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Loin d’être une banale production horrifique comme tant d’autres « Ghostland » saisit le spectateur de son étreinte dès les premières minutes et ne relâche jamais la pression. L’intrigue sous haute tension est d’une précision diabolique et joue franchement avec les nerfs, d’autant que la réalisation de Pascal Laugier est d’une efficacité hors pair. Un film au suspense redoutable.
Pascal Laugier m'avait agréablement surpris avec son ô combien iconique "Martyrs" et avec Ghostland il m'a surpris encore plus. Nous ne sommes plus dans la morale, la critique de la bourgeoisie de ce célèbre Martyrs mais dans la violence psychologique la plus tenace. À noter que le -16 n'est point dû au gore extrême mais à l'insidieuse terreur qui s'installe progressivement. On ne sait pas ce qui se passe jusqu'à ce que l'épouvantable horreur arrive.
Et l'horreur est au rendez vous. Un régal de supplices jusqu'au grand final. Un hommage à Lovecraft. Un grand film. Tous ceux osant critiquer négativement ce film, je l'affirme, ne sont pas doués pour une analyse profonde de ce qui constitue in essentia un véritable film d'épouvante. L'on se rappelle de ceux ayant critiqué Martyrs pour le gore. Autant vouer aux gémonies un porno car il dévoile des scènes sexuelles.
Et l'horreur est au rendez vous. Un régal de supplices jusqu'au grand final. Un hommage à Lovecraft. Un grand film. Tous ceux osant critiquer négativement ce film, je l'affirme, ne sont pas doués pour une analyse profonde de ce qui constitue in essentia un véritable film d'épouvante. L'on se rappelle de ceux ayant critiqué Martyrs pour le gore. Autant vouer aux gémonies un porno car il dévoile des scènes sexuelles.
Une masterclass!!!
Je précise que je découvre cette pépite uniquement cette année, et ah que ça fait du bien, en 2025, après tant de bouses et de films feneant, clichés et stéréotypés à fond, sans âme ni substance...de tomber sur ghostland, le poulet est délicieux.
Tout fonctionne, l'histoire, l'écriture des personnages, l'imagerie, la réalisation, même Mylène farmer que je n'apprécie pas spécialement joue bien, elle est crédible dans son rôle, rien a dire, tout est équilibré, ça n'en fait jamais trop, on garde une tension et un suspense tout le long alors que les scènes chocs se passent bien souvent offscreen, on s'attache aux personnages particulièrement bien écrits, un plot twist magistral que je n'avais pas vu venir, pour une fois ce qui est mis en avant ce n'est pas les tortures ou autres mais comment les victimes vivent leur calvaire, pendant et après, cette zone blanche entre le cauchemar, le moment où on en sort et le fait d'apprendre a vivre avec après coup, voilà ce que ghostland nous décrit magnifiquement et horriblement. En même temps venant du réalisateur de martyrs, 2 classics a son actif, chapeau, même si ghostland est bien moins reputé, il mérite tout autant les lauriers voir peu être même plus que martyrs
Je précise que je découvre cette pépite uniquement cette année, et ah que ça fait du bien, en 2025, après tant de bouses et de films feneant, clichés et stéréotypés à fond, sans âme ni substance...de tomber sur ghostland, le poulet est délicieux.
Tout fonctionne, l'histoire, l'écriture des personnages, l'imagerie, la réalisation, même Mylène farmer que je n'apprécie pas spécialement joue bien, elle est crédible dans son rôle, rien a dire, tout est équilibré, ça n'en fait jamais trop, on garde une tension et un suspense tout le long alors que les scènes chocs se passent bien souvent offscreen, on s'attache aux personnages particulièrement bien écrits, un plot twist magistral que je n'avais pas vu venir, pour une fois ce qui est mis en avant ce n'est pas les tortures ou autres mais comment les victimes vivent leur calvaire, pendant et après, cette zone blanche entre le cauchemar, le moment où on en sort et le fait d'apprendre a vivre avec après coup, voilà ce que ghostland nous décrit magnifiquement et horriblement. En même temps venant du réalisateur de martyrs, 2 classics a son actif, chapeau, même si ghostland est bien moins reputé, il mérite tout autant les lauriers voir peu être même plus que martyrs
J ai adoré ce film. J étais réticente au début car film fait par un français avec Mylene Farmer .. au final j ai eu ma dose de peur. Pas fait pour les gens qui n aiment pas la violence.
Chef-d'oeuvre de Pascal Laugier, Ghostland est un long-métrage qui marque les esprits. La réalisation ne manque pas de suspense, l'histoire passionnante est super bien ecrite et le casting délivre une formidable prestation.
Franchement le seul intérêt du film est de voir Mylène Farmer dans un autre registre que la musique. Mais même ça finit par nous décevoir.
Film sans grand intérêt sans explication sans suspense
Film sans grand intérêt sans explication sans suspense
Un très bon film d'horreur français réalisé par Pascal Laugier tourné au Canada avec Mylène Farmer et des actrices américaines.
Ghostland : Le cauchemar qui t’empêche de dormir (et d’acheter des poupées)
Tout commence avec une baraque glauque, héritée comme un cadeau empoisonné. Déjà, une maison qui semble sortie d’un album de Marilyn Manson, ça sent pas bon. Ajoute à ça une première nuit où des tarés débarquent pour foutre un bordel pas possible, et t’as compris que t’es mieux chez toi, même avec tes voisins relous.
Si t’aimes les tueurs flippants, tu vas être servi. Ici, pas de beau gosse à la Dexter ou de génie du crime stylé à la Hannibal. Non, juste deux dégénérés qu’on dirait échappés d’un asile où on élève des sociopathes à la bave de crapaud. Ça frappe, ça traumatise, et surtout, ça laisse des séquelles qui te donnent envie de brûler ton doudou.
On le savait déjà capable de nous filer la gerbe avec Martyrs, mais là, il remet une pièce dans la machine du malaise. C’est pas juste de la peur, c’est de la terreur profonde, celle qui s’infiltre sous ta peau comme un mauvais souvenir qu’aucune thérapie ne pourra effacer. La mise en scène est aussi soignée que vicieuse : chaque plan transpire l’angoisse.
Ici, pas de super-héroïnes badass façon Ripley ou Sarah Connor. Juste des gamines paumées qui vivent l’enfer sur terre. Beth s’évade dans l’écriture, Vera, elle, sombre dans une folie qui ferait passer le Joker pour un mec équilibré. Si t’espérais un film où tout finit bien, autant te spoiler direct : ce n’est pas un Disney.
Ghostland, c’est le genre de film qui te fait regretter d’avoir regardé un film d’horreur seul. Chaque scène suinte la peur, la tension est insoutenable, et tu ressors avec un respect infini pour ta vieille lampe de chevet qui t’éclaire la nuit. Si tu veux flipper comme jamais et tester les limites de ton mental, fonce. Sinon, reste avec ton petit Shining, ça suffira.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Tout commence avec une baraque glauque, héritée comme un cadeau empoisonné. Déjà, une maison qui semble sortie d’un album de Marilyn Manson, ça sent pas bon. Ajoute à ça une première nuit où des tarés débarquent pour foutre un bordel pas possible, et t’as compris que t’es mieux chez toi, même avec tes voisins relous.
Si t’aimes les tueurs flippants, tu vas être servi. Ici, pas de beau gosse à la Dexter ou de génie du crime stylé à la Hannibal. Non, juste deux dégénérés qu’on dirait échappés d’un asile où on élève des sociopathes à la bave de crapaud. Ça frappe, ça traumatise, et surtout, ça laisse des séquelles qui te donnent envie de brûler ton doudou.
On le savait déjà capable de nous filer la gerbe avec Martyrs, mais là, il remet une pièce dans la machine du malaise. C’est pas juste de la peur, c’est de la terreur profonde, celle qui s’infiltre sous ta peau comme un mauvais souvenir qu’aucune thérapie ne pourra effacer. La mise en scène est aussi soignée que vicieuse : chaque plan transpire l’angoisse.
Ici, pas de super-héroïnes badass façon Ripley ou Sarah Connor. Juste des gamines paumées qui vivent l’enfer sur terre. Beth s’évade dans l’écriture, Vera, elle, sombre dans une folie qui ferait passer le Joker pour un mec équilibré. Si t’espérais un film où tout finit bien, autant te spoiler direct : ce n’est pas un Disney.
Ghostland, c’est le genre de film qui te fait regretter d’avoir regardé un film d’horreur seul. Chaque scène suinte la peur, la tension est insoutenable, et tu ressors avec un respect infini pour ta vieille lampe de chevet qui t’éclaire la nuit. Si tu veux flipper comme jamais et tester les limites de ton mental, fonce. Sinon, reste avec ton petit Shining, ça suffira.
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Pascal Laugier, déjà connu pour son audace avec Martyrs, livre avec Ghostland un film d’horreur suffocant, cruel et magistralement mis en scène. Ce thriller psychologique est un véritable tour de force qui joue avec les nerfs du spectateur et s’impose comme l’un des films d’horreur les plus marquants de ces dernières années.
Dès les premières minutes, Ghostland installe une tension insoutenable. L’histoire suit Pauline (Mylène Farmer) et ses deux filles, Beth et Vera, qui emménagent dans une maison isolée avant d’être attaquées par deux intrus sadiques. Ce qui semble être un home invasion classique bascule rapidement dans un cauchemar psychologique bien plus complexe et dérangeant. Laugier joue brillamment avec la perception de la réalité, nous plongeant dans un labyrinthe d’horreur où la douleur et la folie s’entrelacent.
Le film ne laisse aucun répit. Chaque scène est un condensé de tension pure, sublimé par une mise en scène maîtrisée et un montage qui accentue le malaise. Laugier refuse toute concession, confrontant le spectateur à une horreur brute et viscérale.
Si le film repose principalement sur les performances remarquables d’Emilia Jones et Taylor Hickson, qui incarnent les sœurs à différents âges, Mylène Farmer impressionne dans un rôle à contre-emploi. Loin de son image iconique de chanteuse, elle incarne Pauline, une mère courageuse et protectrice, avec une justesse déconcertante.
Son jeu est d’une sobriété exemplaire : elle ne surjoue jamais, préférant une approche intériorisée qui renforce l’impact émotionnel de son personnage. Ses regards, sa posture et la manière dont elle exprime la terreur et la résilience sans jamais en faire trop ajoutent une véritable profondeur à son rôle. Contrairement à ce que l’on pourrait attendre d’une star de son envergure, elle disparaît complètement derrière son personnage, rendant son interprétation d’autant plus crédible et marquante.
Ghostland n’est pas un simple film d’horreur : c’est une expérience éprouvante qui marque durablement. Entre sa mise en scène virtuose, son atmosphère oppressante et ses performances d’acteurs impeccables, il s’impose comme un modèle du genre. Laugier prouve une fois de plus qu’il est l’un des réalisateurs les plus audacieux du cinéma horrifique contemporain.
Un film éprouvant, brutal et inoubliable, porté par une Mylène Farmer impressionnante de justesse. À voir absolument… si vous avez le cœur bien accroché.
Dès les premières minutes, Ghostland installe une tension insoutenable. L’histoire suit Pauline (Mylène Farmer) et ses deux filles, Beth et Vera, qui emménagent dans une maison isolée avant d’être attaquées par deux intrus sadiques. Ce qui semble être un home invasion classique bascule rapidement dans un cauchemar psychologique bien plus complexe et dérangeant. Laugier joue brillamment avec la perception de la réalité, nous plongeant dans un labyrinthe d’horreur où la douleur et la folie s’entrelacent.
Le film ne laisse aucun répit. Chaque scène est un condensé de tension pure, sublimé par une mise en scène maîtrisée et un montage qui accentue le malaise. Laugier refuse toute concession, confrontant le spectateur à une horreur brute et viscérale.
Si le film repose principalement sur les performances remarquables d’Emilia Jones et Taylor Hickson, qui incarnent les sœurs à différents âges, Mylène Farmer impressionne dans un rôle à contre-emploi. Loin de son image iconique de chanteuse, elle incarne Pauline, une mère courageuse et protectrice, avec une justesse déconcertante.
Son jeu est d’une sobriété exemplaire : elle ne surjoue jamais, préférant une approche intériorisée qui renforce l’impact émotionnel de son personnage. Ses regards, sa posture et la manière dont elle exprime la terreur et la résilience sans jamais en faire trop ajoutent une véritable profondeur à son rôle. Contrairement à ce que l’on pourrait attendre d’une star de son envergure, elle disparaît complètement derrière son personnage, rendant son interprétation d’autant plus crédible et marquante.
Ghostland n’est pas un simple film d’horreur : c’est une expérience éprouvante qui marque durablement. Entre sa mise en scène virtuose, son atmosphère oppressante et ses performances d’acteurs impeccables, il s’impose comme un modèle du genre. Laugier prouve une fois de plus qu’il est l’un des réalisateurs les plus audacieux du cinéma horrifique contemporain.
Un film éprouvant, brutal et inoubliable, porté par une Mylène Farmer impressionnante de justesse. À voir absolument… si vous avez le cœur bien accroché.
J’ai été très surpris de voir Mylène Farmer que je n'attendais pas au cinéma et encore moins dans un film de ce genre. Mais c'était quand même une excellente surprise, d’autant plus qu’elle est très convaincante dans son rôle.
Le pitch ne laisse absolument pas présager ce qui nous attend, bien au contraire, et le film est construit de manière très intelligente. Dès les premières minutes, l’intensité est à son comble, et cette angoisse, cette tension, ne se relâchent jamais jusqu’à la dernière seconde. Le film passe en un clin d’œil ; on est captivé, happé, scotché à l’écran.
On se fait totalement surprendre par le scénario, bien plus complexe qu’on ne l’imagine au départ. C’est presque un chef-d’œuvre du genre, un thriller horrifique magnifiquement construit qui, à mon sens, n’a pas reçu l’attention qu’il mérite. Un must-see pour les amateurs du genre !
Le pitch ne laisse absolument pas présager ce qui nous attend, bien au contraire, et le film est construit de manière très intelligente. Dès les premières minutes, l’intensité est à son comble, et cette angoisse, cette tension, ne se relâchent jamais jusqu’à la dernière seconde. Le film passe en un clin d’œil ; on est captivé, happé, scotché à l’écran.
On se fait totalement surprendre par le scénario, bien plus complexe qu’on ne l’imagine au départ. C’est presque un chef-d’œuvre du genre, un thriller horrifique magnifiquement construit qui, à mon sens, n’a pas reçu l’attention qu’il mérite. Un must-see pour les amateurs du genre !
Après avoir vu Martyrs, j’ai décidé de regarder Ghostland et je n’ai pas été déçue. Le début du film n’est pas hyper convaincant mais j’ai attendu et à partir du moment où le twist est révélé et qu’on replonge dans les flashbacks, là, c’est génial. Les deux psychopathes sont exceptionnels, l’histoire est vraiment intéressante. J’ai été captivée et le stress persiste jusqu’à la fin ! Vraiment très bon film. Merci Pascal Laugier !
Un film glauque, a l'ambiance malsaine hélas ponctué de trop nombreux jumpscares, qui déservent l'ensemble. Cela dit, le tout est plutôt bien filmé, et apporte son lot de scènes chocs. Pas le meilleur de son réalisateur, mais très honnête.
Un pur chef d'œuvre horrifique maitrisé de A à Z, des retournements de situation a n'en plus finir, bouleversant et émotionnellement très intense. Sans aucun doute l'un de mes films préféré dans ce domaine.
C'est vraiment un chouette film pour les amateurs d'horreur psychologique, à partir de la deuxième moitié du film ça va de rebondissements en rebondissements, on pense comprendre puis en fait non mais c'est plaisant! Le film propose une vraie fin et c'est assez rare pour le souligner
Après avoir hérité d’une maison isolée, Pauline et ses deux filles, Vera et Beth, se retrouvent confrontées à des événements surnaturels terrifiants. Lors de leur première nuit, un groupe de criminels pénètre dans la maison et les attaquent. Trente ans plus tard, Beth, devenue une écrivaine à succès, revient sur les lieux du traumatisme pour faire face à son passé. Mais la maison semble toujours abriter des secrets sombres. Entre réalité et hallucination, les frontières deviennent floues et l’horreur persiste.
Note : ★★★☆☆ - (3/5) - Bon
Le film est réalisé par Pascal Laugier, connu pour son travail sur Martyrs. un film qui a marqué le cinéma d’horreur contemporain avec sa violence brutale et son atmosphère oppressante. Dans Ghostland, Laugier continue d’explorer les recoins sombres de la psychologie humaine à travers une mise en scène tendue et un récit où la peur est omniprésente.
Ghostland est un thriller psychologique qui mêle horreur et drame familial dans une atmosphère angoissante. Le réalisateur, fidèle à son style, parvient à créer une tension constante grâce à une mise en scène soignée et à une ambiance qui n’a de cesse de déranger. Le film nous plonge dans un univers où la souffrance et la peur sont les moteurs de l’histoire, tout en abordant des thèmes de résilience et de confrontation avec l’horreur du passé.
Les performances des actrices, notamment Mylène Farmer et Emilia Jones, sont solides et crédibles. La première, dans le rôle de la mère, parvient à transmettre une détresse palpable, tandis que la seconde, dans le rôle de Beth adulte, incarne avec justesse le poids du traumatisme. L’ambiance oppressante est renforcée par la direction artistique et une photographie qui fait de la maison un personnage à part entière.
Cependant, Ghostland souffre parfois d’un scénario un peu confus, surtout dans la deuxième moitié du film. Certaines scènes peuvent nous perdre par des rebondissements un peu trop artificiels ou des éléments narratifs difficiles à interpréter. La frontière entre réel et irréel devient floue, ce qui peut troubler ceux qui recherchent une histoire plus linéaire.
Point fort : L’atmosphère pesante et la mise en scène efficace qui réussissent à instaurer une tension constante.
Note : ★★★☆☆ - (3/5) - Bon
Le film est réalisé par Pascal Laugier, connu pour son travail sur Martyrs. un film qui a marqué le cinéma d’horreur contemporain avec sa violence brutale et son atmosphère oppressante. Dans Ghostland, Laugier continue d’explorer les recoins sombres de la psychologie humaine à travers une mise en scène tendue et un récit où la peur est omniprésente.
Ghostland est un thriller psychologique qui mêle horreur et drame familial dans une atmosphère angoissante. Le réalisateur, fidèle à son style, parvient à créer une tension constante grâce à une mise en scène soignée et à une ambiance qui n’a de cesse de déranger. Le film nous plonge dans un univers où la souffrance et la peur sont les moteurs de l’histoire, tout en abordant des thèmes de résilience et de confrontation avec l’horreur du passé.
Les performances des actrices, notamment Mylène Farmer et Emilia Jones, sont solides et crédibles. La première, dans le rôle de la mère, parvient à transmettre une détresse palpable, tandis que la seconde, dans le rôle de Beth adulte, incarne avec justesse le poids du traumatisme. L’ambiance oppressante est renforcée par la direction artistique et une photographie qui fait de la maison un personnage à part entière.
Cependant, Ghostland souffre parfois d’un scénario un peu confus, surtout dans la deuxième moitié du film. Certaines scènes peuvent nous perdre par des rebondissements un peu trop artificiels ou des éléments narratifs difficiles à interpréter. La frontière entre réel et irréel devient floue, ce qui peut troubler ceux qui recherchent une histoire plus linéaire.
Point fort : L’atmosphère pesante et la mise en scène efficace qui réussissent à instaurer une tension constante.
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