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Cédric Gheeraert
167 critiques
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4,0
Publiée le 21 mai 2026
Ghostland de Pascal Laugier est un film d’horreur psychologique particulièrement malsain et oppressant. Le film fonctionne surtout grâce à son ambiance : tension constante sensation de malaise violence psychologique très marquée On retrouve le goût de Pascal Laugier pour les récits sombres et traumatiques, avec une mise en scène qui cherche clairement à déstabiliser le spectateur. Le huis clos est très efficace et certaines scènes sont vraiment dures, autant mentalement que visuellement. Mylène Farmer surprend plutôt positivement, et les deux jeunes actrices apportent beaucoup à la crédibilité émotionnelle du film. Le scénario réserve aussi quelques éléments intéressants qui évitent au film d’être uniquement un simple torture horror. Le principal défaut vient peut-être de certaines exagérations ou facilités scénaristiques, mais l’intensité générale compense largement. Au final, un film d’horreur dérangeant et très efficace, qui marque surtout par son atmosphère pesante et son impact psychologique.
Une tension constante agrémenter de beaucoup d'émotions ! Ghostland fait partie des films d'horreurs à la violence brute et aux émotions fortes ! Une ode dépressif entremêlés de fantômes et de torture mentale !
«Ghostland» est intense, maîtrisé et réussit à mêler violence viscérale, tension psychologique et vraie profondeur narrative. Laugier nous plonge dès les premières minutes dans l’horreur, sans exposition superflue, et joue habilement avec nos perceptions pour nous surprennent constamment. Le film explore le trauma, la peur d’affronter le réel et la fragilité humaine, tout en offrant des personnages forts et en jouant avec nos craintes les plus enfantines. Les fans du genre reconnaîtront les clin d'oeil à différentes œuvres remarquables tout au long de cette histoire.
Le seul bémol que je pourrais donner est l'usage un peu trop excessif de screamers ce qui ne permet pas d'apprécier la tension épouvantable dans son ensemble.
Difficile de sortir indemne de Ghostland, tant Pascal Laugier livre ici une œuvre brutale, dérangeante et pourtant étrangement fascinante, où la frontière entre réalité et imagination se fissure avec une maîtrise glaçante ; porté par des performances habitées, notamment celle de Mylène Farmer, le film nous enferme dans un cauchemar poisseux où chaque détail compte, où la mise en scène oppressante et le travail sonore participent à une tension constante, presque suffocante, jusqu’à un twist aussi intelligent que perturbant qui rebat totalement les cartes du récit, faisant de ce huis clos horrifique bien plus qu’un simple film de genre : une expérience sensorielle marquante, sombre et audacieuse, qui reste longtemps en tête après le générique.
C'est un film qui reste dans l’esprit du spectateur longtemps après le visionnage. Le scénario est super bien construit, alternant avec maîtrise entre passé traumatique et présent angoissant, tout en gardant le spectateur constamment sur le fil du rasoir. J'ai eu le cerveau retourné ! Il ne s'agit pas seulement de faire sursauter le spectateur, chaque frisson a du sens. La peur des personnages devient la nôtre, ce qui rend l’expérience immersive et presque tangible. On ne sait jamais ce qui est réel ou cauchemar, ce qui ajoute un côté captivant et imprévisible. Il n'y a pas d’excès d’effets spéciaux, l’angoisse vient de situations plausibles et du comportement humain face au danger. Ghostland reste un film ancré dans le réalisme, ce qui renforce son effet terrifiant : on sait que “ça pourrait vraiment arriver”.
Il y a de l’idée derrière Ghostland, le scénario tient la route et les acteurs sont convaincants. Ça n’est pas le film d’horreur du siècle mais ça tient debout !
Ghostland sort clairement du lot. Ce qui frappe, c'est cette manière de traiter la fuite dans l'imaginaire comme une réponse brutale à un fait-divers qui l'est tout autant. C’est bien organisé, le scénario est carré et ne s'éparpille pas. On navigue dans un entre-deux permanent entre le thriller psychologique et l'horreur pure. J'avoue avoir frissonné : le film joue avec les codes du genre sans jamais tomber dans la facilité. C’est atypique, non conventionnel dans sa structure, et surtout parfaitement exécuté. Une vraie proposition de cinéma qui ne cherche clairement pas à plaire à tout le monde.
Moins sensible qu'avec Martyres du même réalisateur, le film traite des mêmes sujets sous un support différent. Le paranormal et le mystère, comme objet et registre d'événements tout de même terrifiants et superbement mis en scène. Une écriture appliquée et un faible peut être trop fort pour les poupées.
Réussi et assez glauque. Vous savez ce que vous allez voir et dans le genre c'est très réussi. Le rebondissement est en parti responsable de l'intérêt du film et très bien amené. Un vrai bon moment pour frissonner.
Loin d’être une banale production horrifique comme tant d’autres « Ghostland » saisit le spectateur de son étreinte dès les premières minutes et ne relâche jamais la pression. L’intrigue sous haute tension est d’une précision diabolique et joue franchement avec les nerfs, d’autant que la réalisation de Pascal Laugier est d’une efficacité hors pair. Un film au suspense redoutable.
Pascal Laugier m'avait agréablement surpris avec son ô combien iconique "Martyrs" et avec Ghostland il m'a surpris encore plus. Nous ne sommes plus dans la morale, la critique de la bourgeoisie de ce célèbre Martyrs mais dans la violence psychologique la plus tenace. À noter que le -16 n'est point dû au gore extrême mais à l'insidieuse terreur qui s'installe progressivement. On ne sait pas ce qui se passe jusqu'à ce que l'épouvantable horreur arrive.
Et l'horreur est au rendez vous. Un régal de supplices jusqu'au grand final. Un hommage à Lovecraft. Un grand film. Tous ceux osant critiquer négativement ce film, je l'affirme, ne sont pas doués pour une analyse profonde de ce qui constitue in essentia un véritable film d'épouvante. L'on se rappelle de ceux ayant critiqué Martyrs pour le gore. Autant vouer aux gémonies un porno car il dévoile des scènes sexuelles.
Une masterclass!!! Je précise que je découvre cette pépite uniquement cette année, et ah que ça fait du bien, en 2025, après tant de bouses et de films feneant, clichés et stéréotypés à fond, sans âme ni substance...de tomber sur ghostland, le poulet est délicieux. Tout fonctionne, l'histoire, l'écriture des personnages, l'imagerie, la réalisation, même Mylène farmer que je n'apprécie pas spécialement joue bien, elle est crédible dans son rôle, rien a dire, tout est équilibré, ça n'en fait jamais trop, on garde une tension et un suspense tout le long alors que les scènes chocs se passent bien souvent offscreen, on s'attache aux personnages particulièrement bien écrits, un plot twist magistral que je n'avais pas vu venir, pour une fois ce qui est mis en avant ce n'est pas les tortures ou autres mais comment les victimes vivent leur calvaire, pendant et après, cette zone blanche entre le cauchemar, le moment où on en sort et le fait d'apprendre a vivre avec après coup, voilà ce que ghostland nous décrit magnifiquement et horriblement. En même temps venant du réalisateur de martyrs, 2 classics a son actif, chapeau, même si ghostland est bien moins reputé, il mérite tout autant les lauriers voir peu être même plus que martyrs
J ai adoré ce film. J étais réticente au début car film fait par un français avec Mylene Farmer .. au final j ai eu ma dose de peur. Pas fait pour les gens qui n aiment pas la violence.