4968 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
629 critiques spectateurs
5
177 critiques
4
216 critiques
3
110 critiques
2
61 critiques
1
30 critiques
0
35 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bryan _
15 abonnés
782 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 3 septembre 2026
Un long-métrage dont on ressort sans voix ! Pourquoi ? Parce que Ghostland est percutant ! Il met une véritable claque en pleine face ! 略
Il est rapidement devenu une référence dans le domaine de l’horreur. Ghostland est aujourd’hui certainement déjà considéré comme un film culte. C’est une vraie bombe, avec un twist particulièrement remarquable. 裡里
De plus, le casting est épatant ! Les interprétations sont poignantes ! ✨
Entre : • Mylène Farmer, une présence imposante malgré un rôle finalement assez court. • Crystal Reed, qui incarne parfaitement son personnage, entre insouciance et mélancolie. 鹿 • Et Taylor Hickson, qui, elle, s’est carrément donnée à fond pour le film !
Pour l’anecdote : Taylor Hickson a été victime d’un grave accident lors du tournage du film, qui lui a valu plusieurs points de suture et une cicatrice visible par la suite, notamment dans la série "Motherland: Fort Salem", où elle tient l’un des rôles principaux. 啕
En tout cas, on s’attache très rapidement aux personnages. On est pris de compassion pour eux, jusqu’à finir par être réellement peiné et bouleversé par tout ce que les péripéties du long-métrage leur font subir. 梁
Il faut dire que le récit réussit très bien à tourmenter autant ses protagonistes que nous, simples spectateurs. Le métrage est oppressant et surprenant. Certaines scènes savent être angoissantes et sinistres, sans parler de toute la violence qui s’en dégage. 喝 Par ailleurs, il y a également quelques jumpscares qui fonctionnent plutôt bien. ⚡
Le film ne tombe jamais dans le cliché ou dans le banal film d’horreur. Le scénario est réellement malin et ingénieux, avec son bon lot de retournements de situation parfaitement amenés ! 易
Après, c’est typiquement le genre de film qui ne démérite certainement pas un second visionnage. En fait, cela permet d’offrir une meilleure compréhension de l’histoire et de mieux cerner la ribambelle de petits détails qui annonçaient le twist. Car oui, de nombreux éléments sont semés tout au long du récit. 里
Enfin bref, un film qui dans un sens, est aussi frissonnant qu’horripilant, mais qui va également jusqu’à être émouvant et profondément touchant. ❤️
Pascal Laugier signe son grand retour avec ce 'Ghostland' dix ans après son fameux 'Martyrs' qui avait secoué les foules à sa sortie et même été censuré.
Ici, le gore n'est pas l'élément principal du récit. Alors certes on a des scènes brutales, mais elles ne sont pas excessives (note : je parle en termes d'effusions de sang, et pas du déferlement de violence que font subir les antagonistes aux deux jeunes filles qui, lui, est bien excessif) et on n'est pas confrontés au même genre de violence choc qu'on a pu voir dans 'Martyrs'.
La structure est confuse et trimballe le spectateur au long du fil rouge scénaristique sans boussole pour l'aider à se repérer dans cet entrelacs de réalités, mais ça n'en rajoute qu'à la tension que dégage le film.
Le jeu d'acteurs, quant à lui, est très bon. Chapeau bas à à Emilia Jones et Taylor Hickson qui interprètent respectivement Beth et Vera jeunes, qui livrent une prestation sans accrocs. Et je suis agréablement surprise du jeu de Mylène Farmer qui, bien que le rôle ne soit pas très nécessiteux en termes de prestations impressionnantes, a su tenir la barre de manière très correcte.
Les deux antagonistes sont réussis également : étranges, malsains et effrayants par leur imprévisibilité et leur impulsivité.
Personnellement, j'interprète un peu ce long-métrage comme une sorte de conte de fées macabre : on a deux héroïnes gardées captives dans une grande maison 'de poupées' isolée par un ogre et une sorcière. L'un est balourd, l'autre est vicieux - comme sont dépeints ce type de personnages dans les contes. Et puis, le camion de bonbons/de glaces n'est-il pas LE stéréotype du véhicule du prédateur d'enfants ?
Au niveau du scénario, on pourrait simplement objecter qu'on ne connaît pas la raison exacte des agissements de ces antagonistes, ni ce qui a pu arriver à leurs anciennes victimes (spoiler: si on part du principe qu'ils sont les "tueurs de famille" qui font les gros titres d'un journal au début du film ). Et en même temps, dans les contes, ces personnages ont-ils une raison précise d'être mauvais ?
En résumé, un film au scénario intéressant, au rythme agréable, aux retournements de situation parfois un peu faciles mais pertinents, des acteurs qui maîtrisent leur rôle et une ambiance malsaine et lourde qui semble vous poursuivre sans relâche tout au long de votre visionnage.
Ghostland de Pascal Laugier est un film d’horreur psychologique particulièrement malsain et oppressant. Le film fonctionne surtout grâce à son ambiance : tension constante sensation de malaise violence psychologique très marquée On retrouve le goût de Pascal Laugier pour les récits sombres et traumatiques, avec une mise en scène qui cherche clairement à déstabiliser le spectateur. Le huis clos est très efficace et certaines scènes sont vraiment dures, autant mentalement que visuellement. Mylène Farmer surprend plutôt positivement, et les deux jeunes actrices apportent beaucoup à la crédibilité émotionnelle du film. Le scénario réserve aussi quelques éléments intéressants qui évitent au film d’être uniquement un simple torture horror. Le principal défaut vient peut-être de certaines exagérations ou facilités scénaristiques, mais l’intensité générale compense largement. Au final, un film d’horreur dérangeant et très efficace, qui marque surtout par son atmosphère pesante et son impact psychologique.
Une tension constante agrémenter de beaucoup d'émotions ! Ghostland fait partie des films d'horreurs à la violence brute et aux émotions fortes ! Une ode dépressif entremêlés de fantômes et de torture mentale !
«Ghostland» est intense, maîtrisé et réussit à mêler violence viscérale, tension psychologique et vraie profondeur narrative. Laugier nous plonge dès les premières minutes dans l’horreur, sans exposition superflue, et joue habilement avec nos perceptions pour nous surprennent constamment. Le film explore le trauma, la peur d’affronter le réel et la fragilité humaine, tout en offrant des personnages forts et en jouant avec nos craintes les plus enfantines. Les fans du genre reconnaîtront les clin d'oeil à différentes œuvres remarquables tout au long de cette histoire.
Le seul bémol que je pourrais donner est l'usage un peu trop excessif de screamers ce qui ne permet pas d'apprécier la tension épouvantable dans son ensemble.
Difficile de sortir indemne de Ghostland, tant Pascal Laugier livre ici une œuvre brutale, dérangeante et pourtant étrangement fascinante, où la frontière entre réalité et imagination se fissure avec une maîtrise glaçante ; porté par des performances habitées, notamment celle de Mylène Farmer, le film nous enferme dans un cauchemar poisseux où chaque détail compte, où la mise en scène oppressante et le travail sonore participent à une tension constante, presque suffocante, jusqu’à un twist aussi intelligent que perturbant qui rebat totalement les cartes du récit, faisant de ce huis clos horrifique bien plus qu’un simple film de genre : une expérience sensorielle marquante, sombre et audacieuse, qui reste longtemps en tête après le générique.
C'est un film qui reste dans l’esprit du spectateur longtemps après le visionnage. Le scénario est super bien construit, alternant avec maîtrise entre passé traumatique et présent angoissant, tout en gardant le spectateur constamment sur le fil du rasoir. J'ai eu le cerveau retourné ! Il ne s'agit pas seulement de faire sursauter le spectateur, chaque frisson a du sens. La peur des personnages devient la nôtre, ce qui rend l’expérience immersive et presque tangible. On ne sait jamais ce qui est réel ou cauchemar, ce qui ajoute un côté captivant et imprévisible. Il n'y a pas d’excès d’effets spéciaux, l’angoisse vient de situations plausibles et du comportement humain face au danger. Ghostland reste un film ancré dans le réalisme, ce qui renforce son effet terrifiant : on sait que “ça pourrait vraiment arriver”.
Il y a de l’idée derrière Ghostland, le scénario tient la route et les acteurs sont convaincants. Ça n’est pas le film d’horreur du siècle mais ça tient debout !
Ghostland sort clairement du lot. Ce qui frappe, c'est cette manière de traiter la fuite dans l'imaginaire comme une réponse brutale à un fait-divers qui l'est tout autant. C’est bien organisé, le scénario est carré et ne s'éparpille pas. On navigue dans un entre-deux permanent entre le thriller psychologique et l'horreur pure. J'avoue avoir frissonné : le film joue avec les codes du genre sans jamais tomber dans la facilité. C’est atypique, non conventionnel dans sa structure, et surtout parfaitement exécuté. Une vraie proposition de cinéma qui ne cherche clairement pas à plaire à tout le monde.
Moins sensible qu'avec Martyres du même réalisateur, le film traite des mêmes sujets sous un support différent. Le paranormal et le mystère, comme objet et registre d'événements tout de même terrifiants et superbement mis en scène. Une écriture appliquée et un faible peut être trop fort pour les poupées.
Réussi et assez glauque. Vous savez ce que vous allez voir et dans le genre c'est très réussi. Le rebondissement est en parti responsable de l'intérêt du film et très bien amené. Un vrai bon moment pour frissonner.
Loin d’être une banale production horrifique comme tant d’autres « Ghostland » saisit le spectateur de son étreinte dès les premières minutes et ne relâche jamais la pression. L’intrigue sous haute tension est d’une précision diabolique et joue franchement avec les nerfs, d’autant que la réalisation de Pascal Laugier est d’une efficacité hors pair. Un film au suspense redoutable.
Pascal Laugier m'avait agréablement surpris avec son ô combien iconique "Martyrs" et avec Ghostland il m'a surpris encore plus. Nous ne sommes plus dans la morale, la critique de la bourgeoisie de ce célèbre Martyrs mais dans la violence psychologique la plus tenace. À noter que le -16 n'est point dû au gore extrême mais à l'insidieuse terreur qui s'installe progressivement. On ne sait pas ce qui se passe jusqu'à ce que l'épouvantable horreur arrive.
Et l'horreur est au rendez vous. Un régal de supplices jusqu'au grand final. Un hommage à Lovecraft. Un grand film. Tous ceux osant critiquer négativement ce film, je l'affirme, ne sont pas doués pour une analyse profonde de ce qui constitue in essentia un véritable film d'épouvante. L'on se rappelle de ceux ayant critiqué Martyrs pour le gore. Autant vouer aux gémonies un porno car il dévoile des scènes sexuelles.