La Mouche
Note moyenne
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533 critiques spectateurs

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Kevin T
Kevin T

45 abonnés 465 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2009
Exceptionnel film de David Cronenberg qui donne de gros frissons, la déchéance du personnage joué par Jeff Goldblum est vraiment génial, et le final m'a franchement marqué. Un grand bravo au maquilleurs qui ont fait un boulot sensationnel.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2007
Un grand classique du cinéma fantastique. Inventif, drôle, mais surtout inquiétant voire effrayant. La performance de jeff goldblum tient de l'exploit.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 août 2015
"La Mouche" de David Cronenberg semble s'apparenter, à bien des égards, à un cauchemar éveillé. Ce film conte l'histoire de Seth Brundle, un savant qui met au point la téléportation et l'expérimente de manière totalement secrète. L'élément déclencheur de l'intrigue réside dans l'arrivée de la journaliste Veronica Quaife, qui le bouleverse et précipite le cours de sa carrière. Ses expérimentations prennent une tournure dramatique, lorsqu'il décide de se téléporter pour tester lui-même ses "télépodes". Un problème survient : une mouche qui fait partie du voyage et fusionne de manière irréversible avec organisme du savant. L'idée tout à fait judicieuse du film est d'exposer l'image de Seth à travers les yeux de la journaliste, complètement déboussolée par la tournure des événements ; on suit à son rythme la transformation du scientifique, pour un résultat pour le moins pétrifiant. Ce qui est essentiel, c'est que la transformation de Seth prend du temps : cela nous permet de suivre les différentes étapes de sa descente aux enfers, et pousse ainsi le côté horrifique du film dans ses retranchements. On passe d'un homme sympathique, dévoué au monde de la science, à une bête complètement difforme qui représente un danger pour son entourage ( ce qui n'est pas sans rappeler "L'Exorciste" de William Friedkin). Il semble intéressant de rappeler que ce film, qui date de 1987, ne prend pas une ride, grâce notamment au travail remarquable sur les maquillages et l'apparence de Seth, une créature mi-homme mi-mouche. Jeff Goldblum (le savant) joue juste en transmettant l'angoisse puis la perte totale de moyens de Seth Brundle. De son côté, Jeena Davis (la journaliste) ne crève pas l'écran et livre une prestation juste moyenne, tout comme John Getz dans le rôle de l'ex de Veronica. Non, la perle rare que l'on tient là n'est pas relative aux acteurs, bien que Goldblum se démarque fortement ici. Le mérite revient surtout à David Cronenberg, qui installe une ambiance angoissante à travers une réalisation cinq étoiles ; l'intrigue ne connaît aucune faille, rien n'est à jeter. La musique constitue un élément prédominant du film, elle parvient à accentuer le caractère dramatique, tragique du récit. A travers la transformation lente de Seth, Cronenberg renvoie l'image d'un homme qui perd son humanité à son insu. L'image que l'on garde de "La Mouche" est frappante, déroutante. Les films d'horreur, du point de vue de leur intérêt, connaissent un creux problématique ces dernières années. A une époque aussi pauvre en initiatives, il semble indispensable de regarder en arrière et de prendre exemple sur les années 70-80, qui à l'image de "La Mouche", constituent l'essence même de l'horreur : un spectacle inventif et jouissif à souhait.
WinslowLeach666
WinslowLeach666

50 abonnés 359 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2006
Remake de "La mouche noire" Cronenberg va au delà de ce qui a été fait dans le film d'origine. Car lui, le maître du viscéral nous plonge dans la plus tragique des histoires d'amour. La transformation de Brundle en mouche est une parabole de la maladie incurable, et si c'est déjà tragique Cronenberg y inclus un pessimisme forcené. Non sans humour, il nous assène une grande claque émotionnelle car la Mouche n'est pas qu'un film d'horreur c'est un drame beau à en pleurer comme lors de cette fin magnifique. Des effets spéciaux de grande qualité, une interprétation sans failles , une musique gigantesque. Un des rares films que j'ai été voir plusieurs fois au ciné.
Der Metzgermeister
Der Metzgermeister

45 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2014
Dieu qu'il me tardait de découvrir ce film là. Je dois dire que malgré certains avis que l'on m'avait donnés, La Mouche ( ou The Fly ) n'a pas autant vieillit que l'on aurait pu l'imaginer. Ne serait-ce que le passage ou Seth rampe sur le plafond, même si on devine l'astuce de construire un par terre muni de lampe à l'envers, m'a finalement décidé à admettre que le film n'avait pas prit une ride. Certes, vous pouvez crachez votre haine à la gueule des maquilleurs, n'empêche que eux ont eu leur Oscar pour ce film. Bref, après une tentative de téléportation fructueuse mais cependant problématique, le physicien Brundle se voit muter en peu à peu en une créature repoussante. Dès lors, Cronenberg établit parfaitement les étapes suivant la mutation : Pertes de cheveux, dent et ongle tombantes( Aaah cette scène... ), capacité physique décuplée et surtout changement de caractère. Et je ne sais pas si c'est ici que Cronenberg se goure mais je pense qu'il n'établit pas très bien les bonnes étapes. Entre les incessantes venues de Veronica, se ponctuant d'abord d'engueulades et ensuite d'accolage, leur relation s'intensifie quand il le faut pas et se dégrade quand il le faut pas non plus. Le réalisateur des Promesses de l'Ombre se montre en revanche brillant dans la réalisation, ne tombant pas dans le gros plan ou l'insert en faisant monter crescendo une musique stridente, mais en englobant une scène pour guetter chaque réaction des personnages. Un classique du film d'horreur.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2024
La Mouche – Le jour où l’homme a perdu ses ailes

Dans La Mouche, Cronenberg te plonge direct dans la sauce des mutations sans filtre. Ici, on n’est pas dans de la SF légère à la Star Trek, mais dans du sérieux : un biologiste de génie, Seth Brundle, décide de jouer au cobaye de sa propre expérience de téléportation. Et là, tout part en vrille, car une mouche squatte sa cabine et fusionne avec lui. Un cocktail explosif pour la descente aux enfers !

Jeff Goldblum, ce type qu’on voyait tranquille à jouer les professeurs excentriques, se transforme en quelque chose de carrément flippant. On n’est pas prêt pour sa performance : il incarne un type qui passe de mec ordinaire à machine organique en mode insectoïde. La progression, maîtrisée au millimètre, te fait vivre chaque étape de sa métamorphose avec un réalisme atroce.

L’Oscar des meilleurs maquillages n’a pas atterri ici par hasard. On est dans le génie pur, le travail de maquillage et d’effets spéciaux est tel qu’on pourrait presque sentir la transformation physique en direct. Le processus de mutation, c’est pas juste des petites pustules ; on passe par des stades bien crades, entre les chairs qui se décomposent et la fusion progressive avec l’insecte. T’as vu The Thing ? La Mouche pousse encore plus loin le cauchemar visuel.

Geena Davis se glisse dans la peau de la petite amie de Brundle, et sa prestation est carrément impressionnante. Elle ne joue pas, elle vit son rôle. On ressent tout : le désespoir, la panique, l’amour inconditionnel. Elle devient le lien humain dans cet univers dégénéré. Franchement, sans elle, La Mouche perdrait de son intensité émotionnelle.

David Cronenberg, c’est pas juste un réalisateur, c’est un chirurgien de l’épouvante. En caméo, il incarne un gynécologue… la scène est assez mémorable, et elle te laisse avec un sentiment de malaise bien maîtrisé. Sa patte, son style clinique et méticuleux, c’est ce qui fait tout le charme de ce chef-d’œuvre de la SF horrifique. La caméra se pose là où il faut, accentuant le malsain avec une précision chirurgicale.

La Mouche, c’est une expérience que tu gardes en mémoire. Une fois que tu l’as vu, impossible de l’oublier. Ce film te marque, te hante, te dégoûte, mais t’attire. Entre la transformation démentielle de Jeff Goldblum, l’ambiance visuelle cauchemardesque, et la profondeur émotionnelle, La Mouche est une œuvre incontournable pour les fans d’horreur et de science-fiction. Chef-d’œuvre absolu ou supplice visuel, à toi de voir !

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kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 août 2022
Attention nombreux Spoilers :

La Mouche c'est le film culte de David Cronenberg, une oeuvre qui continue de fasciner près de 40 après sa sortie, mon attente était donc énorme.

La première réflexion que je me suis faites c'est que cette histoire aurait donné un simple film de SF débile avec beaucoup de cinéaste. Mais évidemment Cronenberg en fait une oeuvre extrêmement intelligente. C'est en fait l'histoire d'un homme se recluant seul chez lui, se plongeant dans sa passion pour la physique, les expériences, et qui veut surtout dépasser les lois de la nature. Il nous remet en question sur ce qui fait de nous des êtres humains, sur nos limites, notre constitution, le méta humain....

Le cinéaste canadien gère aussi très bien son tempo, 1h35 sans temps mort. L'action commence dès les premières secondes, elle aurait pu vite tomber dans une répétition lourde, mais il y inclue quelques ellipses qui paraissent en dehors de la quête principal, pour aéré le récit, mais elles ont toujours un sens pour autant.

La première partie est sans gros accros, mais tout de même passionnante, grâce à ses personnages, et aussi ce triangle amoureux notamment, assez simple mais qui encore apporte autre chose pour ne pas se lasser. Il y a aussi cette scène de la téléportation raté du singe, qui nous indique un peu ce que pourrait devenir le film par la suite, tant ce qui est montré dans cette séquence est crade.

Et on ne sera pas déçu, car vint ce moment où Seth Brundle tente de se téléporter lui même via son invention, le télépod. La musique d'Howard Shore prend tout à coup des sonorités plus sombre et la caméra de Cronenberg s'attarde sur de petits détails par la taille, mais énorme dans leurs répercussions. En l'occurrence c'est cette petite mouche présente dans le télépod, qui échappe au regard du scientifique, mais pas du spectateur, ni de la machine. Et c'est ce qu'il fera très souvent par la suite, montré des détails. Car la mutation se fait lentement, par petits changements plus ou moins importants, que Cronenberg prend un malin plaisir à nous mettre en scène, plus ou moins salement. Cela va des "simples" capacités physiques nouvelles (il a réussit à rendre un combat de bras de fer ultra tendu et sale à la fois), en passant par de nombreuses transformations physiques (les maquillages sont absolument incroyable), jusqu'à un final monumental, sûrement l'apogée du cinéma de Cronenberg.

Il fait aussi référence à l'un de ses premiers films, Frissons, le temps d'une scène horrible qui voit le retour d'une sorte de créature rappelant étrangement celle du premier véritable long métrage du canadien.

Cette mutation c'est aussi la plongée d'un homme en pleine folie, un homme se croyant nouveau dans un premier temps, purifié, enfin lui même. Petit à petit il se retrouve encore une fois tout seul au beau milieu de son antre, jusqu'à ce qu'il comprenne ce qui s'est passé dans le télépod. Au début il se voit complément désemparé, retombant dans les bras de sa dulcinée. Mais très vite, en voyant son corps changer, il se réjouit, il accepte sa nouvelle nature. Il se projette même de vivre une vie de mouche géante, il veut devenir je cite "le premier insecte politicien" par exemple.

Ce qui fait aussi sans doute que ce The Fly soit le film culte de Cronenberg, c'est que son approche est plus direct, plus facile d'accès, comparé à un Videodrome par exemple, qui est extrêmement complexe à cerner. Ici au contraire, le récit reste dans une simplicité (au moins apparente) qui permet à Cronenberg de se concentrer plus sur le visuel, ses personnages, et par dessus tout, son concept. Ce que nous spectateur, faisons par la même occasion.

Voilà, La Mouche c'est bel et bien le meilleur film de David Cronenberg.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2018
Ce film est un chef-d'oeuvre trop peu cité voire sous-estimé.
Le film a un ou deux petits défauts : des incohérences, Jeff Goldblum qui peut jouer étrangement de temps en temps, une sous-intrigue soit peu intéressante soit peu approfondie mais je crois que cela n'a pas d'importance.
Le film ne fait pas peur mais il est glauque, très glauque. Cela est bien sûr du aux effets spéciaux et à l'ambiance du film ( très référencé d'ailleurs à King Kong, Frankenstein ou) qui font penser au meilleur film d'horreur selon moi, The Thing du maître Carpenter.
Mais cela va plus loin car la superbe narration cauchemardesque du film est appuyée par une réalisation discrète mais diablement efficace tout comme la musique, subtile mais très pertinente et bien entendu les acteurs.
C'est simple c'est le meilleur rôle de tout les acteurs du film (les deux autres acteurs principaux sont moins connus mais j'en suis convaincu) et cela comprend Jeff Goldblum qui a un jeu tantôt enjoué tantôt dramatico-mélancolique qui colle à merveille au personnage de Seth.
Enfin la fin est incroyable dans son horreur jusqu'au boutiste.
Ces 6,7 dernières minutes sont un monument du cinéma et me font croire que ce film devrait être interdit au moins de 16 ans ( je l'ai vu pour la première fois à 13 ans mais chut).
Un très grand film à voir et une suite à éviter.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2019
Il est plutôt rare que je me montre élogieux avec Cronenberg, dont la plupart des films m'ont souvent ennuyé par leur lourdeur narrative et intellectualisante. Fi de tout cela avec La Mouche, remake efficace et habile, où Jeff Goldblum fait des étincelles, tout au long d'une histoire riche en tensions. Certes, la fin est un peu courue d'avance, mais l'on ne peut pas remettre en cause la précision et la qualité du travail fournie ici pour livrer un film devenu classique en son genre, avec des effets visuels impressionnants et des personnages aux archétypes bien trempés. Beau boulot.
El Wray
El Wray

65 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2012
"I'm becoming... Brundlefly." Un biologiste met au point une invention censée bouleverser l'humanité : la téléportation. Trop impatient de tester son bijou ailleurs que sur ses babouins, cet abruti décide de pénétrer lui-même dans le fameux "télépode" (ah, ces scientifiques !). Mais il se trouve qu'une mouche s'est inopinément glissée dans la machine, entraînant par cet acte ô combien imprudent une fusion des plus regrettables : celle de l'homme et de l'insecte. Si la première demi-heure du film ne présente aucun défaut formel ou narratif, "The Fly" n'est vraiment intéressant qu'à partir de l'"incident". Dès lors, le film devient un étrange et saisissant cocktail de romance impossible, de SF fantastique, d'horreur sanglante et même de comédie noire (merci à Jeff Goldblum et à son cynisme permanent, qui apportent un peu de légèreté aux moments dramatiques). La transformation progressive du héros fait réellement froid dans le dos, d'autant que les effets et maquillages sont d'une qualité impressionnante pour l'époque. On peut toutefois reprocher au film certains défauts d'écriture : spoiler: pourquoi cette ordure de Stathis, le patron de Veronica, fait-il soudain preuve d'une forte empathie envers elle, se transformant même, à la fin, en héros martyr ?
Et cette fin, n'est-elle pas un peu vite expédiée ? Ma foi, ce n'est pas bien grave tout ça. Trash et beau à la fois, du grand cinéma tout simplement, et l'un des meilleurs Cronenberg.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2024
« The Fly » se présente comme une œuvre phare du cinéma de science-fiction et d'horreur, offrant une exploration brillante et dérangeante de la transformation et de l'identité humaine à travers la fusion d'un homme et d'une mouche. Le film, un remake du classique de 1958, plonge profondément dans les tourments physiques et psychologiques de son protagoniste, Seth Brundle (Jeff Goldblum), après qu'une expérience ratée ait fusionné son ADN avec celui d'une mouche. Bien que le récit commence de manière laborieuse, établissant une romance plutôt clichée entre Brundle et la journaliste Veronica Quaife (Geena Davis), le film excelle réellement une fois que la métamorphose grotesque commence. La séquence de transformation, marquée par des effets spéciaux de pointe, reste viscéralement impressionnante et perturbante, témoignant du talent de Cronenberg pour véhiculer l'horreur corporelle. La physicalité et la performance de Goldblum communiquent efficacement la descente tragique de Brundle, tandis que Davis offre un contrepoint poignant. Le succès du film ne réside pas seulement dans sa capacité à choquer, mais dans son aptitude à provoquer des réflexions plus profondes sur la condition humaine, consolidant son statut de classique dans les genres de l'horreur et de la science-fiction. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mai 2010
whoua! super film, un chef d'oeuvre, on n'a pitier pour le personnages principales.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2016
Un excellent film de science-fiction. David Cronenberg réalise l'un de ses meilleurs films. Il mélange l'horreur et l'épouvante avec brio. Jeff Goldblum interprète un homme mouche. Geena Davis tient le rôle de la journaliste. John Getz incarne l'ex-petit ami de cette dernière. Le réalisateur fait un caméo.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2013
Film fantastique à l'atmosphère sombre, presque glauque. Une mise en scène violente, gore dans la lignée habituelle de David Cronenberg. Intrigue un peu trop simpliste, peu originale. Tout le scénario repose sur la prestation de Jeff Goldblum et sur la qualité des effets spéciaux que ce soit dans les images de synthèse ou le maquillage.
aldanjah
aldanjah

88 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2007
Ce film de SF, qui rentre dans la catégorie des films d'horreur, vieillit plutôt bien. Jeff Goldblum (Jurassik Park) au visage très expressif est parfait dans le rôle du savant, et Geena Davis (Thelma et Louise) est aussi parfaite dans le rôle de la journaliste. Un film culte pour les fans de David Cronenberg.
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