La Mouche
Note moyenne
4,0
22487 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

533 critiques spectateurs

5
167 critiques
4
223 critiques
3
87 critiques
2
38 critiques
1
15 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2024
Histoire simple et efficace, le film est court mais tant mieux, ça suffit. Les effets ont bien veilli franchement ça passe encore aujourd'hui. Les personnages sont intéressants surtout celui de Jeff, La fin est franchement cool. Bonne découverte.
captainlo
captainlo

12 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2024
Film d'épouvante cultissime avec un Jeff goldblum excellent, peut être son meilleur rôle d'ailleurs.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2024
Quelle prouesse au niveau des FX encore une fois pour l’époque, film d’horreur qui m’a entièrement surpris dans sa trajectoire, je m’attendais pas à ça et c’est encore meilleur que ce que j’attendais, mon premier Cronenberg est validé. L’histoire d’amour et la descente aux enfers du personnage, interprétée à merveille par Jeff Goldblum, du génie ! Qu’est ce qu’il est dégénéré le réalisateur pour avoir conçu ce film quand même bahaha.
Louis Ricard
Louis Ricard

32 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2024
Un super film de science-fiction qui est plein d’action ! Le scénario est top mais il manque d’horreur … à voir !
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2024
On retrouve dans ce film l’ambiance de grands classiques du cinéma fantastique comme « L’île de docteur Moreau » ou « Frankenstein » (dans sa première partie) et les thèmes du genre comme « La belle et la bête » ou « King Kong » (dans sa seconde partie) ; et c’est déjà bien jouissif. En plus il y a deux choses : une vraie bonne idée, cette mouche qui tel un grain de sable vient perturber les choses et générer une descente aux enfers Kafkaïenne cauchemardesque, et, une de ses marques de fabrique, la fascination morbide du cinéaste pour le corps et pour la chair. Une belle réussite du genre, malgré quelques ascpects de série B, très marquante.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2024
Le dixième long-métrage de David Cronenberg, sorti en 1986, fait figure de film culte. Il aborde la mutation progressive en mouche d’un homme ayant utilisé la téléportation. Si l’histoire débute par une romance insipide entre un scientifique et une journaliste (Jeff Goldblum et Geena Davis), le thème de la mutation génétique prend progressivement place. Le réalisateur canadien explore la lente transformation physique du héros à l’aide d’une mise en scène comportant des effets horrifiques plutôt réussis. Seule la dégradation psychique aurait mérité un développement plus consistant. Bref, une œuvre de science-fiction sacrément originale.
Teo Malgoires
Teo Malgoires

Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2024
Le scénario es vraiment bien, tout fonctionne bien dans ce films, qu’elle plaisir de voir un travail de maquillage/montage,effet spéciaux comme ça, c’est gluant, ça pullulent, ça gicle, ça fait plissé les yeux, a ne surtout pas regarder en VF les amis.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2024
Classique d'horreur des années 80 réalisé par David Cronenberg, adapté d'une nouvelle de George Langelaan du même nom, "La mouche" propose le concept original d'un savant, qui, suite à une de ses expériences qui a mal tourné, se transforme petit à petit en mouche. L'horreur est réussie grâce à cette ambiance malsaine, la tension et toutes les images gores du film, les effets visuels n'ayant pas trop mal vieillis, ni le maquillage.
Le côté SF est un peu cliché mais on pardonne, même si ça parait peu crédible qu'un scientifique puisse faire de tels expériences chez lui, seulement en assemblant des pièces déjà toutes faites et tenter de le faire sur lui-même sans certitudes aucune.
Les trois personnages sont réussis mais Geena Davis est ridicule dans son rôle, elle regarde la mouche humaine comme si elle voyait un petit chiot mignon. Jeff Goldblum par contre, est excellent de bout en bout, son humour et la voix de Richard Darbois sont un vrai plus pour lui.
La musique de Howard Shore est pas mauvaise, angoissante à souhait et le rythme est soutenu. Très bon film culte.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2024
Ce film phénomène dès sa sortie, n'a pas trop mal vieilli, certes les ordinateurs en ont pris dans la lucarne, mais pour le reste, c'est plutôt assez contemporain, cela me fait penser à la série de films réalisé par Jacques Tourneur, dans les années 40/50; mais le sang en noir et blanc rend beaucoup moins bien. Ici, Cronenberg s'amuse à nous rendre malade tout autant que son personnage. La décomposition, processus de transformation est assez ignoble, pour autant ce n'est pas un film d'horreur, c'est un film romantique, quelle belle histoire d'amour!
Jeff Goldblum parfait dans ce grand corps, maladroit mais majestueux, son jeu est excellent il colle parfaitement à ce rôle.
L'impact qu'à pu avoir le film à sa sortie est tout aussi puissant aujourd'hui. Les effets spéciaux pourrait être bien meilleur aujourd'hui, mais pour ces années 80, c'est du grand art.
Et puis, cette touche eighties est inimitable, Cronenberg à la réalisation clivante passait sur une production grand public, mais il faut bien avouer que ces réalisations étaient et sont toujours complexes et pas toujours accessibles, là, ce n'est pas le cas.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2025
David Cronenberg, maître incontesté du cinéma viscéral, nous livre avec La Mouche un film qui transcende les limites du genre. À la croisée de l’horreur, de la science-fiction et du drame existentiel, cette œuvre hypnotisante captive autant qu’elle révulse. C’est un film qui, tout en étant viscéralement terrifiant, réussit à émouvoir profondément. Il n’est ni un simple film de monstres ni une banale tragédie amoureuse. C’est une œuvre qui marque durablement la mémoire et les nerfs.

L’intrigue repose sur une idée à la fois simple et vertigineuse : jusqu’où peut aller la transformation d’un homme qui défie les lois de la nature ? Seth Brundle, scientifique aussi brillant qu’obsédé, invente une machine révolutionnaire capable de téléporter la matière. Dans un excès d’orgueil et de précipitation, il se soumet à l’expérience et ne réalise pas qu’une mouche s’est glissée avec lui dans la capsule. C’est le début d’une mutation cauchemardesque, un voyage irréversible vers la monstruosité.

Mais La Mouche ne se limite pas à une simple histoire de transformation. C’est une tragédie en trois actes, où l’amour de Veronica Quaife (Geena Davis) pour Brundle est mis à l’épreuve face à l’horreur de sa dégénérescence. Ce qui rend le film aussi puissant, c’est cette tension entre l’émotion et la terreur : nous ne regardons pas un monstre apparaître, mais un homme disparaître.

L’un des plus grands atouts du film réside dans l’interprétation hallucinante de Jeff Goldblum. Rarement un acteur aura incarné avec autant de subtilité et de puissance une transformation aussi extrême. Son regard passe de l’euphorie à la paranoïa, de la mégalomanie à l’effroi, du désespoir à la résignation, sans jamais tomber dans la caricature. Il réussit l’exploit de rendre Brundle tragiquement attachant, même lorsqu’il devient une créature répugnante.

Geena Davis, quant à elle, incarne avec justesse l’autre pilier émotionnel du film. Son rôle va bien au-delà de celui d’une simple victime ou d’un love interest : elle est la seule ancre qui rattache Brundle à son humanité déclinante. C’est à travers ses yeux que le spectateur ressent toute la tragédie de cette histoire.

Là où La Mouche frappe un grand coup, c’est dans sa mise en scène du cauchemar corporel. Les effets pratiques de Chris Walas et Stephan Dupuis, récompensés par un Oscar, sont à couper le souffle. À l’ère des images de synthèse souvent aseptisées, cette œuvre rappelle à quel point les effets physiques peuvent donner une dimension viscérale inégalable. Chaque phase de la transformation de Brundle est détaillée avec un réalisme écœurant : les pustules qui apparaissent, les dents qui tombent, les ongles qui se détachent, la peau qui se déchire… Tout est montré avec une froideur clinique qui nous cloue à notre siège.

Le travail sonore est tout aussi remarquable. Les bruits de chair qui suinte, les claquements insectoïdes, les régurgitations acides… Tout est conçu pour déclencher un inconfort physique chez le spectateur.

Cronenberg est un réalisateur qui sait manier la lente montée en tension. La Mouche ne nous plonge pas immédiatement dans l’horreur. Il commence comme une romance, évolue vers une aventure scientifique avant de basculer progressivement dans le cauchemar. C’est cette montée en puissance maîtrisée qui fait de ce film une expérience unique.

La photographie de Mark Irwin accentue cette mutation progressive. La palette de couleurs passe subtilement du chaud au froid, accompagnant la déshumanisation de Brundle. Chaque plan est réfléchi, chaque ombre joue un rôle, et le travail de lumière accentue l’ambiance de décomposition et de claustrophobie.

Malgré toutes ses qualités indéniables, La Mouche n’est pas totalement exempt de défauts. Certains éléments secondaires, notamment les personnages gravitant autour de Seth et Veronica, manquent d’épaisseur. Le rôle de Stathis Borans, l’ex de Veronica et antagoniste de surface, aurait mérité une meilleure écriture.

spoiler: De plus, le climax du film arrive un peu rapidement après une montée en tension aussi bien orchestrée. La dernière séquence, bien que mémorable, laisse une impression d’inachèvement. On aurait aimé un développement plus long de la phase finale de Brundlefly, qui passe trop vite de l’homme au monstre mécanique fusionné avec la machine.


Autre point qui peut diviser : le film, aussi brillant soit-il, ne renouvelle pas entièrement son propre genre. Là où Cronenberg aurait pu pousser encore plus loin ses thématiques, il reste parfois sur des bases déjà vues dans d’autres œuvres de body horror. Le film aurait peut-être gagné à approfondir encore davantage la dimension psychologique de la mutation de Brundle.

La Mouche est un film marquant, dérangeant et profondément humain. Son mélange parfait entre horreur graphique, drame émotionnel et science-fiction le rend unique en son genre. Il nous parle de la dégénérescence du corps, du prix de l’orgueil scientifique et de l’inévitable effondrement de toute vie humaine.

Si quelques légères failles l’empêchent d’atteindre une perfection absolue, cela ne l’empêche pas d’être une œuvre puissante, viscérale et inoubliable. Que l’on soit amateur de films d’horreur ou non, il est impossible de rester indifférent à une telle descente aux enfers.

Un film imparfait mais inoubliable, répugnant mais tragique, terrifiant mais touchant. Un chef-d’œuvre presque total.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2024
« The Fly » se présente comme une œuvre phare du cinéma de science-fiction et d'horreur, offrant une exploration brillante et dérangeante de la transformation et de l'identité humaine à travers la fusion d'un homme et d'une mouche. Le film, un remake du classique de 1958, plonge profondément dans les tourments physiques et psychologiques de son protagoniste, Seth Brundle (Jeff Goldblum), après qu'une expérience ratée ait fusionné son ADN avec celui d'une mouche. Bien que le récit commence de manière laborieuse, établissant une romance plutôt clichée entre Brundle et la journaliste Veronica Quaife (Geena Davis), le film excelle réellement une fois que la métamorphose grotesque commence. La séquence de transformation, marquée par des effets spéciaux de pointe, reste viscéralement impressionnante et perturbante, témoignant du talent de Cronenberg pour véhiculer l'horreur corporelle. La physicalité et la performance de Goldblum communiquent efficacement la descente tragique de Brundle, tandis que Davis offre un contrepoint poignant. Le succès du film ne réside pas seulement dans sa capacité à choquer, mais dans son aptitude à provoquer des réflexions plus profondes sur la condition humaine, consolidant son statut de classique dans les genres de l'horreur et de la science-fiction. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2024
Il s’agit de la 2e adaptation de la nouvelle éponyme (1957) du Franco-Britannique George LANGELAAN (1908-1972), la 1ère étant « La mouche noire » (1958) de Kurt Neumann (1908-1958). David Cronenberg (qui a reçu le prix spécial du jury au festival fantastique d’Avoriaz en 1987), avec la collaboration de son scénariste Charles Edward POGUE, en a réalisé un film différent et plus horrifique (Kurt Neumann s’orientait ensuite vers une histoire policière) même si le point de départ est le même. C’est d’abord une histoire d’amour entre un savant brillant et solitaire (il porte les mêmes vêtements, changés chaque jour) Seth Brundle (Jeff GOLDBLUM, 34 ans) qui a inventé une machine à téléporter la matière (inerte puis vivante) et une journaliste, Veronica (Geena DAVIS, 30 ans, en couple à l’époque avec l’acteur), qui continue à l’aimer et à l’aider malgré ses changements physiques irréversibles. On peut y voir une métaphore du SIDA (épidémie apparue en 1981) et du rejet qu’ont connu les premiers malades. L’histoire est centrée sur un triangle amoureux, Seth ( spoiler: dont la jalousie est à l’origine de son auto-téléportation
), Veronica et son ex et également chef du magazine « Particule » où elle travaille, Stathis (John GETZ, 39 ans). C’est aussi une réflexion sur le mythe de Prométhée qui a dérobé le feu (la connaissance) aux dieux grecs. Seth Brundle s’est cru démiurge, d’où son comportement empreint d’hubris, acte transgressif qui est puni violemment dans la mythologie. Enfin, le film vaut par ses effets spéciaux (maquillages) dus à l’Américain Chris WALAS [qui réalisera une suite, « La mouche 2 » (1989)] et qui lui vaudront l’Oscar en 1987. Sans oublier la musique du Canadien Howard SHORE (4e collaboration sur 12 avec son compatriote réalisateur).
Aurianne F
Aurianne F

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2024
C’est ma toute première critique alors je vais essayer de la rendre utile pour ce film.
Sincèrement pour moi, c’est vraiment un des meilleurs films d’horreur et science-fiction que j’ai pu voir. J’apprécie Jeff Goldglum depuis que je l’ai connu dans Jurassic Park. Même si il ne reste que très peu de temps à l’écran dans ce film, il n’en reste pas moins un très bon acteur avec un bon jeu de rôle qui lui correspond. Les effets spéciaux ont certes vieillis mais ils sont d’une très très bonne qualité et efficacité. Le maquillage FX est bluffant au cours de la transformation du docteur en mouche. L’histoire au début parait simple mais elle est suffisante pour la suite du film. Ce film est tellement gore et écœurant qu’on l’aime juste pour ça.
Darkthor
Darkthor

6 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2023
La mouche est un film incroyablement satisfaisant dans le gore avec du maquillage vomitif mais incroyable, très flippant et avec énormément de détails ( j'ai l'impression qu'on ne fait pas forcément mieux aujourd'hui). La transformation du personnage principal est superbement montré autant sur le plan physique que mental.
Ce qui commence comme un film romantique mêlé à de la science fiction se transforme petit à petit en un cauchemar absolu à cause d'une simple mouche.
Le scénario est juste excellent.
C'est un mélange unique d'une histoire d'amour, de sciences fiction, et d'horreur.
lucie.b
lucie.b

1 abonné 203 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2023
Un film avec une réalisation et des créations magistrales ! Jeff Glodblum surpasse l’entendement ! Un de ses meilleurs rôle. Un film qui pour l’époque est réellement bien réalise ! Amateur de gore, ce film est pour vous .
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse