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La Forme de l'eau - The Shape of Water
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Edtrail75
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5,0
Publiée le 31 mars 2019
L’un des plus beaux films de ces derniers mois que je viens de voir, qui mérite amplement son Oscar. Conte qui n’est sans rappeler « La Belle et la Bête », c’est joliment naïf, frais, avec un mélange d’actions qui fait qu’on suit la narration sans ennuis. L’image, avec ses camaïeux de verts rappelant un vivarium, est superbe. Tout est amplement bien dit dans les autres commentaires !
Il n'y a rien à dire, Guillermo Del Toro est un metteur en scène assez génial. Ce film est à la fois une pièce de théâtre, un conte pour enfant, une fable et une leçon de savoir-vivre. Mon épouse a noté une certaine influence de Jean-Pierre Jeunet (D'ailleurs, au début, elle a cru que ce film était de lui), mais tout de même, quand on connait bien Del Toro, on reconnait bien le style qui, effectivement est proche de ce réalisateur français. Réalisation impeccable, acteurs crédibles et effets spéciaux bluffants.
Tout le monde ne semble pas avoir compris la fin et franchement, je pense ne pas avoir trop bien compris non plus, car le seul problème avec Del Toro c'est que tout se passe dans l'ombre, la pénombre, la nuit, voire dans le brouillard ou sous la pluie et du coup la fin, tournée la nuit en grande partie dans ces conditions, n'est pas forcément déplaisante à regarder mais pas facile à suivre... Dois je changer de lunettes (avec vision nocturne) ou me rapprocher de l'écran ??
Une etrange histoire, avec de bons comédiens, une ambiance rétro, malgré tout, je n'ai ressenti aucune émotion peut être à cause du manque de dialogue entre les deux principaux protagonistes, forcément, l'une muette et l'autre aussi d'ailleurs, étant mi homme, mi animal.
Un bien joli film de G. del Toro. Un conte fantastique et une belle histoire d’amour. On retrouve la « patte » du réalisateur avec un méchant très vilain, on alterne l’ultra violence et la poésie. La photographie un peu rétro est superbe et les acteurs sont tous convaincants. Un beau moment !
Des personnages doux et complémentaires J'ai trouvé l'univers plein de douceurs, rythmée par une musique entraînante (j'ai presque eue envie de danser, mais heureusement pour les autres je ne l'ai pas fait haha). On y découvre la petite vie tranquille d'Elisa, mais aussi de son voisin et meilleur ami Giles que j'ai particulièrement apprécié. Il s'avère d'ailleurs que l'acteur Richard Jenkins endosse ce rôle d'ami et de confident à merveille, comme il a déjà pu le faire dans Mange, prie, aime où je l'avais tout bonnement adoré ! Ces deux personnages se complètent parfaitement bien dans leur solitude respective, et l'arrivée impromptue d'un troisième personnage vient parfaire la chose.
La douceur face à la cruauté humaine Au milieu de la douceur portée par Elisa tout au long du film se mêle une certaine cruauté de la part d'autres protagonistes. L'effet 'tout beau tout joli' est entaché et rend l'histoire plus que touchante. Les personnages s'approprient les uns et les autres, les destins s'entremêlent pour sauver ce qu'il leur est précieux et essentiel. Sally Hawkins et Richard Jenkins sont fabuleux dans leurs rôles respectifs, et apportent humour involontaire et amour universel. L'ambiance est quant à elle tour à tour touchante et cruelle de par des personnages aux ambitions et volontés totalement opposées.
J'ai tout bonnement adoré ce film plein d'amour et d'espoir, avec des personnages plus que poignant magnifiquement joués. Je le recommande vivement et l'inscrit pour ma part dans mes presque coups de cœur !
C'est beau, c'est poétique, empreint de mélancolie et du charme désuet des années 60. Les interprètes sont formidables mais l'histoire d'amour laisse de marbre.
Sans dire qu'il méritait le statut de meilleur film aux Oscars de l'année 2018, La Forme de l'Eau est un film plein de charme, en plein dans l'univers artistique de son réalisateur : Guillermo del Toro. L'histoire est assez originale : la romance entre une femme de ménage atteinte de mutisme et un amphibien dans un laboratoire (type zone 51) en pleine Guerre Froide. L'histoire d'amour entre ces deux êtres incompris de leur monde et qui se retrouvent telles des âmes sœurs est très jolie. Les acteurs sont plutôt convaincants. Sally Hawkins est très bien dans le rôle principal. Michael Shannon est extrêmement intimidant en homme violent et déterminé. Les seconds rôles sont bien interprétés. Le design de la créature est extrêmement élégant. Le film d'une manière générale est très beau. L'esthétisme et les couleurs sont particulièrement travaillés. On retrouve complètement le style et la créativité artistique de Del Toro que l'on avait pu voir dans le Labyrinthe de Pan ou Hellboy. En revanche, je suis surpris que Jean-Pierre Jeunet ait accusé ce film de plagiat car s'il y a bien un film auquel La Forme de l'Eau est très proche, c'est l'Étrange Créature du Lac Noire, et non un film de Jeunet. La créature amphibique est quasi-identique à la créature du Lac Noire. Le film mentionne même le fait qu'elle vienne d'Amérique du Sud (alors que le film des années 30 se déroule sur l'Amazone), comme si Guillermo del Toro cherchait à ce que ce soit la même espèce. Je ne saurais vraiment dire si on est dans du plagiat ou de la référence (en tout cas, la frontière est mince). La Forme de l'Eau est indéniablement un film très poétique.
Sans doute le meilleur film que j'ai pu voir depuis des années. Et l'un de mes films préférés tout simplement. Je le recommande à toutes les personnes qui, parfois, se sentent seules dans ce monde où le paraître et le matériel comptent plus que le reste .
La forme de l'eau est une grande réussite une nouvelle fois pour Guillermo Del Toro. Ce film est un véritable conte pour les plus grands avec énormément de poésie et un fort message de tolérance. Le scénario n'est pas banal puisqu'on suit une femme de ménage muette dans un laboratoire américain durant la Guerre Froide et qui découvrira une créature amphibie torturé par les scientifiques. Bref : un film intelligent et profondément humain.
Mitigé ! Sentiment tiède. Là où c’est chaud : décors admirables, ambiance mystérieuse, pesante, images jaune verdâtre, interprétation de Sally Hawkins (Elisa) impeccable. Ce côté un tantinet désuet cher au réalisateur quant à la représentation de ses monstres. Comme à la vieille époque hollywoodienne, en mieux. Au passage, la belle époque Hollywoodienne est largement célébrée à travers des extraits de films à la télé et dans un cinéma. Là où ça tiédit, c’est par rapport au récit même. Je m’attendais à plus de suspens, à plus d’intensité. L’atmosphère des premières minutes m’en laissaient présager. Or, le réalisateur opte pour une entrée en matière « facile ». Il n’y a pas de round d’observation. L’approche d’Elisa vers la créature est rapidement dans la boîte ! spoiler: La bête est non seulement « domptée » par la gentillesse d’Elisa mais elle va connaître le coup de foudre ! Bref, la bête tombe un peu trop facilement dans les bras de la belle. A partir de là, le récit est balisé, ce qui a pour conséquence, un manque d’émotion, ce qui est dommageable ! Del Toro va à l’essentiel ? Même pas ! Il ne s’embarrasse pas de suspens, d’intensité, d’interrogation, d’ambiguïté. Là n’est pas son propos. « La forme de l’eau » a des faux airs de « Sauver Willy » ! Avoir mauvais esprit, ça refroidit cash ! Le choix du réalisateur est respectable et il a eu raison puisqu’il a été récompensé. D’aucuns peuvent légitimement penser que c’est un conte pour ados, un film entre « E.T » et « La Belle est la Bête ». A ce propos, ces deux films proposaient plus intensité, ici trop vite évacuée. Quant à la créature, Del Toro préfère ne pas trop en dire, ce qui ne me dérange pas en soi, mais pour le coup puisque le récit nous offre un itinéraire sans obstacle, on aurait tendance à s’en moquer. Raisonner ainsi, le mitigeur passe au glacé ! Cette eau proposée dans laquelle je pensais me chauffer s’est vite refroidie. Je retiendrai que la chaleur des lumières, de la photo, de cette ambiance hollywoodienne à l'ancienne. Au lieu d’évoquer « Sauvez Willy », j’aurais aimé que « La forme de l’eau » coule du côté de « La mouche » de Cronenberg. Oui, j’aurais aimé être bousculé. A voir en V.O… pas pour la créature, évidemment !
Le contexte est proche du Labyrinthe de Pan, le film commence brièvement par donner beaucoup d'espoirs, puis tout autant de déceptions... C'est vrai, ce film est visuellement beau et poétique. Attention, c'est poétique dans le sens où le poète est en mal d'inspiration et s'est aidé de certaines substances hallucinogènes. L'histoire plane pas mal à mon sens.
Attention jai mis 5 étoiles mais il en vaux 4 voir 3 ,seulement je voulais aider ce film qui est un film rare . Au départ c'est ambiance "Amélie poulain" et "pushing daisies" puis au final c est un mélange de style très réussi.
Un beau film dans tout les sens du terme (esthétique, moral, acteur, scénario).
C'est ma 2eme critique apres mettre tapė l'horrible saison de true détective 3.
Un film attendrissant ,divertissant,drôle et triste. Bref du cinéma....
Ce film est magnifique. Grande réalisation de Guillermo Del Toro. Une très belle histoire qui ressemble au conte de Mme Leprince de Beaumont La Belle et la Bête. Je le recommande. Un grand casting.
Étrange mais intéressant. Voila comment bien résumé ce film. Guillermo Del Toro nous plonge dans un univers à la fois simple et complexe. Une jeune femme seule et différente, arpente les rues sinueuses d'un monde qui ne la comprend pas. Elle cherche une chose... l'amour. Jusqu'à sa rencontre avec une créature qui comme elle est à la fois seule et différente. >Le réalisateur plonge ainsi le spectateur dans la relation qui s'installe entre ces deux êtres à part. De plus, l'univers sombre dans lequel évolue tous les personnages est renforcé par la manière de filmer qui permet aux regardants d'être happé par l'ambiance générale du film. Par contre, je n'ai pas accroché avec le personnage de Richard Strickland (Michael Shannon) que je trouve insipide et très faible par rapport au reste du casting. En revanche, Sally Hawkins est bouleversante dans son rôle. La forme de l'eau, où la métaphore de l'amour, est un film étrange mais intéressant.