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Jacotre
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4,0
Publiée le 28 mai 2017
Très bon film qui plonge une fois de plus dans une période noire. Il est juste étonnant d'imaginer que les nazis aient pu vouloir organiser une tournée de "musique dégénérée" en présentant sur scène un "sous-homme" ??? Comment comprendre cet anachronisme qui constitue le fondement du scénario ? Imagine-t-on les Hutus organisant la tournée d'un chanteur Tutsi même génial ou un responsable de DAESH proposant un concert d'un rappeur mécréant pour remonter le moral de ses troupes ? Bref, une fois dépassée cette interrogation, je suis resté scotché par le déroulement d'un long métrage aux lives musicaux époustouflants et au récit particulièrement tragique du sort réservé aux tziganes et autres roms. Dénoncer l'horreur reste un devoir. Mais quand cela prend une telle dimension artistique, le registre militant s'articule avec un réel bonheur. Comment peut-on rester indifférent face à un tel swing et ne pas ressortir remonté contre les discriminations de toutes sortes ?
Biopic académique consacré à Django Reinhardt, l’un des rares maîtres européens du jazz dans sa variante manouche, le film de Etienne Comar offre une reconstitution visuelle soignée de la France sous l’Occupation et, dans le costume du guitariste, Reda Kateb livre une remarquable performance Actor’s studio à la française. On regrette pourtant un peu que le Django artiste et créateur reste autant en retrait, même si son talent se laisse aisément percevoir dans les rares scènes où il dévoile sa technique et sa sensibilité musicale...et aussi lorsque, dans l’ultime scène du film qui prend place dans l’immédiate après-guerre, il dirige l’oeuvre orchestrale aujourd’hui perdue qu’il dédia à tous les tziganes exterminés au cours du conflit. Car c’est bien de cela qu’il s’agit en fin de compte : de la métamorphose d’un hédoniste nonchalant en homme conscient du drame qui se joue autour de lui et du rôle qu’il peut jouer dans le combat pour la liberté : c’est alors qu’il s’efforce de mettre sa famille en sûreté en Suisse qu’il renoue avec ceux de son peuple et prend la mesure de l’idéologie de destruction qui guide les occupants. Je n’ai rien contre les oeuvres qui souhaitent transmettre un message humaniste mais alors que j’aurais vraiment aimé en découvrir plus sur l’homme et m’imprégner de sa musique, j’ai le sentiment que Django Reinhardt sert ici, en partie, de prétexte pour parler des souffrances des Roms durant le conflit, d’autant plus que certains éléments, spoiler: comme sa fuite en Suisse à travers les montagnes ou l’intéressant personnage de Louise de Klerk , sont totalement imaginaires : ce serait un peu comme profiter d’un biopic de Marvin Gaye pour traiter majoritairement de la guerre du Vietnam sous prétexte qu’il aurait composé ‘What’s going on’. En tant que tel, ‘Django’ est loin d’être un ratage, même s’il creuse une veine hyper classique en matière de biopic...mais il ne traite pas tout à fait du sujet auquel on s’attendait et on a le droit de se sentir légèrement floué.
J'ai été déçue par ce film. La musique et certes très jolie mais il me semble qu'il manque quelque chose pour faire de ce film une réussite. Je me suis un peu ennuyée. Dommage.
Malgré une musique entrainante, on n'est pas emporté par le film. Reda et Cecile jouent bien leur rôle mais sans plus. Il manque quelque chose pour le faire décoller et nous avec.
une prestation éblouissante de Reda Kateb, mais les quelques longueurs du film ont sabordé le rythme ,contrairement au tempo de la musique manouche , dommage .
Une ode à la musique sublimement interprétée par Reda Kateb, bouleversant dans le rôle du jazzman Django Reinhardt. Cette tranche de vie que nous offre Etienne Comar est totalement nécessaire. On se demande bien comment cette histoire a-t-elle pu rester éloignée si longtemps du grand écran ! La critique en entier sur le blog stoptoncinema.wordpress.com !
Si j'ai considéré attentivement le point de vue qui était de ne retracer que les trois années de la vie de Django Reinhardt qui se déroulent entre 1943 et 1945, je n'en ai pas saisi l'intérêt final. Ce film est au bout du compte d'un ennui mortel sauf pour ceux qui aiment la musique tsigane et la guitare manouche. Ce qui n'est pas mon cas. Donc ce fut la double peine. Reda Kateb, excellent comédien au demeurant y traine un ennui indicible. Quant à Cécile de France, elle est transparente comme l'eau claire du lac Léman. A se demander pourquoi ce personnage a été inventé. Même ceux qui aiment la pêche, les veillées au coin du feu ou les macaques n'y trouveront pas leur compte. Le seul intérêt de ce film est la réflexion qu'il propose sur le statut des artistes en temps de guerre et leur "collaboration" voulue ou requise. Et puis cet intéressant enseignement du film quand est évoquée et fort bien décrite la mise sous tutelle de la musique (et de l'art en général) sous le régime allemand. Une musique normée qui ne doit pas être festive mais répondre à des standards nazis savamment orchestrés. C'est glaçant à l'heure où le totalitarisme frappe à notre porte (on imagine bien Robert Ménard, ministre de la Culture interdire "la musique de nègres" (sic), aujourd'hui le hip-hop, hier le blues).
De bons acteurs mais un très mauvais film avec des séquences aléatoires des lourdeurs pénibles des gros plan sans intérêt et une histoire tirée par les cheveux. L'idée de base semble bonne, la persécution des tziganes mais le scénario se perd dans les détails. Par exemple la poursuite du fugitif dans la neige fraîche avec des soldats armés de chiens policiers est burelesque et ce n'est pas la seule.
Un gaspillage... Quels dommage d'avoir voulus être autant éparpillés Pourquoi ne pas avoir voulus simplement faire un biopic plutôt qu'un espèce de fictions,bribes de son histoire ? Les américains eux lorsqu'ils s'attelle à relaté la vie d'une grande image artistique,historique,politiques ect .. s'applique à creusé la réalitée Le personnage de Cécile de France est totalement inutile et elle joue mal Sa mère à Django est puissante et sauve la platitude du film Reda Katteb est dépassé par le vide du scénario et est du coup gaspillé et décrédibiliser J'ai pas vus le film qui l'a précédée ; Dalida Je penses que c'est inutile d'être tout autant déçus si ce n'est plus Le cinéma français est vraiment mal barrés
Biopic sans souffle, sans âme qui visite de manière facile et sans nuances la vue de Django Reinhardt pendant l'occupation. Long et mielleux à souhait.
L'héritage musical de Django Reinhardt est à la fois marquant de part son unicité et de part son intemporalité. C'est pourquoi, un film qui lui est dédié est à voir pour bien le comprendre. Une partie de son histoire y est montrée (à partir de 1943) et son jazz nous accompagne. C'est un film poignant ou les acteurs jouent très bien avec Cécile de France qui nous offre l'un de ses plus beau rôle. Je suis ravie du moment que j'ai passé au cinéma qui était unique et inoubliable comme l'est Django.
Assez décevant. Histoire lente, il ne se passe pas grand chose et le film raconte essentiellement comment Django est parti en Suisse en 1943. J'aurais aimé un vrai biopic et + de musique. Dommage
Plutôt un bon film, notamment grâce à la musique et l'interprétation. Le scénario lieu reste un peu creux, se concentrant sur une période de la vie de Django et à sa communauté. Dommage car on aurai pu attendre un véritable biopic plus complet.
Depuis que l'industrie (et ce n'est pas un vain mot) c'est emparé comme des morts de faim sur les thèmes des biopic je vais de déception en déception. J'avais vu celui sur Hendrix (à oublier) et d'autres, bref hormis "la môme" que j'ai bien aimé peu ont retenu mon attention. Django, ce téléfilm heuu ce film est d'une tristesse affligeante. Pas moyen de rentrer dans le film. La majorité des acteurs jouent faux. Sa vieille maman, "dct jazz" et même Django joue faux, c'est pour dire. Il ne se passe pas grand chose. Marre des biopic à deux balles baclés. À quand un sur brassens, ferré, brel. Pourquoi ne prennent il pas leur temps. Ce style de cinéma tombe de plus en plus dans une sorte de conformisme. Autant regarder de bons documentaires sur les grands et grandes disparu (es) bref, j'attends le prochain.