Blue Velvet
Note moyenne
3,9
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360 critiques spectateurs

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96 critiques
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124 critiques
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54 critiques
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23 critiques
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16 critiques
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Benjamin A

816 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2014
Œuvre dérangeante signé David Lynch, "Blue Velvet" s'avère brillant. Il décrit minutieusement la cruauté et l'horreur cachées sous la surface d'une Amérique lisse et propre, si ce n'est pas forcément très subtile, c'est fascinant, l'atmosphère régnant tout le long du film est envoutante, mystérieuse et captivante. Les personnages incarnés par Laura Dern (déjà très belle) et Kyle MacLachlan sont attachant en jeune gens naïfs. Dennis Hooper est inoubliable en tueur-kidnappeur fou et Isabella Rossellini intrigante en chanteuse de cabaret à la merci de Dennis Hooper. Le scénario est bien construit, le suspense tient tout le long du film, certaines scènes sont mémorable, à l'image du début du film, quand l'oreille est découverte jusqu'aux superbes scènes avec Hooper. Tout le long on est intrigué, c'est vraiment du grand art de la part de Lynch. La musique est parfaite, allant souvent bien avec le récit. Un très bon film, envoutant et captivant, du grand Lynch.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 décembre 2013
Quelle perte de temps ! C'est ridicule, pervers, l'intrigue dévoile très vite ses limites... c'est sans intérêt, les dialogues sont risibles, la musique mauvaise bref une grosse perte de temps !
Chesterfield39
Chesterfield39

7 abonnés 63 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 septembre 2011
Je n'ai certainement rien compris au genie de Lynch, mais j'ai trouvé ce film completement nul, sans interet, ennuyeux au possible.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 mai 2010
Pervers, grossier, brouillon et inutile, ceux qui s'évertue à chercher un soupçon de métaphysique dans le cinéma de Lynch sont illuminés par on ne sait quel flamme vulgaire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 septembre 2008
Un thriller érotique vulgaire et chiant.
NeoLain

5 899 abonnés 4 745 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2014
A deux reprises j'ai tenté de voir s'il pouvait me plaire, mais rien à faire. Coup de blues Velvet... L'histoire à la ramasse au point que les acteurs sont sous des prestations parfois si bête que le froid s'installe dans mon esprit.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2011
Dans "Blue Velvet", il y a, pour la première (vraie) fois dans l'oeuvre de Lynch, qui était encore à l'époque un cinéaste "normal" ou presque, ces béances mortelles qui s'ouvrent sous les pieds des innocents, ce grouillement noir de cauchemar hébété, ce théâtre grotesque des pulsions (sexuelles avant tout, meurtrières aussi) sur lequel on peut tomber pour peu qu'on ait poussé la mauvaise porte. Il y a, évidemment, cette oscillation permanente entre fascination / répulsion pour ce qu'il y a de pire en nous comme en tout être humain. Il y a, surtout, et c'est la suprême élégance de ce film, un premier degré presque naïf, une sorte de croyance émue en la lumière, en l'innocence qui doit - Lynch l'espère encore à cette époque - triompher... à l'image (finale) du rouge-gorge (empaillé) croquant la vermine : on croyait y voir du cynisme à l'époque, c'etait la mode, et on ne comprenait pas encore cette sorte d'innocence Lynchienne sublime. Dans "Blue Velvet", il y a une Isabella Rossellini en femme blessée comme on en a peu vues dans des films, et surtout un Dennis Hopper dans le rôle de sa vie : Frank Booth - un peu comme Hannibal Lecter dans un registre quasi-opposé - restera l'une des images les plus saisissantes du Mal au cinéma.
carbone144
carbone144

116 abonnés 849 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2014
Dans le style habituel de David Lynch, on pourra regretter quelques scènes qui traînent un peu. Pour le reste, c'est tout correcte.
Morgane B
Morgane B

74 abonnés 98 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2016
Film sur le voyeurisme et l’impuissance, Blue Velvet exploite cette notion centrale du cinéma hollywoodien classique à l’extrême, jouant avec délectation sur le lieu commun de l’armoire, qui cache le voyeur tout autant qu’elle le piège. Ainsi la scène où Jeffrey spoiler: découvre l’intimité physique et psychologique de Dorothy
reste la plus marquante du film. Blue Velvet est un film polymorphe, que ne cesse de fasciner à chaque nouvelle vision. Ce qui frappe aujourd’hui, c’est bien l’incroyable profusion de signes et de sens dans un film à la forme narrative très maîtrisée et encore classique par rapport à ce que deviendra le cinéma de Lynch ensuite... Au-delà de son caractère grotesque et outrancier, ce film apparaît comme un parfait point de rupture, un bijou d’orfèvrerie cinématographique, dans une filmographie peu à peu habitée par une folie pandémique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juillet 2009
Un film culte? Comme beaucoup je suis tombé dans le panneau et je n'ai jamais aimé les films de ce réalisateur: une dimension psychologique à l'américaine (chercher de la profondeur là où y'en a pas, faire du Freud à 2 balles). De plus ce film m'a fait pensé à un film français: vous apprendre la vie (vive la jet set riche en enseignements). Ce film est long, très long, on s'attend à quelque chose, on se dit, non c'est pas possible, va y avoir qqch d'intéressant, et bien non. Maintenant, c'est vrai que le film est beau visuellement, que les acteurs sont bons (aujourd'hui, on a que des mannequins) mais même avec tout cela, impossible de rentrer dans l'ambiance, trop superficiel, pas assez intimiste malgré tout ce qu'on dit. Il y'a des scènes absurdes, de la provoc pour biens pensants, on sent la bourgeoisie à perte. Je déconseille ce film, j'ai horreur d'acheter un DVD et avoir ensuite l'impression de m'être fait manipulé donc je veux avertir les gens: connaissez bien vos goûts. Les "intellos", vous allez adorer ce film...
Aulanius
Aulanius

229 abonnés 1 792 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2024
Vu que je suis en plein dans ma période nostalgique de David Lynch, je me suis dis que j'allais me refaire un de ses premiers films qui va bientôt avoir 30 ans. On retrouver bien son style avec une histoire originale, un environnement bien à lui, des personnages divers et variés, un bon choix de musique et du mystère. Dans l'ensemble, ça reste plutôt sympa surtout pour un film aussi vieux. Cependant, par rapport à l'époque ou je l'avais vu, j'ai été un peu déçu de manière générale. Déjà, j'ai pas spécialement aimé la prestation d'Isabelle Rossellini qui est moyenne. De plus, j'ai trouvé certaines scènes un peu longuettes et un peu répétitives. En fait, je pense que deux heures, c'est un peu trop long et que l'on aurait pu enlever environ trente minutes. Donc "Blue Velvet" reste un long-métrage sympa mais on est pas au niveau du génie de "Mulholland Drive". 13/20.
OMTR
OMTR

25 abonnés 263 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2019
Après avoir trouvé une oreille humaine coupée dans son jardin, un jeune homme découvre bientôt un monde souterrain sinistre qui est le côté obscur de la société idyllique en apparence dans laquelle il vit … Grand prix du Festival d’Avoriaz en 1987, Blue Velvet est une œuvre culte de David Lynch, déjà brillant réalisateur d’Eraserhead (1977), The Elephant Man (1980) et Dune (1984). Grand auteur, Lynch pose avec ce film les jalons de son style très travaillé (cadrage, lumière, montage) pour la décennie à venir, où il atteindra la perfection, notamment avec Wild At Heart, sulfureuse Palme d’Or à Cannes en 1990, et Twin Peaks : d’abord à la télévision de 1990 à 1991, avec une série, elle aussi devenue culte, puis, au cinéma, en 1992. David Lynch est passé maître dans l’art de décrire des ambiances lourdes qui nous plongent dans les bas-fonds de villes petite-bourgeoises de moyenne importance, bien sous tous rapports en apparence, mais qui, au fil de l’intrigue, nous révèlent toute l’ampleur de la corruption et des lourds secrets que couvent leurs communautés.
JimBo Lebowski

448 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2014
Après l'échec commercial de "Dune" David Lynch retourne dans un style plus intimiste avec "Blue Velvet", marquant un tournant dans sa filmographie en terme de réalisation. L'histoire, Jeffrey (Kyle MacLachlan) trouve une oreille humaine dans un terrain vague, il décide de mener son enquête avec Sandy (Laura Dern) et de fil en aiguille ils vont remonter la piste jusqu'à une mystérieuse chanteuse de cabaret Dorothy Vallens (Isabella Rossellini). Jeffrey se prend alors d'un désir pour elle, ne se doutant pas du danger qu'il encourt. Ce film montre une autre facette de David Lynch, à l'esthétisme plus édulcoré s'inspirant des années 50 avec une réalisation nouvelle qui deviendra sa marque de fabrique. "Blue Velvet" n'a pas la dimension extrasensorielle de "Eraserhead" ni la profondeur de "Elephant Man", mais il n'en reste pas moins énigmatique, avec une ambiance unique. On pourrait voir ce film comme un polar sombre et romantique à la fois, la mise en scène atypique du réalisateur voit réellement le jour et il gardera ce style pour ses films suivants. La musique joue un rôle très important dès les premières minutes, on entends ce morceau "Blue Velvet", sonnant très rétro, comme si l'on avait toujours connu cette mélodie, elle est reprise plusieurs fois dans le film, gravant de manière imperméable notre mémoire sélective. C'est d'ailleurs la première collaboration avec Angelo Badalamenti qui signera les bandes originales de tout les autres films de Lynch (à l'exception de son dernier "Inland Empire"). Kyle MacLachlan est la grande révélation de ce long métrage, son deuxième après sa première expérience mitigée dans "Dune", il colle parfaitement avec le cadre que Lynch voulait donner à son œuvre, le passage du statut de jeune candide à celui d'homme. Les seconds rôles sont également excellents, avec notamment un Dennis Hopper magistral en fou furieux psychopathe et une Isabella Rossellini en envoûtante muse masochiste. Bien que "Blue Velvet" soit extrêmement novateur, il reste tout de même moins captivant que ces précédents films (à l'exception de "Dune" qui est un peu à part), bien que tout soit mît en œuvre pour, il manque tout de même un petit quelque chose que je ne saurais expliquer pour en faire réellement un chef d'œuvre. Dans tout les cas "Blue Velvet" reste forcément très bon et est à voir rien que pour son originalité et son ambiance si particulière.
Cocobusiness
Cocobusiness

17 abonnés 382 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juillet 2008
Blue Velvet, 1986, de David Lynch, avec Isabella Rossellini, Dennis Hopper, Kyle Macaclan. Œuvre esthétiquement belle, le film place le spectateur dans une position de voyeur de scènes sado-maso qui n’ont strictement aucun intérêt. C’est glauque et violent et quand on voit Dennis Hopper suçoter son doudou, le velours bleu, en criant « maman ! », on est carrément dans le ridicule. L’enquête menée par le jeune homme, à partir d’une oreille humaine traînant dans son jardin, démarre laborieusement, juste pour le faire entrer dans le placard de l’appartement de la Lily Marlène du coin, et n’aboutit à rien. Autant la violence de Sailor et Lulla avait un sens, autant ici, on est dans une histoire gratuite qui sert une violence gratuite.
Angela Ki La
Angela Ki La

66 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2012
Pas convaincant du tout. Tous les ingrédients sont là, mais David n’a pas encore trouvé le bon mélange, la recette ne prend pas. Un drame avec une intrigue tortueuse comme il les aime, des fulgurances qu’il utilisera autrement mieux plus tard, (mélange de mystère, de scènes pittoresques, de réflexion sur l’image et le son), mais Isabelle Rosselini est d’abord au bord de la dérive, puis c’est juste une femme fatale soumise, (rôle mal écrit). Kyle Mc L joue un personnage pourtant principal, mais qui n’a rien d’intéressant dans le fond. Dennis Hopper est un méchant caricatural à souhait. Cela flatte juste l’imagination, sans le plus habituel, et surtout traîne en longueur. Le scénario manque d’idées forces, ce qui rend le film tout mou sur la distance. Si on sent la durée dans un film de Lynch, c’est mauvais signe, d’habitude c’est ce qu’il fait de mieux, prendre des chemins de traverse, étirer le temps sent qu’on s’en aperçoive ou qu’on s’en inquiète. Dès qu’on vire de drame à films de gangsters, on sent qu’il a raté son coup, cela devient tellement prévisible et banal, que n’importe qui pourrait se le faire. Rassurons-nous, même David Lynch ne peu pas être tout le temps génial. Et cette happy end «à la Spielberg», mais qu’est-ce-que tu me fais là? David…
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