76 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
21 critiques spectateurs
5
1 critique
4
5 critiques
3
6 critiques
2
7 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Peter Franckson
79 abonnés
1 343 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 19 avril 2020
Le film (principalement tourné dans la région de Gérone) s’articule autour de 4 personnages, Jaume Navarro, plasticien célèbre, suffisant, sadique, sa femme (Marisa PAREDES, qui a tourné, notamment, pour Pedro Almodóvar), leur fils Lucas [Alex BRANDEMÜHL, qui jouait le terrible docteur Mengele dans « Le médecin de famille » (2013) de Lucía Puenzo)] et Petra, artiste peintre [Bárbara LENNIE, qui jouait le rôle-titre de « La niña de fuego » (2014) de Carlos Vermut]. Le sujet, en 7 chapitres, est en or car il relève de la tragédie grecque (adultères, inceste et assassinats) et aurait pu être mis en scène par Pedro Almodóvar avec le talent qu’on lui connait. Malheureusement, il est gâché par un réalisateur qui privilégie trop la forme au fond : déconstruction du récit (chapitres dans le désordre) et sens poussé de l’ellipse qui rendent un peu confus l’histoire, montage minimaliste avec une caméra se mouvant lentement, selon des travellings latéraux ou avants à travers une porte, conduisant à des dialogues hors champ ou des plans inutiles (Lucas mangeant une omelette). Quel dommage !
Cinq des six longs-métrages réalisés par Jaime Rosales ont été présentés à Cannes, soit à Un certain regard – La soledad (2007) et La belle jeunesse (2014), soit à la Quinzaine des réalisateurs – Las horas del día (2003), Rêve et silence (2012) et donc Petra lors de l’édition 2018 du festival cannois. Comme les précédentes réalisations de ce cinéaste espagnol, Petra obéit à un schéma narratif singulier, intrigant accompagné d’un travail formel fort intéressant. Jaime Rosales fait le récit d’un drame familial qui fait de Petra une sorte de télénovela haut de gamme dans son écriture et sa réalisation. Le personnage-titre interprété par Bárbara Lennie se lance dans la recherche de son père après le décès de sa mère. Des filiations et rapports complexes, des secrets de famille liant certains protagonistes, des meurtres symboliques ou pas servent de révélateurs à une narration dense. Et si par son titre Petra nous renvoie aux Larmes amères de Petra von Kant, les larmes pleines d’amertume versées par l’actrice espagnole ne sont pas à rapprocher de celles de son aînée allemande, Margit Carstensen, dans le beau film réalisé en 1972 par R.W. Fassbinder. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Je suis allé voir ce film au départ car j'aime bien l'actrice principale. Le film en lui-même n'est pas inintéressant, il montre plusieurs drames familiaux, mais le tout est un peu lent, donc au final j'ai été un peu déçu.
C'est l'histoire d'un mec....pervers narcissique autour duquel se cristallise une histoire qui finit mal. Ce qui en fait un scénario un peu ennuyeux. Par contre le jeu des acteurs est super, les décors sont magnifiques, la campagne est belle. Donc, pas mal !
Très déçue de ce film. En effet, l’histoire tire en longueur et il ne se passe pas grand chose. Les seules choses intéressantes qui se passent ne se voient pas à l’écran et son seulement suggérées.