Le Ciel Attendra
Note moyenne
3,8
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184 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mars 2017
Film fait de plein d'amalgames, d'incohérences et d'une mise en scène médiocre et loin de la réalité
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 avril 2017
Mon avis---

Avec Le ciel attendra, on plonge dans l'univers impitoyable des jeunes ados, influençables qui se noient dans les réseaux sociaux et sont projetés dans un univers rempli d'illusions et de manipulation. Tous ces jeunes adolescents qui se laissent influencer par tous les courants obscurs du net. Ce film nous montre avec toute sa brutalité, comment de jeunes ados tombent dans la radicalisation de mouvement religieux extrêmes, pour en arriver à s'effacer de tout, leur cerveau est pris en otage, sans même que ceux-ci ne se rendent compte du danger qui les menace. Ce que la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar signe son film saisissant de vérité, un film essentiel, terrifiant de réalisme, un uppercut en pleine face et face à ce réalisme de notre société actuelle. On peut aussi dire que l'interprétation des deux comédiennes : Noémie Merlant et Naomi Amarger ont interprété leur rôle avec une impressionnante vérité, que cela en faisait même froid dans le dos et ont donné au film toute la puissance au film, face à ces fléaux et face aux stratégies d’embrigadement de cette jeunesse si facilement malléable. Un film a montré dans les lycées pour justement montrer toute la terreur qui en suivra après, c'être fait piéger par ces fous de terroristes sans aucun scrupule. Un film qui a fait monter ma tension tellement, je m'y croyais, c'est dire la force de celui-ci. Un film a médité réellement sur l'avenir d'une certaine jeunesse fragile. Mais je termine encore par la force et la présence dans leurs rôles respectifs des deux jeunes adolescences, elles m'ont vraiment bluffé.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2017
Qu’on se le dise de suite, les jeunes mineures converties sont une minorité dans la radicalisation. Le phénomène est avant tout masculin et la moyenne d’âge est de 26 ans environ. Deux ans après le très fort Les Héritiers, Marie-Castille Mention-Schaar souhaite aborder la thématique de la radicalisation chez les jeunes adolescentes au travers des réseaux sociaux. Il est évident que le long-métrage suscitera de nombreuses critiques sur cet aspect réducteur de l’embrigadement. Pourtant, Le Ciel Attendra est un outil pédagogique incomparable à ce jour. Il montre à quel point des adolescentes au cursus affectif et éducatif normal peuvent être endoctrinées aussi facilement grâce au Web. Si le personnage de Noémie Merlant, la brune, peut parfois soulever des questions de fausse spontanéité, c’est celui de Noamo Amarger, la rousse, qui nous tient le plus à cœur. Nous abordons dès le début, le cheminement de son embrigadement et il est très bien décrit. Cela a de quoi soulever les débats et les questions suite à sa lecture. La réalisatrice n’oublie pas non plus le point de vue des parents grâce à la présence de Sandrine Bonnaire, Clotilde Courau, Zinedine Soualem, Yvan Attal ou Ariane Ascaride. Dounia Bouzar, la directrice du Centre de prévention des dérives sectaires liées à l'Islam est également présente dans son propre rôle. Qu’on soit d’accord ou non avec ce qu’elle dit, elle a le mérite d’apporter un autre regard à ce qu’on juge sans connaître. Malgré la vision apportée à cette fiction, Le Ciel Attendra est un film nécessaire à ne surtout pas négliger.
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elriad

522 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2017
plongée au coeur de l'embrigadement et de la perversité qui détruisent des jeunes pour les livrer à daech. Trois portraits, trois cas, l'une est partie, et l'autre est en déradicalisation. le troisième portrait est celui de la mère qui a perdu sa jeune fille, porté tout en justesse par Clotilde Courau qui trouve l'un de ses meilleurs rôles. Filmé de façon quasi documentaire puisque Dounia Bouzar apporte une caution par son travail au quotidien, le film analyse durement et de façon clinique les mécanismes, qui même si nous en connaissons les rouages, fait froid dans le dos. Un sujet dur, délicat, et qui fait mouche.
Flowcoast
Flowcoast

73 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2017
Un sujet en plein coeur de l'actualité qu'est ce film ! Il faut dire que tout est réuni pour être un film moraliste pour montrer les dangers phénoménales de l’embrigadement pour aller faire le djihad. Et véritablement, en ciblant les jeunes et notamment les jeunes filles dont découlent les 2 principaux personnages, Le Ciel Attendra montre à quel point tout peut changer très vite. Le film nous emmène dans des dangers certes connus, entre la désinformation totale des recruteurs aux moralisateurs religieux, ce film dépasse le cadre du cinéma en offrant la plus belle des réponses à ces énergumènes déplorables !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 février 2017
A voir... documentaire pédagogique en effet sur l'embrigadement jhidaïste des jeunes filles. ...
incroyable mais vrai.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 février 2017
Le ciel attendra et j’aurais du en faire autant. Scénario inutilement tordu pour deux personnages (les deux filles) aux profils sensiblement identiques et dont les crises et motivations sonnent souvent faux. Le parallèle des deux histoires ne présente aucun intérêt. Le propos aurait eu plus de force en attribuant un cerveau aux deux ados, ou au moins à une, et en ne basant pas leur radicalisation sur leur simple crédulité. Les jeunes comédiennes ne crèvent pas l’écran, et on regrette que S. Bonnaire et C. Coureau restent au deuxième plan, elles auraient pu ajouter la force qui manque tant au film. Un bon point pour le coté docu apporté par D. Bouzar, qu’importe ce qu’on pense du créneau dont elle s’est emparée et de sa personnalité, c’est intéressant et apporte de la justesse au film.
FaRem

10 595 abonnés 11 636 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2017
Après le bon "Les héritiers", Marie-Castille Mention-Schaar revient avec un film qui colle à l'actualité et qui suit deux jeunes adolescentes qui ont parcours à la direction opposée. Après une scène d'ouverture assez forte, le film reprend une direction classique avec un traitement attendu et parfois superficiel seulement l'intrigue bénéficie d'une bonne construction style choral avec beaucoup d'éléments ce qui l'empêche d'être linéaire et la rend plutôt captivante. Quand je parle de traitement superficiel, c'est surtout qu'on nous montre ce qu'on sait déjà sans rien apporter de nouveau puis c'est montré d'une telle manière, parfois ridicule, que les personnages deviennent tout sauf attachants à part les parents bien sûr. Il faut dire que voir des personnes basculer si facilement face à des arguments aussi légers, ça interpelle et ce n'est pas les quelques justifications simplistes qui changent la donne. Entre fiction, réalité et documentaire, ce film est quand même réussi et nécessaire parce que le sujet est très fort, parce que c'est vraiment bien mis en scène et enfin l'ensemble du casting est convaincant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 février 2017
Le thème est intéressant et prometteur pour un film, bien que délicat. Malheureusement on tourne en rond et on finit par s'ennuyer. Pas mauvais mais plutôt décevant.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 9 février 2017
Mes sentiments sur ce film sont partagés, comme le nombre de sujet du film.
Trop d'idées mélangées sans cohérence, ce qui fait qu'on peut se perdre parfois.
Une étoile et demi pour l'idée et pour la trame du film: une radicalisation et une deradicalisation suivie simultanément, très bonne idée.
Maintenant côté idée c'est un mélange de n'importe quoi.
Basé cela sur la religion c'est ne pas avoir compris le problème finalement; c'est une drogue qu'on leur inflitre dans la tête des idées. Peu importe quelle religion.
Enfin bref c'est une question qui n'a pas été bien traité je trouve.
Et c'est le cas je pense parce que d'après ce que j'ai compris le film se base sur les travaux de dounia bouzar. C'est la qu'on voit la pauvreté intellectuelle de cette femme, opportuniste à souhait (exemple de l'autre pseudo repenti sur c8 tout ca pr vendre des bouquins) qui s'est saisi d'une mode passagère pour vendre des livres.
Quand on voit la psychologie de comptoir servie, c'est ce qui a tué le film. Une honte. Quand on pense que des vrais personnes, intellectuelles et chercheuses se battent pour se faire entendre et on donne la parole à un déchet économique dans son genre ca me fait vomir.
Ca ne m'etonne pas qu'on ne regle pas la question avec des fonds donnés à la va vite.
Et en plus elle joue comme jne bille et ca sonne faux pour revenir au côté cinema.
Dommage, le film aurait peut etre merité 3 ou 4 etoiles sinon.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 décembre 2016
a voir absolument et a diffuser plus largement : ce film permet de comprendre a quelle point nos enfants sont des cibles et qu il est possible de s en sortir - le jeu des acteurs est excellent , sur un scenario tres proche du quotidien de beaucoup d entre nous.
mat niro

467 abonnés 2 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2016
Le destin croisé de deux jeunes femmes, l'une attirée par un "prince" sur Internet (Naomi Armarger) et l'autre en processus de déradicalisation (Noémie Merlant) .C'est un film fort signé ici par la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar en nous faisant partager le mode de recrutement pour le djihad mais aussi la dureté de retrouver une vie normale après ce "lavage de cerveau". On peut aussi voir la souffrance des familles, souvent impuissantes, dans le parallélisme du destin de ces deux femmes. Un film que je qualifierais de "nécessaire" au delà des débats que peuvent soulever la façon d'aborder ce thème délicat.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2016
"Le ciel attendra" est un film à prendre pour ce qu'il est: un film sur l"adolescence et sur cette période où tout peut arriver. Le thème retenu sera la radicalisation; la toxicomanie, la prostitution ,la sectarisation auraient tout aussi bien fait l'affaire. La réalisatrice colle à l'actu et on adhère totalement.Ce film est bon et je l'ai adoré pour toutes les raisons qui font un bon film :
-Les acteurs sont fantastiques.Tous.
-On ne s'ennuie pas (et ça c'est primordial ! Le cinéma reste avant tout un divertissement ! )
-Le scénario est bateau (négatif vs positif) mais c'est plutôt bien vu pour ce thème (il reste un espoir! Et ça fait du bien!)
-il m'a réconforté ce qu'on savait déjà :internet est dangereux si on ne maintien pas le dialogue! (Selon moi,c'est le deuxième thème du film!)
Bref ,si on pense voir un documentaire sur la radicalisation, on est forcément déçu. Le film est probablement un reflet anecdotique de ce qui se passe en France concernant le djihad.Mais il reste un film magnifique sur là fragilité des ados, et ça,ce n'est pas anecdotique.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2016
Radicalisation, dé radicalisation, deuil d’un enfant parti faire le djihad : 3 parcours de jeunes françaises convertis à l’islamisme radical… ou peut-être seulement 2… Belle astuce qui permet de maintenir une belle tension et une belle surprise dans le final, les parents de Mel’ restant toujours hors champ ; on a longtemps l’impression d’assister à 3 histoires distinctes. Au-delà, d’un montage astucieux entre passé et présent que l’on comprend tardivement ; l’histoire de Mel’ montre au combien les ados sont captifs par les gens malveillants et au combien c’est l’âge de tous les dangers. Les parents ne contrôlent plus rien. Et c’est là l’atout majeur de ce nouveau film de Marie-Castille Mention-Schaar ; la place importante laissée à la fiction sur un sujet éminemment bouillant. Sur son précédent « Les héritiers », ça sonnait documentaire ; là, au moins, il y a le souci de faire un peu cinéma. Même si ça reste très pédagogique et parfois trop didactique : les insertions de Dounia Bouzar très identifiée comme spécialiste de la dé radicalisation jouant son propre rôle contribue à sortir le spectateur de la fiction ; et puis pourquoi ne choisir que des jeunes convertis sans culture musulmane préalable et familiale pour incarner les deux jeunes filles ? Quand on sait que ce n’est pas ce type de public qui peuple en plus grand nombre les rangs de Dahech, c’est choquant. Après, les processus de radicalisation sont aussi bien démontés : séduction, emprise, regard critique sur la société, puis pathologie sectaire. Moins connoté film destiné à être diffusé dans les lycées plutôt que dans les cinémas que « Les héritiers » ; ce film restera comme un témoignage d’une époque. Les deux jeunes actrices portent aussi magnifiquement ce film vers un suspense réaliste.
Educatif : à exploiter comme tel.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 novembre 2016
Un film nécessaire mais une réalisation trop marquée par l'incompréhension au niveau des changements de personnage ou de changement de période ds le temps. MAIS à voir. Important!!
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