout parce que Django Reinhardt, tel qu’il est montré, est lui-même décevant : peu concerné par la persécution de ses congénères par les nazis, volage, inconséquent…
C’est pourtant bien joué, Reda Kateb réussit à incarner le grand homme, certes descendu tout en bas de son piédestal, et Cécile de France est parfaitement agaçante dans son rôle de pasionaria femme fatale agaçante.
Le film a une bonne ampleur musicale et donne une vue du talent et de la renommée de Django. Ce qui est décevant effectivement est que le scénario s'attache à une sorte d'aventure qui est un point de vue peu utile sur l'année 1943 et l'occupation allemande. Peu utile au moins dans le contexte car si c'est sans doute une partie importante de la vie de Django, elle ne s'impose pas et l'on n'a pas ici un bon biopic. Ce choix restreint laisse une impression de facilité qui conserve la présentation du personnage mais abaisse le jugement d'un film dont le titre est trompeur au final. Non du fait des acteurs ou de la technique mais par ses choix qui transparaissent dans le traitement des personnages et d'événements qui ne sont pas véridiques. Si le réalisateur voulait vraiment faire un film sur l'année 1943 il aurait fallu que ce soit sans cette tromperie qui consiste à "utiliser" Django et si on avait un vrai biopic sur Django on aurait autre chose qu'une sorte de point de vue historique sur un seul aspect modifié de sa vie. Hésitant entre pas terrible et bien, je conserve bien pour la partie musicale et la présentation du personnage qui reste intéressante en marge d'un film qui sabote son sujet concernant son scénario principal.
Film un peu poussif et histoire très incohérente on ne comprend pas bien les motivations ou Django est totalement manipulé par le SOE anglais qui l'utilise pour ses opérations Heureusement il y a la musique
Vu au festival Cinemed de Montpellier en octobre 2024, ce film de 2016 est une vraie ré-découverte du talent modeste et attachant de Reda Kateb. Ce film, portant sur l’année 1943, décisive pour Django Reinhardt, est fluide, juste, sans caricature alors que la période d’occupation est sordide avec le début de la collaboration active de l’Etat Français pour l’extermination et la déportation des gitans, des juifs, etc. On ressort avec un amour profond pour ces musiciens de swing résistants, sans en avoir l’air, à la Barbarie nazie…
Ce film n’est pas un biopic traditionnel puisqu’il ne retrace pas toute la vie du tzigane Django Reinhardt. Étienne Comar a centré son premier film pendant la période de l’Occupation.
Le film ne déplaît pas mais ne plait pas non plus, Étienne Comar décide de « créer » un personnage plutôt que d’en faire un récit historique, dommage.
Très beau film... Bien joué... Sans compter le fait que des vrais manouches de ma ville forbach ont été sélectionnés pour donner plus de réalisme au film c'est top. La mamma aussi joue vraiment bien ainsi que l'acteur principal bravo ! Une histoire peu connue qui mérite d'être connue bravo
j'aime la musique jazz et du monde, et j'ai été soufflée d'entendre le jeu de Reda tout le long du film .. peut être un peu longue point de vue description historique mais à chaque fois un grand bonheur d'écouter la guitare véloce et la troupe suivre le soliste !! j'ai été le voir 3 fois, je me retiens pour ne pas encore y aller ..
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5,0
Publiée le 22 juillet 2020
Django présente une autre histoire incroyable et inédite sur l'occupation allemande en France. Cette production musicale poignante raconte la vie du musicien gitan Django Reinhardt. Lorsque Django et son groupe Hot Quintet sont engagés pour divertir les nazis en Allemagne a une époque où le Jazz, le Blues et certains instruments à percussion et rythmes musicaux étaient interdits. L'événement tourne mal et bientôt sa famille et ses amis sont interdits de vivre dans leur campement. Les jeunes sont contraints de rejoindre la résistance. Comar commence le film avec un travail de caméra proche de ses personnages pour comprendre ce qui se passe et pourquoi. La présentation musicale (musique de Warren Ellis) dans ce film en particulier le concert final est fascinante et à ne pas manquer. Je ne sais pas si Kateb a réellement interprété les différents arrangements de guitare mais s'il l'a fait sa performance doit être récompensée. Lorsque l'histoire de la survie s'est présentée avec la belle musique et les dures réalités de l'occupation nazie de la Seconde Guerre mondiale, je n'ai pas pu m'empêcher de m'investir pleinement dans ce film...