... Plus un thriller psychologique qu'un film de guerre. (Bien qu'il ne fasse qu'effleurer le genre) Stand alone spoiler: avec un ennemi que l'on ne voit jamais bonne performance de l'acteur principal Aaron Taylor-Johnson.
Points négatifs --- Quelques longueurs --- Les codes radio militaire pas respecté bien que le scénario joue dessus, mais celà manque de cohérence --- Et surtout la fin plus irréaliste que l'ensemble du film spoiler: le sniper irakien qui descend non pas un mais deux hélicoptères remplis de G.I et le générique qui démarre en laissant dans le flou sur la survie des équipages... Voulant installer du suspense, le réal se plante totalement
Malheureusement le film ne c'est pas donné les moyens de ses ambitions. Ce qui rend un résultat moyen. Pouvaint largement mieux faire. Cependant il reste un bon divertissement. Une suite, pourrait *éventuellement* gommer les défauts.
Le film commence bien avec l'histoire plausible d'une équipe de tireur d'élite qui cherche à débusquer un sniper, mais plus le film avance plus ça devient n'importe quoi. Les incohérences s'enchaines à tel point que ça rend le film mauvais. Pour exemple : spoiler: Tout d'abord le sniper ennemi fait preuve d'une précision incroyable, il tire exactement où il faut à environ 800 mètres de distance, mais soit mettons ça sur le compte d'un talent hors norme. Vient après le moment lors du quel Isaac trouve la zone où est caché Juba (Qui d'ailleurs à l'idée seulement à la fin d'utiliser l'antenne) et n'a pas l'idée d'essayer de le trouver grâce au reflet de la lunette du sniper ennemi alors que même le coéquipier d'isaac y pense! Mais le pire n'est pas la, le pire est à la fin quand Juba arrive à abattre un hélicoptère (Où est passé le deuxième qui suivait?) sans jamais manqué une balle dans un véhicule en hauteur volant à vive allure. Et je passe tout ce qui concerne le fait que ça fasse environ 3 semaines qu'il est sur place dans un milieu désertique et qu'il n'a pas l'air de manqué de quoi que ce soit. Enfin bref on constate que les soldats envoyé son vraiment des chèvres pour commettre autant d'erreur et je ne comprend pas comment l'Irak a pu perdre la guerre avec un tel sniper dans leur rang...
Après son excellent The Bourne Identity, Doug Liman ne nous avait plus guère impressionnés. Avec The Wall, on le retrouve à son plus haut niveau. Le film est exceptionnel pour quatre raisons. La première vient du fait qu’il est conçu comme un huis clos, mais en extérieur, avec qui plus est, un protagoniste invisible, mais nonobstant omniprésent. La deuxième prouesse vient des acteurs qui n’ont pas lésiné dans le « craspouille ». Parler, crier, pleurer ou rire, avec, à la fois, autant de conviction, et autant de sable et de poussière dans la bouche, relève de l’exploit pur et simple. La troisième chose excellente du film revient en fait au scénariste qui a trouvé le moyen de nous mélanger, en plus de tous les ingrédients cités plus haut, deux genres pourtant bien distincts : le film de guerre et le thriller. Si les critères du film de guerre sont plus qu’évidents, ceux du thriller sont beaucoup plus subtils, mais cependant bien présents. Car le cœur de l’intrigue repose bel et bien sur la naissance et la montée en puissance d’un serial killer. Ce qui nous amène à notre quatrième raison : les motivations du tueur, qui, au fil de l’histoire, se révèlent. Jusqu’à ce Mur, il ne nous avait pas été donné de croiser un psychopathe dont les motivations étaient politico-religieuses. Ce type de film pourrait aider les autorités à enfin comprendre que la lutte contre le terrorisme djihadiste doit aussi s'inspirer de la psychiatrie.
The Wall est situé quelque part entre Stalingrad de Jean-Jacques Annaud, Full Metal Jacket de Kubrick et No Man's Land de Danis Tanovic. Deux soldats dont un invisible en train de discuter, ça peut vite devenir rébarbatif. Seulement, le film de Doug Liman ne ménage pas les rebondissements afin de tenir le spectateur éveillé. Qui aurait bien du mal à s'endormir de toute façon. Car ce sniper irakien, de par sa perversité, va se livrer à une véritable torture psychologique. Un peu comme un serpent qui va s'amuser avec sa proie pour mieux la dévorer ensuite. Ce pauvre GI américain va énormément souffrir des aléas climatiques (vent, chaleur extrême), de la déshydratation, des blessures reçues au combat, de sa culpabilité. Et le spectateur, malmené, dans ce huis-clos à ciel ouvert espère que les gentils américains vont une nouvelle fois débarquer pour sauver tout le monde. Perdu. Là, encore, le scénario machiavélique concocté par cet ennemi caché dans un tas d'ordures fait froid dans le dos. Et va clairement à contre-courant de 99% des productions hollywoodiennes. Même s'il n'y a pas de la part de Doug Liman une critique du gouvernement Bush de l'époque sur les vraies raisons de l'intervention en Irak, je salue cette audace. A voir à l'avenir si le conflit en Irak va engendrer d'autres films comme autrefois le bourbier au Vietnam.
Efficace et prenant, ce film parvient à nous tenir en halène du début à la fin sans se sentir obligé de nous gaver d'effets spéciaux et explosions en tout genre... une exception de nos jours ! On notera aussi excellente travail sur la mise en image des tirs de balles... avec la prise en compte des lois physiques (je ne peux pas dire lesquelles pour ne pas gâcher) inhérente au tir. C'est vraiment efficace pour faire peser l’angoisse et la crainte.... une bonne idée bien exploitée.
Un film vraiment pas mal du tout, je c’est pas si c une histoire vrai. Mais j’imagine même pas cette situation si elle est réel. Ne pas voir son ennemi et la pire des choses au combat. Ce fameux ennemi invisible.
C'est un film qui se laisse regarder. Ca tourne autour d'un sujet simple et d'un décors unique mais il y a quand même du suspens et des questions de mort ou de vie donc.les 1h30 passe vite.
Un huis-clos en plein désert avec un personnage important que vus ne verrez peut-être pas, film intrigant où les américains se sentent supérieurs. PLV : film de survie
l'idée du film est pas mal. Tenir 1h30 avec un seul acteur et un mur est une performance mais un truc me dérange dans ce film, c'est l'aspect un tout petit peu fantastique du scénario...spoiler: le sniper caché à un don (forcement touché une antenne radio à une distance incroyable et une jambe à un endroit bien précis avec le soleil, vent et une tempête de sable... le tout planqué pendant des heures dans des ordures rend le personnage un peu fantastique ... et la fin le confirme
The Wall n’est peut être pas le genre de film qui a pour but de révolutionner quoi que ce soit mais je l’ai trouvé vraiment sympathique dans sa narration. Ce qui est le plus surprenant, c’est qu’au delà d’une sorte de huit clos où la tension règne, on nous offre ici beaucoup de profondeur et de questionnement sur la guerre. Cela est vraiment agréable car on peut ainsi vite sentir que les dialogues ont été soigneusement écrit et permettent de rajouter du contenu à l’oeuvre. Les acteurs sont vraiment bon, avec un Aaron Taylor Johnson qui réussit à jouer sans problème un soldat dans une situation catastrophique. John Cena n’est pas mauvais même s’il est vrai que l’on voit peu son visage, souvent caché derrière ces lunettes de soleil. La durée de ce long métrage est de une heure trente et cela est ni trop court ni trop long pour ce genre de scénario, d’autant qu’ici le film est assez bien rempli pour qu’il n’y ai aucune forme d’ennui. La tension qui se degage de la situation est vraiment bien retranscrite et on se prend vite une envie de savoir comment va se terminer tout sa. J’ai apprécié la fin, qui m’a parfaitement convenu et qui reste cohérente avec le reste de The Wall. Alors évidemment, on a pas non plu le film de l’année mais on passe un moment agréable et la barre est place assez haute pour que l’on ne perde pas notre temps devant un navet. Une bonne surprise de l’année 2017, je conseille !
Ce film a tout pour nous ennuyer et pourtant il reste captivant et surtout très malin. 2 acteurs, 1 voix off et 1 mur, c’est tout, mais j’ai addoré. Si je devais résumé ce film en 1 mot = Spirale. Ce qui l’ont vue comprendrerons. La seule chose que je comprend pas avec ce film , pour une fin comme celle si. Elle aurait être tellement plus « Whaou».
The wall pendant les 20 premières minutes s’annonce intéressant et puis la suite du film nous délivre un film sans action ou tout se déroule sur du dialogue. Film à petit budget produit par Amazon studio à éviter.
Bon film. Grosse tension tout au long du film, sans réel surprise cependant spoiler: (on devine la fin gros comme un camion : Le sniper n'est pas mort et allume l'hélico) mais on se laisse prendre par le film et la situation "désespéré" de ce soldat américain arc bouté derrière son mur, à la merci d'un sniper irakien Plus que distrayant!